Mikael Messa

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Interview de Junior Bouis : Fondateur de Businesscarte.fr

Businesscarte

Aujourd’hui, je vais vous présenter Junior Bouis, fondateur de Businesscarte. Vous allez le découvrir au fil d’une interview très intéressante !! Lisez bien jusqu’au bout car il y a un cadeau a gagner pour vous 🙂

1)  Bonjour Mr Bouis, pourriez-vous vous présenter brièvement à mes lecteurs. (âge, études, parcours pro…) 

J’ai une formation commerciale spécialisée avec un BTS Actions Commerciales. J’ai ainsi travaillé près de 15 ans dans le secteur du matériel informatique et bureautique, notamment chez Konica, pour plusieurs sociétés et à différents niveaux au sein des départements Ventes. L’entrepreneuriat me titillait, j’ai l’esprit d’entreprise depuis toujours. J’ai donc créé ma première société en 2010. Par ailleurs, j’ai une véritable passion pour le web depuis les tout débuts, à la fin des années 90. Je me suis donc formé à ces techniques. En créant Business Carte, j’associe mes passions pour le commercial, le web et l’entreprise.

2)   Vous avez lancé le site businesscarte.fr, pouvez-vous nous le présenter ?

Bien sûr ! Business Carte est tout simplement le premier service de cartes avantages réservés aux dirigeants d’entreprise, patrons, PDG et professions libérales. Les membres accèdent à des privilèges exclusifs auprès d’enseignes et de marques locales et nationales. Concrètement, ils bénéficient de 15 000 € de cadeaux et jusqu’à -70% de remises auprès de partenaires tels que DHL, Lyreco, Selectour, etc. Les avantages sont répartis en quatre catégories qui couvrent tous les besoins qu’un entrepreneur peut avoir : business, sport, voyage et lifestyle.

En plus de cela, les membres Business Carte accèdent au réseau social leur permettant d’entrer en relation avec d’autres membres. Des événements de networking sont également organisés pour favoriser les échanges « IRL », qui restent indispensables.

3)   Comment vos est venu l’idée de lancer ce business ?

C’est très simple. En tant que commercial chez Konica, je pratiquais des tarifs particulièrement négociés par les grands groupes, bien plus intéressants que ceux octroyés aux TPE et PME : une logique commerciale parfaitement logique. Par ailleurs, en tant qu’employés d’un grand groupe, je bénéficiais moi-même de beaucoup d’avantages. Remises, gratuités, cadeaux et ce, aussi bien à titre professionnel que personnel. Lorsque je suis devenu entrepreneur, le constat a été sans appel : je n’avais plus droit à rien !

J’ai trouvé cela vraiment injuste et Business Carte est née.

 

4)   Quel a été le processus de réflexion, les délais entre l’idée et le lancement du site ?

Entre le moment où j’ai décidé de passer vraiment à l’action et le lancement du site internet, il s’est passé environ 9 mois. Le temps d’une gestation ! Cela peut paraître long mais c’est un délai qui nécessaire pour formaliser le projet et faire naître le concept, avec son identité, son image et bien entendu, sa présence sur le web – avec le site internet – et dans la réalité avec le développement du réseau de partenaires.

 

5)   Qu’avez-vous fais vous-même et qu’avez-vous fait faire ?

Comme beaucoup d’entrepreneurs à leurs débuts je pense, j’étais un peu sur tous les fronts : commercial, communication, finances et puis pour finalement rester concentré sur mon corps de métier j’ai externalisé le marketing, la communication et tout ce qui touche au web. Aujourd’hui, je m’occupe donc principalement de la partie commerciale  et des finances en essayant de lever des fonds et ainsi poursuivre le bon développement de Business Carte.

Businesscarte 

6)   Comment vous y êtes-vous pris pour avoir autant de partenaires dès le début ?

