Interview du champion du monde 2011 de raid multisports

Jacky boisset

Interview Jacky Boisset

Aujourd’hui j’ai la chance et l’honneur d’interviewer le champion du monde de raid multi-sports 2011 !

J’ai pu obtenir l’interview assez facilement car c’est en fait mon meilleur pote :), mon ami d’enfance 🙂 !

Alors voilà, on a couru ensemble autour des stades pendant longtemps mais je dois avouer qu’il courrait plus vite que moi et surtout beaucoup plus longtemps…

Après la Fac nos chemins se sont séparés géographiquement car il commençait à courir de partout dans le monde… On se tient par contre au courant souvent grâce à internet.

Lors de notre dernière discussion, on a parlé de beaucoup de choses et notamment de business et j’ai découvert une nouvelle facette de mon pote, il est comme moi, il n’arrête jamais… Je me suis alors dis que cela pourrait être sympa de parler de lui sur mon blog. Il est en couple dans la vie comme dans le sport, je mettrai donc la semaine prochaine l’interview de Myriam, sa conjointe (je lui ai posé les mêmes questions) qui est donc aussi championne du monde.

Vous allez découvrir que le sport et le business sont intimement liés…

Avant de lui laisser la parole, je vous poste deux vidéos: la première pour que vous puissiez vous rendre compte de quel type de sport on parle…, et la deuxième qui est le dernier jour de la course où ils sont devenus les bests of the world 🙂

 

 

1) Raconte nous comment tu as débuté dans le sport ?

 J’ai débuté dans le sport par le sport de base «l’athlétisme», j’étais déjà plus prédestiné aux sports d’endurance, mais tous mes potes faisaient du décathlon donc j’ai suivi le pas. Je ne suis revenu vers les sports d’endurance que vers 20 ans en passant (sans préavis) des entraînements de sprint et musculation, aux entraînements d’endurance.

Quand j’ai commencé j’étais alors le dernier bien loin derrière les mamans qui venaient s’entrainer pour garder une belle silhouette … donc à des années lumières d’un niveau compétitif dans n’importe quelle discipline d’endurance.

2) A partir de quand as-tu commencé à te passionner pour les sports Outdoor et d’endurance ?

En réalité, j’ai toujours fais des sports Outdoor pour le plaisir comme le ski, VTT, bodyboard, que des sports fun !! Les sports réellement d’endurance je n’y suis revenu que lorsque  je suis entré en fac de sport. Mais j’ai toujours eu le goût de l’effort long sans le savoir, j’aimais bien aller tester mes limites, même si les entraîneurs me disait que d’en faire trop ne servait à rien…

Jacky boisset saute3) Quel a été le déclic pour que tu ai eu envie de devenir sportif professionnel ?

J’ai découvert le raid vers 20 ans et mon premier à été fait avec mon frère et un pote, j’ai eu des crampes tout du long et les distances étaient relativement courtes (5km à pied, 10km en VTT et 3km en kayak) avec des tyroliennes au milieu pour te donner envie de continuer.

D’ailleurs à l’époque on faisait plusieurs fois la tyrolienne… On n’était pas là pour le chrono ! J’ai évolué pendant 2 ou 3 saisons dans mon coin en faisant toujours plus long … jusqu’au jour ou j’ai affronté en solo mon premier 30h non stop et là ça a été le déclic !!! Cette sensation de liberté m’a grisé et j’ai voulu à tout pris recommencer et faire plus…

Je suis ensuite rentré par chance dans une équipe «Lafuma team» qui se constituait à l’époque. Formé par des stars du raid aventure avec une expérience exceptionnelle. J’ai donc fait mes armes avec eux et appris sur le tas. Cela a été 4 années ultra enrichissantes, c’est là que j’ai commencé à traverser le monde pour courir moi qui était seulement resté sur le continent européen et principalement dans les pays autour de la Méditerranée.

