Interview de Cédric Entrepreneur en Chine !

 

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Formation : Comment apprendre le Chinois avec Cédric !

formation import

Une formation pour monter un business dans l’import ça vous branche ?

G – Bonjour et bienvenue pour cette première interview sur mon blog « Komment devenir riche, kdr ». Aujourd’hui j’ai voulu discuter avec Cédric parce que je l’ai découvert il y a peu, un peu par hasard d’ailleurs, et j’ai trouvé son parcours intéressant donc j’ai voulu en faire profiter un petit peu sur le blog. Donc Cédric est-ce que tu peux te présenter un petit peu à mes lecteurs ?

 

C – Bonjour à tous, moi je m’appelle Cédric Beau, j’habite actuellement en Chine avec ma femme et mon fils. J’ai créé une entreprise à Hong Kong et je suis installé ici définitivement, j’y fais de l’import et de la formation.

 

G – D’accord, et qu’est-ce qui t’a amené finalement en Chine, parce que c’est pas commun pour un français ?

 

C – Ça c’est vrai, en plus surtout là où je suis. Je suis dans le centre de la Chine et le français se comptent sur les doigts de la main. On a juste une dizaine qui travaille sur une entreprise qui s’appelle Alcatel, donc une boite française, et à part ça il n’y a pas d’étrangers au final dans une petite ville d’une région pas très connue. Une région de quarante millions d’habitants et une ville de quatre millions et demie d’habitants qui s’appelle Guyang.

 

G – Un petit truc quoi ?
C – Oui, un petit truc pour la Chine.

 

G – Ah c’est une petit ville pour la Chine quatre millions ?

 

C – Bien disons que c’est comme nous pour une ville, on va dire, une ville comme Bordeaux par exemple, ça reste une grande ville mais c’est pas une ville qui est plus marquante et plus importante pour la Chine. Et je suis sûr que la plupart des français ne connaissent pas beaucoup Bordeaux, on va dire. C’est le même genre, ça reste la capitale de la province d’où je suis mais c’est pas une ville à laquelle on va penser quand on va penser à la Chine. Alors comment est-ce que ça m’est venu tu me demandes, eh bien depuis tout petit moi , je rêvais d’aller en Chine. J’avais un parrain qui voyageait beaucoup, un oncle, qui travaillait pour Alcatel d’ailleurs.

 

Il était ingénieur pour Alcatel et il allait au Japon, en Chine, en Corée tout ça et puis il revenait toujours avec des histoires comme dans les films. Des histoires, pour un gamin, ça te fait rêver. Donc j’ai eu envoie approfondir ça, au début je m’intéressais un petit peu au japonais, au chinois, à la culture. Après mon bac j’ai eu l’opportunité d’aller dans une Licence commerce et ventes avec un programme franco-chinois.
J’ai pas été accepté au programme franco-chinois, j’ai été accepté en Licence. Alors là, ça m’a complètement, on va pas dire déprimé, au contraire ça m’a réveillé et je me suis dit puisqu’ils veulent pas me prendre dans le truc franco-chinois, moi je vais le faire tout seul mon programme franco-chinois. Et donc voilà, juste après je suis parti, pendant l’été, un mois découvrir la Chine. J’avais cette opportunité là, j’avais un ami qui était allé en Chine donc j’ai dit tiens je vais faire pareil, au moins comme ça je prends pas trop de risques.

 

Guillaume de kdr – Faut profiter 
Cédric de Blog Chine – Je suis allé un mois dans une université chinoise faire du chinois et découvrir un petit peu Shanghai et les environs.

 

G – Ah t’es allé apprendre carrément le chinois, t’es pas allé en vacances spécialement. 
C – C’était, bah, autant rentabiliser le truc quoi. J’étais encore étudiant, j’avais bossé pour le voyage et je préférais que ça me soit utile professionnellement, quand on est dans les études on pense ça, qu’un bon CV c’est important et que les diplômes c’est le plus important même si après bien sûr c’est pas forcément ça. Je suis complètement tombé amoureux du truc, j’ai adoré et je me suis dit je vais y retourner, je vais rester dans cette université, je vais y retourner dans un an et j’y resterai un an. J’y suis retourné et comme je te dis j’en suis tombé amoureux et en y retournant j’ai rencontré ma copine et j’en suis tombé amoureux aussi.