Il est vrai que lorsque nous avons lancé Business Carte il y a un mois, nous avions déjà plus de 40 partenaires. Nous avons concentré nos efforts sur la construction d’un réseau d’enseignes et de marques partenaires solides et attractifs avant le lancement. Un choix motivé par la volonté d’offrir immédiatement à tous les premiers membres des avantages concrets et des privilèges importants.

Pour être honnête, nos partenaires n’ont pas été difficiles à convaincre ! Le concept est innovant, pertinent et solide. S’ils sont partenaires ce n’est pas uniquement parce qu’ils ont à y gagner – même si cela reste évident et nécessaire dans une relation gagnant-gagnant – c’est aussi parce qu’ils partagent la vision et les valeurs de Business Carte en faveur des entrepreneurs.

Fin septembre, nous avons organisé le premier rendez-vous des partenaires Business Carte qui a été un véritable succès.

  

7)   Comment s’est passé le lancement de votre service ?

On peut en parler au présent car nous sommes en phase de lancement ! Le nouveau site a été mis en ligne fin septembre… en même temps que les premiers membres sont arrivés.

L’accueil est très bon, les chefs d’entreprises et les indépendants y voient une vraie valeur ajoutée pour leur vie professionnelle comme personnelle.

Par ailleurs, nous sommes en contact avec de nombreux clubs d’affaires qui souhaitent proposer la Business Carte à ses membres. Il y a un potentiel énorme.

Les offres de lancement se poursuivent jusqu’au 30 novembre avec des prix très attractifs : 450 €/an au lieu de 900 € pour la Carte Avantages et 180 €/an au lieu de 240€ la Carte HA…

 

8)  Comment avez-vous prévu, la suite en termes de développement ?

Notre objectif est de devenir le réseau n°1 de patrons de TPE et PME, d’indépendants et de professions libérales en France, réunis au sein de la communauté Business Carte. 

Pour cela, nous développons constamment notre réseau de partenaires avec de nouvelles enseignes qui nous rejoignent chaque semaine, locales et nationales. Nous prévoyons également d’enrichir le site de nouvelles fonctionnalités pour offrir une expérience utilisateurs accrue à nos membres.

Par ailleurs, nous prévoyons de décliner le concept Business Carte en marque blanche face à une demande identifiée très forte.

Pour soutenir ces projets de développement, il nous faut des fonds. C’est pourquoi nous prévoyons prochainement de faire appel au crowdfunding dont le concept collaboratif est parfaitement en ligne avec nos valeurs.

  

9)  Quelles sont les difficultés que vous avez dû surmonter en tant qu’entrepreneur ?

Probablement les mêmes que beaucoup d’autres entrepreneurs. A chaque stade de développement correspond des étapes à franchir et des difficultés – ou plutôt des challenges à surmonter. C’est ainsi que je le conçois.

Créer son entreprise implique de se consacrer à un nombre très importants de tâches : administratif, comptabilité, commercial, marketing, juridique… Il est crucial de bien gérer son temps et de développer une organisation quotidienne pour ne pas se laisser submerger par l’importance de la tâche ! Par ailleurs, être entrepreneur signifie douter souvent, se remettre en question, avoir des moments de solitude aussi… mais c’est un processus inhérent au choix de créer son entreprise. C’est certainement le revers de la médaille. Mais chaque succès est d’autant plus gratifiant !

Mais connaître le succès ne fait pas disparaître les difficultés. Ce sont simplement de nouveaux challenges à relever et finalement, c’est ce à quoi chaque entrepreneurs aspirent : aller plus haut et plus loin.

 

10)   Enfin quels seraient les 3 conseils que vous donneriez à quelqu’un qui veut se lancer ?

Y croire, y croire et y croire !

Si l’on ne croit pas à 1000% en son idée, son projet, son entreprise, il est impossible de convaincre d’autres personnes de vous suivre : investisseurs, banquiers, institutionnels, collaborateurs et encore moins les clients. Il faut devenir le premier ambassadeur de son business afin d’inspirer les autres à vous suivre, afin de les « enchanter » pour reprendre le concept d’Enchantement de Guy Kawazaki.