J’ai rencontré Myriam sur un championnat du monde, on avait la même philosophie autant pour le sport que pour la vie. On a donc quitté le team Lafuma pour pousser au maximum notre passion et s’investir au maximum pour être dans l’élite mondial. Je pense que c’est à ce moment que l’on est devenu professionnel car toute notre énergie allait dans le même sens.

4) Qu’as-tu ressenti la première fois que tu as gagné une course importante et la 1ère fois ou tu as gagné de l’argent grâce à ton sport ?

La première fois que j’ai gagné une course importante, je me suis dis que finalement je n’étais pas si nul que ça et surtout que les efforts et les sacrifices de l’entrainement finissent par payer.

La première fois que j’ai gagné de l’argent sur une course, c’était vraiment formidable car je ne pensais pas pouvoir gagner de l’argent en faisant ce sport, c’est à partir de ce moment là que j’ai entrevu l’idée de pousser mon engagement dans le raid un peu plus loin pour vivre de ce sport.

5) Je sais qu’il y a maintenant plusieurs années, tu t’es fixé comme objectif de vivre de ton sport et de devenir champion du monde. J’aimerai savoir comment tu as réalisé cela? Comment tu as fixé tes objectifs ? Et surtout comment tu as fais pour les atteindre ?

Avec du recul, je dirais que le plus dur est de trouver des athlètes ayant les mêmes objectifs que nous, même niveau de motivation et niveau d’engagement. On a constaté que pour atteindre une victoire sur une course internationale il faut 4 coureurs avec tous les critères précédents similaires. A partir de cette base tu peux envisager d’aller plus loin pour atteindre le but suprême. L’objectif final étant la victoire sur les championnats du monde, on a du mettre d’autres objectifs intermédiaires pour fixer une ligne de conduite.

Les objectifs intermédiaires étaient des raids de différents formats pour solliciter tous les critères que nous avions évalué comme primordiaux afin de se battre pour le titre, comme l’endurance physique et mentale, l’orientation dans différents pays, la rapidité de l’équipe, la gestion des transitions, la gestion du sommeil, l’évaluation de notre matériel, la cohésion d’équipe, la stratégie de course …

Après chaque objectif intermédiaire on a fait des réunions pour faire évoluer tous nos points faibles ou nos erreurs et surtout on parle franchement les uns avec les autres pour qu’il n’y ai pas de non dit et de problème qui surviennent pendant la course. Même si les critiques de tes coéquipiers sont dures à encaisser cela reste positif pour atteindre nos buts.

6) Depuis combien de temps as-tu le bonheur de vivre de ta passion ?

J’ai longtemps vécu pour ma passion et je ne sais pas si je peux dire que je vis de ma passion car l’argent dans le raid est vraiment dérisoire en relation avec l’investissement financier que l’on fait. Je suis un peu plus serein depuis que je n’ai plus à avancer d’argent pour les coûteuses inscriptions et billets d’avion grâce à notre sponsor majeur Thule. Cela ne me permet pas pour autant d’être riche comme un footballeur mais juste de profiter de la vie au maximum et surtout en pratiquant un sport que j’aime et qui est presque une philosophie de vie pour moi.

7) Les courses sur lesquelles tu t’engages sont extrêmement difficiles tant au niveau sportif que mental. Comment fais-tu pour maintenir le cap quand tu as un coup de mou pendant la course ?

Je dois dire que lorsque j’ai un coup de mou, j’ai tendance comme tout le monde à vouloir baisser les bras car l’être humain est fait comme cela.

Cependant au fils des courses et des années avec Myriam on a mis en place une sorte de préparation mentale et de stratégie pour combattre ce trait de caractère naturel de l’être humain. Pendant les longs entraînements, on discute beaucoup et parfois on essaye de se remettre mentalement dans la situation la plus pénible de course : la fatigue + l’envie de dormir. Quand tu as vécu cette sensation plusieurs fois, tu arrives vite à sentir ce que tu pourrais penser en course dans cet état et c’est là que l’on essaye d’intervenir.

