Catégorie : Entreprenariat

Le Metaverse : nouvelle mode ou big opportunité

Voici ma vision :

Lorsque je me suis lancé dans le e-commerce à partir de 2006 et que je commençais à générer des gains intéressants, j’ai voulu créer une formation quelques années plus tard. On m’a critiqué en me disant que le e-commerce ne fonctionnerait jamais et que je gagnerais plus d’argent en vendant les formations que des produits physiques.

Lorsque j’ai commencé par vendre mes premiers livres sur Kindle et que nous avons sorti une formation quelque temps plus tard, on m’a encore critiqué en me disant que ça ne fonctionnerait jamais.

Quelques années plus tard, de nombreux auteurs, même francophones, gagnent jusqu’à  plusieurs milliers d’euros en proposant leurs livres sur Amazon Kindle.

Lorsque j’ai commencé à générer plus de 10 000€ / mois avec l’affiliation pendant plusieurs mois et que j’ai voulu partager mon expérience on m’a encore une fois critiqué. Pourtant, aujourd’hui des milliers de personnes gagnent des sommes confortables en promouvant les produits des autres.

Un dernier exemple, lorsque j’ai commencé à parler des cryptos en 2017 ou 2018, on m’a traité d’arnaqueur. Pourtant, si ces personnes avaient pris soin de lire le livre publié issu des 2 interviews, elles auraient pu arrondir leur fin de mois.

Entre 2020 et 2022 avant la chute des cryptos, j’ai multiplié par 4 mon capital initial. Comme une grande partie, j’ai perdu un peu d’argent, mais j’ai presque 3 fois plus d’argent qu’initialement investi. – Et pour le reste : “pas vendu, pas perdu…”

On avait du mal à me croire lorsque je parlais que Youtube allait être la future plateforme pour promouvoir ses produits entre l’été 2020 et la fin d’année 2020. Pourtant, tu peux remarquer aujourd’hui que de plus en plus d’entreprises profitent de Youtube pour promouvoir leurs produits et services.

Aujourd’hui, je te montre ce qui selon moi est le futur eldorado, le Metaverse et plus particulièrement le play 2 earn.

Il y a quelques jours, je t’en ai parlé en faisant la promotion d’une petite formation qui selon moi était l’idéal pour démarrer, car les vidéos te prennent quasi par la main et te guident pas à pas depuis l’installation de l’application jusqu’aux premiers gains. Certes, on peut toujours apporter des petites touches par-ci – par-là, mais pour démarrer, c’est suffisant.

J’ai étudié les vidéos de la formation et je vais mettre en place le système. 

Encore une fois, je me suis pris la foudre par certains.

Alors que quelques confrères ont déjà gagné plusieurs dizaines de milliers de dollars avec le play 2 earn, j’ai voulu partager l’opportunité avec mes abonnés.

Selon moi, c’est une des niches qui devraient exploser entre 2024 / 2025 et 2030. Les premiers qui se seront lancés seront potentiellement les grands gagnants.

Le monde change et tu peux rester les bras croisés en critiquant ceux qui gagnent de l’argent. Ou, tu montes dans le train pendant qu’il est encore temps. Certes, le play 2 earn va mettre quelques années avant de réellement s’envoler. Pas besoin de prendre ta décision immédiatement, mais ne tarde pas trop. Soit parmi les premiers à monter dans le train.

La plupart du temps, je gagne beaucoup plus d’argent en exerçant moi-même ces activités au lieu de former. 

J’en ai marre de ceux qui restent les bras croisés mais qui critiquent au lieu d’agir.

J’ai décidé, pour le moment, de ne plus lancer de nouvelles formations à titre personnel. Par contre, je continuerai à promouvoir celles de mes confrères lorsque je trouverai pertinent l’information délivrée par rapport à la qualité et au prix de celle-ci.