Le corollaire de ce conseil est qu’il est important de ne pas trop écouter les gens et surtout les pessimistes. Il faut savoir se boucher les oreilles parfois lorsque l’on entend « c’est impossible », « ça ne marchera » ou encore « le marché est bouché, saturé »… bref, je conseillerais de passer son chemin ou de répondre « ah oui, tu paries ? » .

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J’espère que vous avez apprécié cette interview, de mon côté je suis sur qu’elle sera inspirante pour beaucoup !

[important]Mr Bouis a décidé d’offrir une carte Ha pour 1 an d’une valeur de 240 € HT a un lecteur de mon blog.[/important]

Cliquez ici pour savoir ce que cette carte peux vous offrir …

De mon côté, j’ai le luxe d’offrir cette carte à la personne de mon choix. Donc voici la règle pour tenter de la gagner :

Laissez un commentaire ci-dessous sur ce qui vous as le plus marqué dans l’interview et ce qui vous servira à vous personnellement, soit pour lancer une affaire si c’est votre souhait soit pour développer votre business existant. (le gagnant devra obligatoirement être indépendant ou un chef d’entreprise de manière a pouvoir profiter de la carte…)

Le commentaire que je jugerai le plus intéressant gagnera :), fin du « concours » le dimanche 24/11.

A vos commentaires…

Interview d’entrepreneur : Créateur de l’appli Note & meet

Note & meet

Vous aimez la vie, notez-la ! Note & meet !

Sortie de l’appli Note & Meet :

Aujourd’hui j’ai la chance de vous présenter un ami entrepreneur qui vient de se lancer sur le marché des appli téléphone. J’ai rencontré Jordan dans mon ancienne activité qu’était la finance… Comme quoi vous le voyez encore, pas besoin d’avoir un parcours spécifique pour devenir entrepreneur…

Son appli Note & meet est gratuite, je ne peux donc que vous encourager à la télécharger…

Pour comprendre rapidement le concept, il a fait réaliser une superbe vidéo que je trouve très professionnelle, je vous laisse la découvrir :

Jordan a accepté de répondre à mes questions, les voici :

 

1) Bonjour Jordan, peux-tu te présenter brièvement à mes lecteurs :

Bonjour Guillaume, j’ai 25 ans, je suis lyonnais, passionné par l’entrepreneuriat et plus particulièrement par l’environnement Startup et les médias sociaux.

 

2) Tu viens de te lancer sur le marché des Applis iPhone, comment t’es venu l’idée?

L’idée…  je l’ai tiré d’un rêve ! Lorsque j’avais 11 ans, je faisais toujours le même rêve : je me balade dans la rue au milieu des gens, je vois des écritures au-dessus de leur tête. Si elles sont rouges je sais que je vais me faire repousser, si elles sont vertes je peux faire le premier pas. C’était aussi simple que ça.

Puis, l’an dernier, j’étais en voiture avec mon ami d’enfance. À un feu rouge une fille sublime a traversé la rue et nous a lancé un de ces regards dont on se souvient. Naturellement il ne s’est rien passé, nous avons redémarré et elle a continué son chemin. À ce moment, mon pote m’a dit : « Tu te souviens du rêve que tu faisais quand t’étais gamin ? Imagine si comme dans ton rêve, tu avais la chance de savoir instantanément ce que le monde pense de toi… Ta famille, tes amis, les gens dans la rue, cette fille.”

Je me souviens que l’on a rien dit pendant quelques secondes, je crois que c’est à ce moment-là que l’idée m’est venue. La forme d’une application mobile est venue tout naturellement par la suite, il me fallait à la fois un support mobile et intimiste. Depuis, je m’efforce chaque jour de faire de ce rêve une réalité pour les utilisateurs.

 

3) Quel a été le processus de réflexion, les délais entre l’idée et la mise en production ?