On essaye de se mettre dans la tête d’autres façons de penser qui nous ramène plus dans la réalité de la course et qui nous permettent de nous battre. On essaye d’avoir des pensées par rapport à notre entourage pour se donner de la force, on essaye de se rappeler que c’est la course, ces moments là sont durs pour toutes les équipes, en bref toutes sortes de pensées positives pour permettre de combattre la chute de motivation.

On a la chance de courir en équipe et la plupart du temps on n’est pas fatigué en même temps, donc on a conclu avec Myriam de pousser celui qui est fatigué à prendre conscience de sa démotivation et ainsi d’accélérer le processus de remotivation par la suggestion de pensée positive.

escalade8 ) Depuis 5 ans que tu fais ce sport de manière pro, tu n’as jamais eu de blessures (hormis quelques bobos), comment fais-tu ? 🙂

Tout le monde pense que l’on enchaîne trop car on court toute l’année et que l’on fait beaucoup de courses par année, mais ce que la plupart ne savent pas c’est comment on s’entraine, quand est ce que l’on se repose et tout ce que l’on fait pour être en forme le jour J.

Pour commencer, j’essaye de faire attention à ce que je mange, je mange de tout et mes proches savent bien que je suis un bon vivant, mais j’essaye plutôt de manger suffisamment de légumes, pas trop de viande, un peu plus de poisson, pas de laitage car je les digère pas suffisamment (de plus ça entretien les inflammations) et j’essaye de limiter tout ce qui est raffiné (pâte blanche, riz blanc, pain blanc) par les mêmes aliments mais complet.

Je mange aussi pas mal de céréales (épautre, quinoa, boulgour …) pour remplacer de temps en temps les pates traditionnelles. Je prends par ailleurs pendant les fortes charges d’entrainement des suppléments alimentaire que la nourriture ne m’apporte pas en assez grande quantité (vitamines, sels minéraux…).

Un autre secret qui fait me fait passer pour un feignant mais que les sportifs oublient c’est le sommeil !!!

C’est le seul moment où le corps se régénère vraiment et donc je me force tant que possible (encore plus avant les grosse courses) à me coucher tôt (21H) et je me lève vers 8h. C’est sur que c’est moins fun que d’aller boire un coup avec les potes ou regarder un film à la TV ou encore surfer et discuter sur internet mais ce sont des sacrifices qui facilitent grandement la récupération, comme ne pas boire d’alcool…

En ce qui concerne l’entrainement et surtout la récupération, je prends toujours une semaine complète de repos après les grosses courses, ça veut dire 0h de sport, c’est sur que ton niveau diminue mais la régénération du corps est bien plus rapide. Ensuite je recommence l’entrainement toujours très doucement et progressivement. Enfin, j’essaye de toujours prévenir et guérir au plus rapide le moindre problème, semelle pour corriger la posture ou bien renforcement musculaire si le problème est plus du déséquilibre musculaire. Voilà une partie de mes secrets pour courir souvent et longtemps.

9) Combien d’heures/jours t’entraînes-tu en moyenne pour arriver à ce résultat ?

La quantité d’entrainement va être vraiment variable en fonction de la phase d’entrainement où je me trouve mais grosso modo elle va être entre 20h et 40h par semaine.

10) Quel type d’alimentation as-tu dans la vie de tous les jours et pendant les courses ?

J’essaye d’avoir une alimentation vraiment variée comme je le disais précédemment par contre pendant les courses il y a deux possibilités :

Si la course est courte de 2 à 7h, je mange principalement des gels énergétiques et quelques barres énergétiques ou bananes et je bois des boissons énergétiques ou juste riches en sels minéraux.

Si la course est non stop sur plusieurs jours, j’essaye de manger des aliments plus près de ce que je mange dans la vie de tous les jours, arrangé façon raid pour les commodités : des plats lyophilisés, des sandwichs, pommes, carotte et quelques bonbons !!

11) Quand tu ne gagnes pas une course ou que tu n’atteins pas la place que tu visais, comment réagis-tu ?