Au cours des prochaines années, voici ce qui fonctionnera selon moi :

La blockchain (et ses dérivés) :

  • L’immobilier tokenisé
  • La finance “décentralisée”
  • Le métaverse : NFT, Play2earn, etc.
  • La robotique
  • L’IA 

      Etc.

J’ai réalisé une vidéo que je t’invite à visionner sur ma chaîne Youtube sur les tendances à 2030. Les recherches des futures innovations sont basées sur des rapports réalisés par des analystes financiers et des économistes principalement. 

« LE GRAND RESET » Comment investir pour ne pas tout perdre ?

Au plaisir de lire tes commentaires en-dessous de cette vidéo, directement sur ma chaîne Youtube:-)

Quel est l’intérêt de bosser en télétravail ?

La crise du coronavirus a amplifié le phénomène du télétravail et a systématisé son usage à travers l’économie. L’implémentation du « smart work » contribue à diminuer la contagion et la propagation du virus, il s’agit d’une mesure de santé publique. Cependant la généralisation du télétravail a apporté son lot de défis, tant au niveau managérial qu’au niveau individuel.

Aujourd’hui nous consacrons un article à cette nouvelle forme de collaboration professionnelle et vous donnons astuces et outils afin de mieux gérer le télétravail au quotidien, en tant que salarié et en tant que manager. 

Définissons tout d’abord le télétravail. Il s’agit du fait de digitaliser un réseau de collaborateurs travaillant sur différents projets. Cette transition digitale opère à plusieurs niveaux : à l’échelle d’un projet (groupe), à l’échelle d’un département (plusieurs projets qui convergent vers un objectif bien précis du département) et à l’échelle de l’entreprise (rapports avec la hiérarchie directe, administration, ressources humaines, vision stratégique, répartition des rôles). 

Le télétravail n’est pas nouveau, il a juste pris une ampleur beaucoup plus systématique avec la crise actuelle qui impose la distanciation sociale et rend impossible les rassemblements physiques dans des lieux qui présentent un fort potentiel de contamination.

Le télétravail n’est pas une nouveauté car nombre de startups et même de grands groupes avaient déjà reconnu la valeur ajoutée du télétravail. En effet, il permet une autonomie accrue, une baisse des couts fixes (moins d’immobilier et de locaux) et instille plus de mobilité dans un monde globalisé, ce qui est rendu possible par l’ubiquité du haut débit dans le monde. 

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Deux façons de télétravailler 

Le télétravail se structure autour deux approches principales. Le travail à distance implique qu’une partie des collaborateurs n’est pas physiquement intégrée à une architecture bureaucratique (pas de présence obligatoire aux locaux). Cette variante s’organise autour d’une centralité physique (un siège principal), les employés qui télétravaillent sont généralement associés à des fonctions de support ou de conseil plutôt qu’à des fonctions essentielles à l’entreprise.

La deuxième approche consiste en une structure décentralisée, où il n’existe pas de locaux à proprement parler et où les collaborateurs interagissent exclusivement en ligne. Lorsque la nécessité de se rencontrer physiquement se manifeste, les espaces de coworking peuvent ponctuellement accueillir des réunions et des vidéo conférences. 

Cette approche inclut tous les collaborateurs et s’adapte particulièrement bien aux petites structures initialement fondées autour de cette architecture. Les startups tech, SaaS ou les cabinets de conseil digitaux ont adopté cette structure pour différentes raisons. Non seulement les employés sont généralement jeunes, maîtrisent les nouvelles technologies et sont souvent en quête d’autonomie, mais ces jeunes entreprises voient dans l’implémentation systématique du télétravail une façon de réduire les coûts fixes et l’empreinte écologique de leur business.

Les défis du télétravail 

Les défis du télétravail sont multiples pour les travailleurs qui n’en n’auraient pas l’habitude. En effet le fait de devoir travailler depuis chez soi sans aucune phase de transition due aux conditions actuelles peut s’avérer dur et source de confusion.