 

G – T’as joint l’utile à l’agréable !

 

C – Je suis resté au final plus longtemps que prévu, ma copine de fil en aiguille est devenue mon épouse.

G – D’accord, félicitations !

 

C – Quelques années après on est rentrés en France. Mais quand on est rentrés en France c’était même pas pour dire de rentrer en France parce que la France me manquait. On s’est dit on va faire un bébé, on va investir peut-être dans une maison, on va s’installer aller une dizaine d’années et puis plus tard on reviendra vivre en Chine parce qu’on adore ça. Au final, en rentrant en France, j’ai tout de suite été embauché dans l’import parce que je parlais chinois. Plutôt que de passer par les grandes écoles, ils m’ont tout de suite embauché comme cadre dans l’import.

 

G – Cool !

 

C – C’est une super expérience, et j’ai pu continuer mon aventure avec la Chine parce que je gérais une équipe de sourceurs chinois. Un équipe de chinois en France et une équipe à Hong Kong de chinois aussi. J’ai donc continué cette aventure avec la Chine. Voilà grosso modo comment j’ai découvert la Chine, comment ça s’est passé.

 

G – Un parcours intéressant. Et si on revient un peu sur tes études, parce que tu as fait quand même un saut dans le grand bain. C’était des cours en anglais, en chinois, en français, comment ça se passait ?
C – Les premiers mois, les cours étaient en anglais, et ensuite tout en chinois. Juste la mention le vocabulaire, du mot en japonais en anglais et en coréen pour les apprenants et puis c’est tout. Tout le reste en chinois après . On est dans le bains, on apprend assez vite.

 

G – Oui, c’est toujours plus facile effectivement quand on est dans le pays mais c’est peut-être une croyance collective à laquelle je crois aussi qui fait qu’on pense que le chinois c’est compliqué, qu’est-ce que tu peux en dire là-dessus ?

 

C – Non le chinois c’est pas compliqué. Par rapport au français c’est pas compliqué ça c’est sûr. 
G – C’est pas compliqué par rapport au français ?

C – Rien que pour une comparaison sur la grammaire, en français la grammaire c’est juste horrible mais en chinois il n’y a pas de grammaire. Y a pas de conjugaison, y a pas d’accords, y a pas de singulier pluriel masculin féminin, de genre, de nombre tout ça y a rien du tout.

 

Guillaume de komment devenir riche – Ah oui d’accord, donc c’est une fausse croyance de croire que le chinois c’est compliqué en fait alors ?

 

Cédric de acheter en Chine – Ce qui fait peur au gens c’est les caractères en fait. A l’oral c’est facile, la grammaire je viens d’en parler, les caractères si t’y vas avec méthode c’est logique c’est comme un puzzle. Donc c’est une croyance oui. Le japonais par contre, personnellement parce que j’ai eu l’occasion d’y toucher un petit peu, ils utilisent quatre alphabets, deux japonais, un occidental et un chinois, ils utilisent aussi de la grammaire des conjugaisons tout ça.

 

G – C’est peu plus compliqué. 
C – Voilà c’est un peu plus compliqué je trouve.

G – Au bout de combien de temps t’as géré le chinois ? 
C – Ça dépend comment tu t’investis, si tu trouves des bonnes astuces. Si t’y vas à fond, que t’es super motivé et qu’en plus t’as les bonnes astuces, en un an et des brouettes tu peux parler chinois dans la vie de tous les jours sans problème.

G – D’accord, bien. Merci pour ça et après tu étais en France, qu’est-ce qui a fait que tu as voulu retourner en Chine ? C’est la France qui t’as moins plus ou la Chine qui te manquait ?

 

C – Là par contre ça a été un petit pue la Chine qui me manquait. J’étais au début cadre dans l’import, avec des journées de soixante-dix heures par semaine, et puis aussi un chiffre d’affaire qui était pas mal quand même. Ça valait le coup mais, au bout d’un moment, tu te dis, écoute là par exemple sur une commande j’ai fait trois cent mille euros de chiffre d’affaire donc à peu près cinquante mille euros de marge, ce qui est cool pour mon patron. C’est plutôt cool pour le patron par contre moi je me suis dit, j’étais payé dans les deux mille et des brouettes, deux mille cent par mois.