Tout d’abord, il s’agissait de poser sur le papier mes idées. J’ai alors fait à la main une version de l’application, cela m’a permis de penser le fonctionnement dans sa globalité. Une fois l’idée aboutie, il fallait passer à sa réalisation, c’est-à-dire le développement. Avant de vous lancer dans un tel projet, il est important d’analyser le marché que vous visez, c’est une étape cruciale. Si les indicateurs passent aux verts, c’est votre chance, foncez !

En ce qui concerne les délais, je conseille à chaque futur entrepreneur d’estimer avec minutie le temps et le capital nécessaire à l’élaboration du produit. Puis, prenez ces chiffres et doublez-les ! Le développement d’un business est une source permanente d’imprévus, alors garder votre cap, regardez l’horizon et tenez bien fermement la barre.

  

4) Qu’as-tu fais toi-même et qu’as-tu fais faire ?

Avec une formation commerciale et toute la bonne volonté du monde, je n’étais pas capable de développer l’application moi-même. L’idée que j’avais de Note & Meet au début du projet est assez proche du produit fini, il me fallait donc une équipe compétente. J’ai donc naturellement fait appel à un cabinet de développement lyonnais que l’on m’a conseillé, Inovaction. En plus de m’assurer du bon développement du projet au quotidien, j’ai travaillé mon lancement sur le plan médiatique. Pour ce faire, mon rôle a été de mobiliser les bonnes personnes et à rendre possible ce que beaucoup croyait périlleux.

 

5) Quel a été ton budget pour le lancement de ce business ?

Au départ, je me suis fixé un budget de 10 000 euros, avec le recul je me rends compte que c’était totalement irréaliste. Quand on parle développement, il faut prévoir large, tant pour le budget accordé que pour le temps consacré.

Note & meet

 

6) Quel est donc le cœur de ton business ? Explique-nous cette appli et comment tu as prévu de monétiser ton business ?

En tant qu’application sociale, et à fortiori de réseau social, mon business est résolument centré sur l’utilisateur. Chez Note & Meet, chaque nouvelle idée est pensée dans une finalité claire : Faire vivre à l’utilisateur une expérience unique. Le jour où j’ai eu ce déclic en voiture, j’ai eu la sensation que je pouvais rendre universelle ma vision de la rencontre.

Je veux marcher dans la rue et pouvoir dire aux gens ce que je pense d’eux et je veux pouvoir savoir ce que le monde pense de moi. Un révélateur de pensées voilà ce que j’ai créé. Aujourd’hui, cette vision de la rencontre, je la cultive, je veux la partager avec le monde entier, pas qu’avec mes amis.

C’est ce que nous appelons la Rencontre 3.0, celle que vous faite dans la rue par l’intermédiaire de votre iPhone, à la fois virtuelle et réelle, et avec tous les avantages. C’est ça la rencontre, la rencontre avec un grand R, pour ceux qui veulent dire « J’adore ton jeans » à un gars dans le bus le matin avec d’aller au lycée, pour ceux qui veulent savoir ce que leurs amis pensent de leur nouvelle coupe de cheveux… Chaque femme et chaque homme qui compose la communauté Note&Meet désirent la même chose : découvrir ce qu’on pense d’eux et devenir meilleur.

Si l’on devait parler monétisation, mon business est assez simple de compréhension. Comme toutes les applications mobiles Apple, vous avez le choix de faire payer pour votre service ou de laisser un accès libre à celui-ci tout en étant rémunéré via la publicité sur l’application. Mes associés et moi avons choisi la seconde solution qui nous paraissait plus en phase avec l’utilisation d’un réseau social. Aujourd’hui, l’équation est enfantine, plus nous avons de trafic sur notre appli, plus elle devient intéressante financièrement.

 

7) Quand as-tu lancé l’appli et comment le lancement s’est passé ?