Cela peut provoquer une perte de repères immédiate puisque l’on ne travaille plus dans un environnement conçu pour le travail mais depuis chez soi. L’on ne dispose plus d’un accès immédiat aux autres collaborateurs et la perte de de contact physique avec les collègues modifie substantiellement les rapports professionnels et impose de nouveaux modes de communication (emailing régulier, vidéo conférences, généralisation du cloud).

Au niveau individuel, travailler depuis chez soi peut être un véritable défi. L’environnement depuis lequel on opère n’est pas associé au travail. A domicile, les membres de la famille peuvent constituer des distractions objectives. De plus, des difficultés à segmenter les temps de travail émergent (tendance à sauter la pause-café, la pause-déjeuner etc.). Il est donc indispensable de bien organiser son temps de travail sous forme de calendrier, où vous dénotez rigoureusement les activités et responsabilités de la journée et de la semaine, en prenant en compte la durée de chacune.

Comment réussir sa transition vers le télétravail 

Le télétravail apporte son lot de défis et de nouveauté. Il s’agit de pouvoir réorganiser sa façon de travailler, de créer et suivre un calendrier ou encore de s’armer des outils qui permettent de maximiser votre efficacité et productivité.

Les difficultés à gérer le calendrier se font évidentes et génèrent de la frustration et de l’inefficacité. Un calendrier se doit d’être réaliste quand il s’agit de mettre en avant vos priorités et objectifs de la journée. Il est inutile de le surcharger d’activités pour voir qu’à la fin de la journée, vous n’avez effectué que la moitié.

Optez pour une approche constructive qui articule le court et le long terme. Projetez-vous sur une semaine : quels sont les défis, objectifs et missions que vous devez remplir cette semaine ? Cette question constitue le point de départ de votre planification. Ensuite, répartissez dans une logique progressive les différentes tâches nécessaires à accomplir afin de remplir vos objectifs. 

Il est essentiel de se créer chez soi un micro environnement propice au travail et qui favorise la concentration et la productivité. Isolez-vous des autres et des distractions quotidiennes afin de maximiser votre concentration et présence sur les différents canaux internet qui servent à collaborer avec vos équipes. Organiser son calendrier de façon rigoureuse permet aussi d’éviter de se voir travailler en temps masqué pendant le déjeuner ou tard le soir.

Le défi réside dans le fait de pouvoir  transposer les mêmes horaires de travail « normales » à celles que vous suivrez depuis chez vous. Etablir une nouvelle routine vous donnera un rythme régulier et une visibilité sur votre horizon de travail, vous permettant de placer de nouveaux repères et de ne pas négliger son hygiène de vie (sport, alimentation, hobbies etc.). A noter que le plus grand risque est celui du burnout, car le travail n’est qu’à un clic et les responsabilités au détour d’une virgule dans un email. 

Les outils essentiels pour réussir sa transition 

Réussir à télétravailler de façon efficace implique de bien s’équiper et de mettre en place une infrastructure robuste qui permette de gérer la complexité des tâches que vous avez à accomplir. Les outils que nous vous proposons vont de la gestion de projets à la communication en passant par la gestion du temps.

Instagantt

Une des meilleures plateformes pour la gestion de projets. Non seulement vous offre-t-elle la possibilité de définir de façon visuelle et interactive les projets collectifs, mais elle vous donne également les outils nécessaires afin de définir les deadlines, les critères, les participants et les superviseurs.

Plusieurs maquettes de définition de projets sont proposées ainsi que la capacité à organiser ces derniers en sous-catégories, définissant des objectifs et sous-objectifs précis ayant chacun une deadline propre. La communication est donc placée au centre, la transparence et l’accessibilité aux informations critiques aussi. A essayer et à implémenter sans hésiter ! 

Slack 

Une plateforme de chat pour équipes décentralisées. Elle permet de créer plusieurs channels (des conversations) selon les thèmes, les projets, les départements ou les responsabilités.