 

G – Un cadre classique alors on va dire.

 

C – Je me suis dit si c’est comme ça je vais me mettre à mon compte tout seul. J’ai démissionné, j’ai été embauché en tant que prof de chinois ce qui me permettait de travailler avec un salaire fixe et en plus je faisais quelque chose qui me passionnait puisque depuis tout petit j’aimais le chinois et j’avais fait ça en Chine, et puis j’aime bien enseigner c’était pas mal.

 

Donc j’avais un truc fixe et en même temps je pouvais créer ma boite. Mais alors du coup comme ma boite ensuite elle est bien partie, elle a bien marché, j’avais rien – quand on travaille dans l’import on est pas attaché au territoire, étant donné qu’on est un intermédiaire, on stocke pas vraiment, on fait du trading, on fait passer la marchandise directement du port en Chine jusqu’au port en France et on livre au client. Donc j’étais pas dépendant de la France et donc, mon épouse est chinoise, elle habite là où je suis actuellement, où le climat est très bien, où la nourriture est super, et où la vie est agréable. Comme je te dis si j’ai envie d’aller à la plage …

 

G – Oui oui tu m’as dit ça avant l’interview, tu m’as énervé là ! [rires]

 

C – Donc l’élément déclencheur pour que je rentre m’installer en Chine est juste ça quoi, la vie est est belle ici, on est bien.

 

G – Cadre de vie sympa, quoi.

 

C – Voilà, et puis en France je m’étais installé dans le nord, c’est pas forcément là où il fait le plus beau. Dans le sud j’aurais réfléchi plus longtemps mais là j’avais vraiment envie de rentrer en Chine. Après quand on est dans l’import quand on est en Chine c’est aussi pratique et quand on aime le chinois aussi c’est un avantage.

 

G – Forcément. Comme un poisson dans l’eau !

 

C- Voilà, je me suis installé et on pense pas rentrer en France.

 

G – Ma foi si tu t’y trouves bien, c’est le principal. Et donc aujourd’hui, si je me trompe pas t’as un business à la fois comme t’as dit où tu gères de l’import, des marchandises, et à la fois aussi un business online.

C – Voilà, en fait moi l’import c’est quelque chose maintenant je suis dedans, et j’avais un portefeuille de clients donc on continue le truc, ça fait des bons revenus. Un bon importateur ça peut faire deux millions et demie de chiffre d’affaire par an.

 

G – Ah ouais d’accord.
C – Ça fait un peu de marge, on compte à peu près vingt-cinq pour cent de marge, rien qu’en débutant quand j’avais débuté la première année, j’avais fait huit cent mille euros la première année. C’est un boulot qu’on a pas forcément envie de laisser tomber même si ça prend beaucoup de temps. Je pense à déléguer un peu plus ou à embaucher un peu plus.

 

G – C’est l’étape d’après.

 

C – Et de l’autre coté j’ai découvert l’enseignement quand j’ai fait prof de chinois et j’avais déjà fait des petites formations pour les professionnels à la culture, au chinois. J’ai décidé de continuer ça parce que quand j’étais prof de chinois les gens qui me disaient « ah tiens tu pourrais m’apprendre ? », les collègues, les secrétaires, « tu pourrais m’apprendre le chinois puisque ça a l’air facile ? » et les élèves étaient passionnés et donc j’ai dit pourquoi pas, je vais me lacer un petit peu dans la formation, pas forcément pour les petits mais pour les adultes et les plus vieux, professionnels et particuliers.

 

J’ai réfléchi à comment je pouvais faire ça pour les gens qui m’avaient demandé ça et pour les gens qui me contactaient en ligne parce que la première fois que j’étais allé en Chine j’avais ouvert un blog et puis je racontais ma vie tout simplement. Je me suis dit tiens, je vais faire de la formation, pourquoi pas, parce que c’est juste passionnant, et en plus le fait de former les gens ça nous permet de toujours évoluer, de toujours se perfectionner.

 

C – C’est clair.

G – Quand j’accompagne des gens qui ont des problèmes, en même temps je me forme et je me perfectionne pour pas avoir ces problèmes donc ça me permet encore de compléter mon panel d’astuces. Moi j’adore les astuces, les petits trucs touts simples qui marchent tout le temps, les check-list.