J’ai lancé Note and Meet le 3 octobre 2013. Le lancement est toujours un moment spécial pour un entrepreneur car c’est à la fois un aboutissement et un commencement. Globalement, je suis très satisfait de mon lancement, même si cela relève de l’anecdote, je suis quand même très fier d’avoir effectué un meilleur lancement que Facebook le premier jour.

 

8) Quelles sont les difficultés que tu as dû surmonter ?

Avec du recul, je dirais que ma plus grande difficulté fut de créer une entreprise dans un secteur que je connaissais finalement peu. Je ne pense pas être un cas isolé, affronter l’inconnu fait partie intégrante de la vie de l’entrepreneur, il faut savoir saisir les opportunités qui s’offrent à nous, s’intéresser à tout, être curieux et toujours rester ouvert.

 

9) J’ai vu qu’une foule de stars ont participé à ton lancement, comment tu t’y es pris pour les obtenir ?

Oui, j’ai eu la chance d’être soutenu très tôt par mes stars, ce sont mes ambassadeurs. Ludovic Giuly, Haspop et Edwin Jackson m’ont fait confiance depuis le début de l’aventure, en apparaissant dans la vidéo de lancement :

« Vous aimez la vie, notez-là ? ». Je voulais faire une publicité dynamique, rythmée ; pour un lancement ça me paraissait primordial. J’ai donc pensé à faire une vidéo avec une partie sportive à couper le souffle avec à l’intérieur, une scène de séduction entre un gars et une fille (Lisa Justamente) qui trancherait avec le reste du spot et donnerait de la fraicheur et de la légèreté. Pour les sportifs, j’ai de suite pensé à Ludovic et Edwin, ce sont deux personnalités qui incarnent parfaitement l’image de la marque ; pour la danse si vous m’aviez dit qu’Haspop exécuterait ses pas de danse dans mon spot, je ne vous aurais jamais cru, je suis carrément fan. Tous les trois sont de grands champions et des mecs biens ; je suis privilégié de les avoir à mes côtés dans cette belle aventure.

 

10) A quoi ressemble ton quotidien d’entrepreneur ?

Pour faire court, je me lève très tôt et me couche très tardmais j’adore ça ! J’adore le fait que chacune de mes actions impacte directement sur mon projet, c’est passionnant. Même si je dois gérer pas mal de choses en même temps, je n’échangerais ça pour rien au monde. J’ai toujours été un touche-à-tout, je suis par nature curieux et j’aime les nouveaux défis. Pour moi, rien ne vaut l’entrepreneuriat, tout le mal que vous vous donnez au travers vous est directement bénéfique… Dans un tel contexte, difficile de se coucher tôt et se lever tard, on aime ce qu’on fait et on veut donner chaque jour le maximum.

 

11) Quels sont les 3 conseils que tu voudrais donner à quelqu’un qui voudrait lancer un business sur Appli ?

Je n’ai pas vraiment de conseils à donner à une personne qui voudrait se lancer dans le développement d’une application, c’est vraiment du cas par cas. En revanche, en ce qui concerne l’entreprenariat en général, je pense que les trois qualités nécessaires sont d’avoir une bonne capacité d’analyse du marché, d’être à l’écoute des gens qui nous entourent pour saisir toutes les opportunités et enfin une fois lancé, ne jamais douter.

 

Merci Guillaume.

 

Que pensez-vous de son concept et de son parcours ? Si vous avez des questions, il vous répondra 😉


Comment éviter la crise ?

comment-eviter-la-criseComment éviter la crise ? 

Cette fois-ci je vais vous en parler à votre échelle, pas à l’échelle de la crise mondiale comme j’ai pu le faire lors de mon dernier article, alors voici comment éviter la crise.

En effet, il y a selon moi, différentes règles à appliquer si vous voulez être sur de ne pas vous faire « frapper » par la crise…

1) N’attendez rien du gouvernement, BOUGEZ-VOUS !