Premièrement je suis ultra déçu comme tout sportif parfois même pendant plusieurs jours, semaines ou mois mais dans tous les cas de figure j’essaye de trouver mes erreurs et de trouver des solutions pour ne pas les répéter sur une autre course.

Je pense sincèrement qu’une défaite apporte plus d’expérience et pousse plus à réfléchir qu’une victoire et ce sont bien les défaites qui me font progresser, cela dit je préfère quand même gagner !!… j’ai suffisamment appris à mes dépends !

12) Je sais que tu as longuement galéré pour trouver des sponsors, comment as tu réussi à rester motivé ?

Trouver des sponsors est difficile dans notre sport et de plus je suis bien meilleur pour traverser des montagnes que pour vendre mon image (voilà le prochain objectif que je veux améliorer pour me faire progresser). Je savais que je pouvais faire de beaux résultats dans ce sport qui me convient bien et j’ai donc mis plus de force dans l’accomplissement de la performance que dans la recherche de sponsors, me disant que les opportunités et les sponsors arriveraient avec les belles performances, ce qui c’est produit.

Cela dit, je cherche toujours des sponsors pour pouvoir m’entrainer plus serein, a bon entendeur …

jack kayak13) Tu es une star dans plusieurs pays, notamment en Chine, pourquoi à ton avis le Raid n’est-il pas médiatisé en France ?

En Chine, le gouvernement se sert du raid pour promouvoir certaines régions, développer le tourisme, il y a plus d’argent investi et aussi plus de médiatisation derrière. En Australie et Nouvelle Zélande, le raid est un sport bien plus populaire qu’en France et l’athlète de l’année 2009 était un Raideur en Nouvelle Zélande.

Le raid en France est médiatisé par des magazines spécialisés mais il ne sort pas trop au grand jour et est très peu connu du grand public. Cela est du en partie aux coûts financiers pour faire paraître une vidéo sur les chaînes TV et d’autre part les sports traditionnels comme le foot, le tennis, le rugby et la F1 écrasent tout le reste du aux investissements financiers de tous les protagonistes qui gravitent autour.

On s’est résigné à cela mais cela ne nous empêche pas de faire quelques couvertures de magazines spécialisés et on fait notre premier plateau TV en Australie la semaine prochaine…

14) Non content d’être un sportif reconnu, tu es aussi un entrepreneur averti, peux-tu nous dire sur quels projets tu travailles à l’heure actuelle ?

On a la chance de voyager à travers le monde, ce qui nous apporte de voir de beaux paysages, des plantes et des animaux hors du commun mais surtout on discute avec beaucoup de personnes aux horizons et aux pensées différentes, ça ouvre l’esprit et ça fait naître de nouvelles idées, de nouvelles façon de penser.

On voit aussi beaucoup d’articles qui ne se font pas dans notre pays et qui pourrait être très intéressant en les adaptant à la demande de la clientèle européenne. Notre futur projet sera la commercialisation de produits nouveaux provenant des 4 coins du monde et je vous promet qu’on n’a pas tout inventé en France … De plus je voudrais développer une gamme très technique pour une utilisation dans les sports outdoor basé sur mon expérience et ce que je ne trouve pas dans les produits actuels.

15) Toi, qui as visité un bon nombre de pays (combien d’ailleurs ?) qu’est qu’il fait à ton avis que de manière générale les Français ne soient pas très entrepreneurs ?

J’ai visité à peu près une vingtaine de pays, mais il me reste encore du travail du coté de l’Asie. Je pense qu’auparavant c’était un peu compliqué (ou on nous laissait penser que ça l’était) de monter une entreprise et c’est donc resté dans les têtes.

Aux USA c’est beaucoup plus commun de monter sa propre société. Je pense aussi qu’il y a une quantité de personne qui ne veulent pas travailler plus qu’il ne faut et donc préfèrent rester tranquillement chez un patron sans souci à ramener à la maison, ce qui se comprend facilement.