 

Donc actuellement je fais les deux, la formation ça commence à cartonner aussi du coup j’embauche aussi de ce coté là, ça je l’avais pas prévu. J’ai ces deux facettes. L’import ça gagne un peu plus mais c’est peut-être un peu moins passionnant coté humain, du coté passion. Le chinois et l’enseignement de l’import c’est un peu plus passionnant, le contact et la communication c’est un peu plus sympa.

C – Le contact c’est une question d’humain quoi.

 

G – Puis l’avantage de ça, l’import c’est souvent des one-shot, comme je te dis quand j’avais débuté j’avais fait une commande à trois cent mille euros à un million de pièces, tu passes deux semaines à faire la commande et ensuite t’as un petit creux pendant deux mois. Bon c’est sûr t’as fait cinquante mille mais c’est calme. La formation c’est un truc un peu plus régulier et qui fait des revenus plus réguliers même si ils sont moins élevés et qui est plus passionnant dans la vie de tous les jours au quotidien.

 

Guillaume entrepreneur internet– C’est quelque chose dans lequel tu t’épanouis plus.

 

C – Voilà exactement.

 

G – Donc parce que, si je ne me trompe pas, t’as une formation à la fois pour apprendre aux gens à débuter dans le chinois et à la fois une formation pour ceux qui veulent se lancer dans le business de l’import.

 

C- Voilà, et les deux sont complémentaires parce que dans l’import, on est beaucoup avec la Chine. Ceux qui apprennent le chinois sont pas forcément intéressés par l’import mais ceux qui font de l’import sont en général intéressés par le chinois ça c’est sûr.

 

G – A priori c’est là où on trouve pas mal de marchandises. On mettra les adresses de tes blogs et de tes formations sous le podcast dans l’article. Au niveau de ton temps aujourd’hui tu dirais que en pourcentage de ton temps entre l’export et le business internet ça se passe comment ?

 

C – Disons que le business internet ça me passionne donc j’y passe beaucoup de temps et l’import c’est quand j’ai une commande je m’y mets à fond et puis ça va vite dans l’import pour traiter une commande. On sert d’intermédiaire, on transmet des mails et avec les bonnes astuces ça va plutôt vite.

 

Il faut savoir vendre, ça c’est certain, mais ça prend pas beaucoup de temps quand on est à son compte alors que quand on travaille pour un patron et qu’il nous demande de faire des dossiers sur le développement durable et des trucs qui servent pas à grand chose. Je dis pas que le développement durable ça sert pas à grand chose mais quand c’est utilisé juste pour faire de la communication ou de la pub c’est pas forcément très utile.

 

G – Pour remplir le temps.

 

C – Voilà on remplit le temps, on y passe énormément de temps et c’est un peu moins intéressant mais tandis que si on a la bonne méthode, là par contre on y passe pas beaucoup de temps et c’est assez intéressant. Donc du coup je passe beaucoup de temps à mes formations, à développer ça, à faire des petites vidéos, à faire des petits articles, des petits mails aussi, c’est plus intéressant et puis après il me reste quand même pas mal de temps et puis je voyage, je sors avec ma femme et mon fils, voilà on profite.

 

G formation des entrepreneurs – T’as bien raison.

C – Le but quand même quand on gagne de l’argent et qu’on bosse c’est d’en profiter. J’ai pas envie d’attendre la retraite pour ça.

 

G – Oui, si c’est juste pour l’empiler dans le compte bancaire ça sert à rien. 
C – Exactement.

 

G – Super. Et si un élève veut suivre ta formation sur l’import, qu’est-ce qu’il va y apprendre ?

 

C – Tout. Ça c’est important parce que il y en a qui pensent que dans l’import on va juste vous apprendre à trouver des fournisseurs, à faire le transit, de la livraison de l’usine jusqu’au port et puis c’est tout. Alors que l’import c’est quelque chose d’énorme. L’import c’est pas très compliqué mais il faut faire tout de A à Z. C’est à dire tu commences par contacter les fournisseurs donc là il y a forcément un problème culturel, il faut trouver les fournisseurs fiables, il faut être réactif, il faut trouver les informations, il faut pas se faire arnaquer, les gens ont peur de se faire arnaquer et je les comprends bien, il faut mettre en place toute une stratégie pour ça.