 

Ce qui se passe actuellement à notre gouvernement est à mon sens clair pour tous les Français : ils sont complètement perdus… Ils disent des choses un jour, le contraire le lendemain, se contredisent entre eux, ajoutent un impôt ou une nouvelle loi débile tous les jours, bref ils ne savent pas du tout où ils vont.

Ils n’ont pas de feuille de route, pas de boussole, pas de stratégie… C’est la catastrophe. Le problème est que si vous ouvrez les yeux, ce genre de politique se répète (même si c’est encore pire depuis 1 an) depuis plusieurs dizaines d’années. Tout cela pour dire que vous ne pouvez pas laisser votre avenir dans les mains de personnes incompétentes, seulement intéressées par leur prochaine élection et comment ils vont pouvoir dilapider l’argent public…

En clair, cherchez à vous débrouiller seul, avec votre réseau mais ne comptez pas sur les aides, prestations ou retraite de la part de l’état… (Ils commencent d’ailleurs à siphonner les caisses de retraite excédentaires,  vous pouvez donc clairement oublier cette idée surtout si vous avez mon âge…).

2) Eteignez votre TV

Dépolluez votre cerveau de cette télévision qui ne sert à rien sinon vous servir de la soupe à 95 % de temps de programmes. Essayez ! Vous verrez, vous ne vous en porterez que mieux… Personnellement cela fais bientôt 2 ans qu’elle ne fonctionne pas (à l’exception de quelques dessins-animés pour mon fils et je vais bien :).

Vous allez vous libérer un temps formidable… Vous n’allez rien rater, je vous assure, entre les désinformations de 20h qui nous racontent des faits importants tels que : nous sommes le 15 Octobre et il fait froid, le 15 Aout, il y a 850 km de bouchons sur les autoroutes… il est 13h20 allons maintenant faire un tour dans un tout petit village du Cantal… bref…

Utilisez votre temps pour des activités intéressantes avec votre famille, pour de la lecture qui vous fera grandir et travailler votre muscle le plus important : votre cerveau. Vous allez voir une foule d’opportunités vont s’offrir à vous !

3) Diversifiez vos sources de revenus

Pour ceux qui connaissent mon histoire, vous savez que c’est un des points les plus important pour moi. En effet, il y a 2 ans j’ai stoppé une activité où je gagnais très bien ma vie, ce qui fais que mes revenus ont globalement reculés de 95 %, DUR :).

Mais dans toutes expériences il y a des leçons a en tirer et celle-ci doit être importante aussi pour vous. Si jamais demain vous n’avez plus votre activité principale, comment cela se passe t’il pour vos rentrées ? vos revenus ?…

Il est vital de se poser ce genre de question avant que la situation n’arrive réellement.

Réfléchissez dès maintenant à comment diversifier vos sources de revenus. Pour être tranquille dans l’idéal vous devez en avoir au moins 3 dont chacune vous permet de vivre correctement si jamais les 2 autres s’arrêtent…

De mon côté, mon objectif en d’avoir 5 sources de revenus différents et j’y travaille activement. Actuellement j’ai mon site internet et mes formations (8 à 9 sources différentes pour ce business), mon business dans la formation professionnelle, mon immobilier, un site internet qui va voir le jour certainement très bientôt, et peut être que je vais me lancer dans une franchise un peu particulière.

D’ailleurs si vous voulez choisir une franchise, je vous recommande de cliquer sur le lien précédent, vous allez découvrir tout un univers avec une foule d’idée, des domaines très larges et variés et surtout savoir si vous avez l’apport nécessaire pour débuter…

4) Créez des revenus récurrents et/ou un portefeuille…

Quand j’ai stoppé mon activité dans la finance, j’ai laissé derrière moi un portefeuille d’une valeur de plusieurs millions d’euros… J’avais crée ce portefeuille mais il ne m’appartenait pas… erreur de débutant 🙂 mais comme chaque erreur le but est de ne la faire qu’une seule fois 🙂 !