Je pense que pour entreprendre et monter sa société, il faut être passionné (ou au moins bien intéressé) par ce que l’on fait. A partir de là, on peut passer du temps sans le compter dans notre projet. Certaines personnes préfèrent donner du temps à leur famille, à leur loisirs plutôt que de créer une entreprise. Ensuite, il est très commun en France de travailler pour un patron et ne pas être son propre patron.

16) As-tu un secret concernant pour la gestion du temps puisque tu dois te partager entre de multiples activités ?

Quand physiquement je suis en forme, j’arrive bien à dissocier mon temps et à faire des choses avant ou après l’entrainement. Dès que je commence à être fatigué physiquement, cela se répercute sur le mental et là j’ai bien plus de mal a rester organisé. Je préfère donc parfois faire une sieste plutôt que de répondre à mes nombreux mails (sponsors, famille, réservation avion, inscription course, gestion des locations voiture et appartement pour le prochains déplacement …) car ma priorité est vraiment la performance sportive.

17) Quel est ton pays préféré et pourquoi ?

L’Equateur est l’un de mes pays préféré car les paysages sont magiques et ultra différents. On peut passer dans la même journée du sommet d’un volcan (à 5000m d’altitude) à une plage de sable fin en passant par la forêt amazonienne. Les Equatoriens sont très accueillants et on peut vivre pour pas très cher. Le point le plus important c’est qu’il y a une variété de fruits et de légumes impressionnant, sans parler de la viande bovine qui se coupe à la fourchette, enfin bref c’est bien mon coup de cœur.

18) Maintenant que tu es champion du monde, quel est ton prochain objectif pro et perso ?

Mon prochain objectif sportif est de conserver le titre que l’on a eu cette année, ce qui me tient vraiment à cœur car c’est en France. Plus personnellement, j’aimerais réussir à créer mon business, si je trouve suffisamment de temps pour cela.

19) A ton avis quelles sont les qualités qui t’ont amené à ton titre et à tes nombreuses victoires ?

Je pense que physiquement j’ai vraiment des qualités d’endurance et de solidité articulaires. Mentalement, je ne lâche pas facilement l’affaire et j’arrive bien à rester focalisé sur mon objectif, même si on me dit que c’est trop dur ou que je n’y arriverais pas. Quand je suis sur un objectif, j’arrive à m’investir à 200%.

20) Tu te vois poursuivre ta carrière de sportif encore combien d’années et comment vois-tu ta reconversion ?

Je me vois bien continuer encore pendant 5 bonnes années ensuite viendront des objectifs plus familiaux et business. Je pense peut être tourner la page sportive et m’impliquer plus dans ma reconversion et ma futur vie de papa !

21) Pour terminer aurais-tu un dernier conseil sous le coude ?course à pieds

Mon conseil serait le suivant :

Si on a des objectifs, des rêves, il faut tout faire pour les atteindre car tout est possible, il suffit de relever les manches et de marcher toujours dans la même direction, même si à coup sur il y aura des déceptions, des erreurs, c’est comme cela que je progresse.

Vous pouvez suivre Myriam et Jacky sur : http://www.myriametjacky.com/

 

Qu’avez vous penser de cette interview? Que pouvez vous en retirer pour vos idées ou envie de business? 

 

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(16 commentaires)

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    • samuel on 23 décembre 2011 at 8 h 53 min
    • Répondre

    Salut guillaumme.

    On constate au travers de l’interview que l’objectif est bien, mais qu’il faut aussi du travail pour arriver à accomplir notre objectif.

    Etre champion du monde, c’est vraiment génial. Comme quoi rien est impossible!!!

      • on 23 décembre 2011 at 12 h 15 min
      • Répondre

      Ca c’est très clair!!!

      Dans aucun domaine il ne peut y avoir de la réussite sans travail!!

    • Mikael on 23 décembre 2011 at 9 h 07 min
    • Répondre

    Salut Guillaume,

    Génial l’interview de ton meilleur pote ! Comme il le dit il faut
    se fixer des objectifs et tout faire pour les atteindre. Et puis, j’aime
    bien quand il dit aussi que l’on apprend plus de ses échecs que
    de ses succès.