 

Ensuite il y a aussi le transit mais il y a aussi derrière ce qui est important, quand j’ai commencé comme cadre c’était important, la gestion de la trésorerie, le choc culturel entre les chinois et les clients français, la négociation et la vente. C’est à dire que si par exemple on sait importer, on sait trouver un fournisseur, on sait trouver un transitaire c’est bien là on sait faire de l’import. Mais si après la marchandise vous savez pas quoi en faire vous savez pas la vendre, on est bloqué. Donc je mets aussi un petit morceau sur la vente, sur le service après-vente, sur la gestion de la trésorerie après coup parce qu’il faut bien se faire payer par les clients.

 

G – C’est mieux !

C – Oui mais il y a plein de gens qui vont aller chercher des formations d’import , j’ai vu des trucs quand j’ai commencé j’ai fait des formations, tu vas à Paris pendant une demi-journée tu payes quatre mille cinq cent euros, il te mettent plein de trucs, tu sais importer mais tu sais pas vendre ta marchandise et tu sais pas trouver des clients.

 

Ça sert à rien. Toutes les difficultés que j’ai dû surmonter comme l’information, cette peur de l’arnaque, comment trouver des fournisseurs fiables, comment être réactif, trésorerie, culture, négociation et les ventes, j’ai tout mis. Parce que j’ai envie que les gens qui suivent ma formation ils puissent importer et qu’ensuite on soit ensemble et qu’on discute de l’import et que ça me soit aussi profitable. Donc le but c’est quand même que les gens ils réussissent. Donc j’ai voulu tout mettre de A à Z.

 

G – Donc c’est une formation complète effectivement. Pour un newbie qui voudrait se lancer il peut y arriver avec ta formation ?

 

C – Oui, complètement.

G – Tu as un aspect coaching en plus de la formation ou c’est que de la formation, des vidéos, des choses comme ça ?

C – Il y a des vidéos mais à chaque vidéo, je pensais le retirer mais je le laisse quand même parce que c’est ça qui est passionnant, à chaque vidéo je laisse justement un petit message en disant « contactez-moi, on en discute, là où vous bloquez on en discute ».

 

Les gens qui veulent me joindre m’envoient un mail, posent une question, je réponds. Alors il y des gens qui disent qu’il ne faudrait pas que je le mette parce que j’y passe beaucoup de temps, il y en a qui disent qu’il faudrait que je fasse payer ça. Pour l’instant ça y est encore, c’est justement comme je te le dis tout à l’heure ce qui est passionnant dans ce que je fais.

 

G – C’est ce qui apporte aussi la plus-value à la formation. 
C – Exactement.

 

G – Pour terminer, quels seraient peut-être les deux trois conseils que tu voudrais donner à quelqu’un qui veut se lancer dans le business de l’import ?

 

C – La première chose que je dirais ce qu’il faut farfouiller partout, il faut se renseigner beaucoup, il faut savoir perdre un petit peu de temps sur les bons sites pour trouver les bonnes informations sur comment importer, ou bien alors se faire accompagner par quelqu’un qui s’y connaît. Moi sur mon blog on trouve pas mal de trucs, des articles, c’est gratuit, avec plein de conseils.

 

La première chose qu’il faut faire, c’est se renseigner, c’est lire, regarder un petit peu partout, mais bon, il ne faut pas y passer tout son temps parce qu’il y a des gens qui veulent se lancer dans des projets pour l’import ils vont chercher des informations pendant deux ans, ils vont pas se lancer, ça sert à rien.
La deuxième chose que je pourrais dire c’est pour la peur de l’arnaque, j’en ai parlé tout à l’heure, il faut se fier à son instinct, ça c’est important.

 

G – C’est peut-être difficile aussi, t’es entre guillemets un petit plus sur place, pour quelqu’un qui serait en France, se fier à l’instinct, par téléphone ou par mail c’est peut-être plus compliqué, non ?

 

C – Il y a des signes qui ne trompent pas en fait : t’envoie un mail à un fournisseur, en trois jours il t’a pas répondu, peut-être qu’il va te répondre une semaine après avec un super prix mais si il a mis une semaine pour te répondre tu dois normalement sentir qu’il y a un petit souci, qu’il est pas réactif. Si t’as un petit doute, tout simplement éliminer le fournisseur. Se fier à l’instinct c’est aussi travailler avec méthode, avec bon sens tout simplement.