Exemple avec mes business :

– Site internet et formations : Je ne vous fais pas de dessin, vous l’avez compris, ces revenus sont assez récurrents et automatisés. Quel bonheur de se lever et d’avoir des mails qui vous disent que vous avez reçu des commissions dans la nuit… 🙂

– La formation professionnelle : l’intérêt de ce secteur d’activité est que les droit à formations sont valables annuellement… Donc le portefeuille que j’ai crée cette année, m’assure déjà un bon matelas pour l’année prochaine et les années à venir… De plus si jamais j’en ai marre cette fois-ci ce portefeuille m’appartient…

– Immobilier : Pas besoin d’explication, vous savez que les loyers sont récurrents et automatiques…

– Site internet à venir :  Comme d’habitude, un peu de travail et d’investissement au départ et après les fruits devraient tomber…

– Projet de franchise : Même idée, investissement et travail une 1ère année et récolter plusieurs années…

Conclusion

Vous l’avez compris je cherche à tout prix à créer des business qui nécessitent du travail au départ mais qui permettent de récolter plusieurs années sans remettre beaucoup de travail derrière et je cherche aussi à diversifier mes sources de revenus pour ne pas être dépendant d’une seule source…

Certains vous raconteront peut être que la vérité est plutôt dans la force « du focus » c’est à dire qu’il faut choisir un business et l’exploiter à fond mais mon passé personnel me fait préféré ma méthode.

 

Et vous qu’en pensez-vous ? Et qu’avez-vous mis en place pour éviter la crise ?

Apprendre l’anglais pour les chefs d’entreprises (Article invité)

bateau coloreLa maîtrise de l’anglais des affaires, le secret de l’entrepreneur qui voit grand.

Pour les entrepreneurs en herbe ou ceux déjà bien aguerris, mais qui souhaitent augmenter leur champ des possibles professionnellement, diverses solutions s’offrent à vous. Bien sûr, il vous faut faire preuve d’innovation, de leadership, prendre des risques, respecter les délais, autant de composantes nécessaires à la réussite d’un chef d’entreprise. Mais une fois ces qualités développées, comment les mettre en valeur face à des partenaires internationaux lorsque l’on souffre d’une bien piteuse expression en anglais? Doit-on jeter l’éponge et se contenter de son réseau national, ou alors, peut-on décider de se donner les moyens d’étendre son réseau professionnel hors des frontières françaises ?

Pour ceux qui choisissent la deuxième option plus propice à la réussite financière, pas d’autre solution que de se mettre à l’anglais sérieusement. Pour la négociation d’un contrat, il faut se sentir sûr de soir lorsqu’on a recours à l’anglais. Pour parer à ses lacunes donc, rien de tel qu’une expérience en immersion totale dans un environnement totalement anglophone. Il existe aujourd’hui des écoles d’anglais qui proposent des séjours linguistiques spécialement pour ceux qui désirent recevoir des cours d’anglais commercial, tel que l’organisme britannique Maltalingua située sur l’île de Malte. Les cours de « business English » y sont spécialement conçus pour :

 • Apprendre à lire et rédiger des contrats ou des conférences

• Favoriser l’expression orale en préparant des réunions commerciales et des discours

• Élaborer des présentations et présenter des rapports commerciaux

Dans les situations citées précédemment, l’anglais ne doit pas vous desservir mais au contraire, être un passeport pour communiquer au mieux, et réussir en toute confiance. Les cours d’anglais commercial ont l’avantage de vous confronter à des situations concrètes, qui vous amèneront à utiliser immédiatement vos nouvelles connaissances linguistiques : conduite de réunion avec des collaborateurs, présentation de votre société et de ses activités, négociation, ou encore argumentation commerciale.

Il va sans dire que, face à deux chefs d’entreprise à compétences égales, le plus à l’aise des deux aura toujours plus de possibilités, inspirera toujours plus de sérieux et de confiance. À méditer donc pour ceux qui rêvent d’international.

Et vous, vous en êtes où avec votre Anglais… ?


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