    Très belle interview, j’en re-demande 😉

    Joyeux Noël à toi Guillaume 😉

    Mik

      • on 23 décembre 2011 at 12 h 17 min
      • Répondre

      Hey mik!!!

      Merci à toi!!!

      Cela tombe bien que tu en redemandes car je vais mettre l’interview de sa femme
      sous peu! 😉

      Joyeux Noel à toi aussi 🙂

  1. Interview super sympa ! merci
    ça fait plaisir de lire des articles sur des sports bien trop méconnus du grand public.
    Je suis moi-même triathlète longue distance (Half Ironman, Ironman) et très intéressé par les sports enchainés.
    De plus je connais la motivation et la détermination (sans compter la gestion de l’emploi du temps) qu’il faut pour s’entraîner au quotidien (comme c’est mon cas).
    Je suis passionné de préparation mentale et j’aime beaucoup le passage de l’interview où Jacky parle de ne rien lâcher et de persévérer.
    Un très beau sport pour les amoureux de nature !
    Si vous aimez les beaux paysages, la montagne, le trail et les sports d’endurance, je vous conseille de regarder l’épisode d’Intérieur Sport (sur le site de canal+) qui est consacré à Killian Jornet, il est exceptionnel !
    Félicitations à toi Jacky ! et bon courage pour la défense de votre titre !!!

      • on 23 décembre 2011 at 12 h 19 min
      • Répondre

      Merci Guillaume 🙂

      Un vrai sportif, cela fait plaisir!!

      Kilian est très fort aussi!! d’ailleurs ils font partie de la même équipe:
      http://www.teamaltitude-fontromeu.com/articles-2/22-8-who-are-you-jacky-myriam/

      1. Sacré Team ! avec Lacourt et Fourcade, rien que ça !
        Les vidéos du Team Salomo sur Kilian Jornet sont énormes aussi ! vous pouvez trouver ça sur youtube sous le nom de « Kilian’s Quest ».
        Ces vidéos de sports natures ça donne envie de chausser les runnings et de courir partout !

    • on 23 décembre 2011 at 16 h 15 min
    • Répondre

    C’est sur que c’est un team de killer!!

    • FREDDOW on 28 décembre 2011 at 9 h 14 min
    • Répondre

    Superbe Jacky et Mimi! Y’a pas, vous êtes des Dieux!
    Il ne vous manque plus que le GKM à votre palmarès… 🙂
    Biz’s et bonne fin d’année

  2. Bonjour,

    en effet très belle interview de Jacky, ce qu’ils vivent en ce moment est un aboutissement génial et ils savent en profiter. Ils ont bossé dur, sont passés par la galère mais ils ont toujours le cap avec la dynamique « sourire ».
    Ils sont sans nul doute des ambassadeurs du bien vivre…c’est ça la richesse 😉

    Très bonne journée à tous

    n’hésitez pas à faire un tour sur nos sites et blogs du Team Altitude

    • CARDONNA Hervé on 28 décembre 2011 at 21 h 43 min
    • Répondre

    Trop content de vous revoir tous les 2 !
    Hervé, un ancien coach.

      • on 28 décembre 2011 at 22 h 32 min
      • Répondre

      Heyyyy Hervé mon « vieil » lol entraineur d’athlétisme, qu’est que tu racontes? 🙂

    • Daniel HARDELIN on 29 décembre 2011 at 9 h 49 min
    • Répondre

    Voilà Jacky dans toute sa splendeur: même le travail et la souffrance finissent par faire partie du bonheur! Heureusement qu’avec Myriam ils sont toujours aussi simples et sympas, sinon ils finiraient par trop m’impressionner.

  3. Beau parcours que celui de ton pote. Il est vraiment devenu bon avec le temps. C’est un exemple à suivre. En voilà un qui réussit à vivre de sa passion.

      • on 15 janvier 2012 at 19 h 07 min
      • Répondre

      Bonjour Julien,

      Bienvenue à toi sur mon blog!!
      Clair, son parcours est impressionnant!!

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