 

Dernier conseil, commej’en parlais aussi, se former à la vente parce que c’est bien de se lancer dans l’import, d’avoir des projets plein la tête et tout ça mais il faut trouver des clients et il faut leur vendre parce que c’est le but dut jeu au final dans ce qu’on fait.

G – Effectivement si la marchandise reste sur les bras c’est pas top.

 

C – Voilà le but c’est quand même de faire de l’argent donc ça faut pas l’oublier, il faut savoir vendre et puis il faut savoir gérer l’argent aussi un petit peu.

 

G – Super, si tu veux terminer en donnant les deux adresses de tes blogs qu’on rajoutera sous le podcast.

 

C – Alors mon blog, où je donne toutes les petites astuces depuis 2010 sur les achats en Chine s’appelle acheter-en-chine.com et là où je parle du chinois depuis 2008 c’est chine-chinois.com blog-chine

 

G – On rajoutera tout ça dessous comme ça ils n’auront qu’à cliquer sur les liens au cas où. Cédric, je te remercie pour cet interview très intéressante et un parcours très très sympa, je pense que ça va donner des idées à deux trois personnes, peut-être pas forcément d’aller en Chine parce que ça c’est un gros pas,mais peut-être de commencer un business avec l’aide d’un coach comme toi dans l’import je pense que ce sera beaucoup plus facile que de commencer de zéro.

 

C – Ça c’est sûr ! Parce que moi j’ai dû commencer de zéro et effectivement ça a pris énormément de temps et à investir dans des formations qui coûtent cher pour pas grand chose c’est un peu con aussi. Si il y a des gens qui veulent me poser des petites questions qu’ils n’hésitent pas.

 

G – Super, à bientôt alors !
C – A bientôt !

 

Que pensez-vous de cette interview ?



(10 commentaires)

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    • Cédric on 31 octobre 2012 at 4 h 36 min
    • Répondre

    Merci beaucoup pour cette interview!

    • Mikael on 31 octobre 2012 at 6 h 01 min
    • Répondre

    Salut Guillaume & Cédric,

    Ayant écouté l’interview. Je là trouve vraiment excellente et les questions posées sont pertinentes. On en apprend davantage concernant la Chine et le potentiel qu’apporte ce pays. ça à l’ère en plus beaucoup plus facile d’entreprendre en Chine que dans notre beau pays qui se trouve sur le vieux continents ;))

    Merci pour cette belle interview

    Amicalement,
    Mik

    • Marie on 31 octobre 2012 at 11 h 50 min
    • Répondre

    bonjour Guillaume et Cédric, très interessant, merci pour les infos, bonne continuation!

    • Cyril on 31 octobre 2012 at 18 h 50 min
    • Répondre

    Intéressant. Il s’en passe des choses en Chine. Comme quoi, il ne faut pas avoir peur de se débrouiller seul. ça porte aussi ses fruits sur le long terme !

    Amicalement

    Cyril

  1. Bonjour Cédric et Guillaume

    À la lecture de cette interview effectivement ça donne envie, mais je suis pas sûr de vouloir franchir le cap et d’aller m’installer en Chine.

    En tout cas bravo et beau parcours.

    Amicalement
    Stéphane Munnier

  2. Super son parcours. Bravo à Cédric et merci à Guillaume pour le partage. La Chine, je dois avouer que ca m’a tenté à plusieurs reprises, mais je n’ai même pas encore visité le pays ! Ca viendra un jour

  3. Une interview fraîche, humaine et spontanée, bien joué
    Très intéressant comme parcours, ça donne des idées pour donner des orientations aux gamins. Surtout que le chinois est en fait accessible ? Diantre
    Au fait, le « Google + » affiché à chaque article sur la page d’accueil de ton blog, c’est un bug ?

  4. J’ai eu un peu la flemme de tout lire, tu as une interview audio? Sinon je lirai l’interview, car connaissant moi aussi Cédric BEAU, je sais que c’est quelqu’un de très intelligent et d’intéressant 🙂

    A bientôt

    Martin

    1. Oui tu peux l’écouter en audio 😉

  5. Très intéressant comme interview, je suis ce gars sur facebook qui a vraiment un page super animée. Bravo

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