Les collaborateurs peuvent échanger des informations en temps réel et la transposition sur mobile est réussie, offrant ainsi une accessibilité à toutes les initiatives et ressources partagées par le groupe. Elle peut également servir dans une moindre mesure comme outil de networking si vous êtes intégré à une organisation opérant à grande échelle.

Zoom 

Cette plateforme a vu son utilisation exploser grâce à la crise de coronavirus qui imposa d’un coup le télétravail à des millions de travailleurs. Une illustration de la popularité soudaine de Zoom est l’envolée du cours de l’action en bourse, le groupe atteignant une valorisation de près de 50 milliards de dollars en quelques semaines.

La plateforme s’imposa comme une alternative sérieuse à Skype, notamment dû au fait qu’elle permette de partager son écran avec vos interlocuteurs afin d’illustrer vos propos, mais aussi parce qu’elle permet d’organiser de véritables vidéoconférences depuis votre salon, en accueillant plusieurs dizaines de personnes sans problème.

Enfin, Zoom maximise votre capacité à communiquer en ligne grâce à son algorithme qui utilise le plein potentiel de votre bande passante, ce qui est pratique pour travailler sans encombre mais cela se fait au détriment de votre capacité à naviguer ou à télécharger. 

Technique Pomodoro 

« Pomodoro » vient de l’italien qui signifie tomate. Le terme fait référence à un minuteur pour cuisson sous forme de tomate qu’utilisait le chercheur italien Francesco Cirillo lors qu’il était étudiant. Il s’en servait afin d’organiser son temps d’étude et de travail.

La méthode consiste à diviser son temps de travail en tranches de 25 minutes (ce que l’on appelle un « pomodoro) et à intercaler des pauses de 3 à 5 minutes entre chaque pomodoro. Vous notez sur une feuille de papier chaque pomodoro effectué, et après 4 pomodoros (plus les pauses : soit deux 100 minutes de travail et 25 minutes de pause), vous vous octroyez un temps de repos plus long (15 à 25 minutes).

Le but de la technique est de maximiser votre concentration et de vous permettre un suivi méthodique de votre temps de travail. Très populaire dans l’univers des startups, la technique du Pomodoro s’est généralisée et il est possible de l’implémenter facilement grâce aux dizaines d’applications et sites web gratuits qui vous permettent de chronométrer votre temps de travail sur ce modèle. 

Mettre en place des écosystèmes 

Le télétravail est l’occasion de maximiser le potentiel des écosystèmes conçus par les fabricants d’électronique. Les écosystèmes d’Apple, Google ou Microsoft par exemple constituent une infrastructure adaptée au partage de données, au transfert de fichiers et dossiers entre appareils. De plus, cela vous permet de pouvoir travailler de n’importe où sur n’importe quel type d’appareil (pc, tablette voire même mobile). Combinés aux capacités cloud, ces écosystèmes peuvent donc s’avérer très puissants et vous économiseront temps et énergie.  

Le télétravail du point de vue du manager 

En tant que manager, organiser vos équipes télétravail : premièrement, faire preuve de patience dans les premiers jours, puisque comme nous venons de le voir la transition peut s’avérer difficile. Vos collaborateurs peuvent être perdus ou atteints personnellement par les circonstances exceptionnelles que nous vivons.

Ensuite, veillez à être clair dans votre définition et répartition des tâches et responsabilités. Il faut prendre le soin de bien définir les objectifs à atteindre et maintenir le rythme auquel vous opériez auparavant. Veillez également à prendre le temps d’interagir personnellement avec chacun de vos collaborateurs afin de vous assurer qu’ils ont compris, car la nature du télétravail rend plus compliqué et moins systématique le contrôle.

Organisez les travaux de recherche et de prospection de façon à ce que vos collaborateurs vous rédigent des rapports détaillés (s’il le faut, faites circuler un rapport-type auquel ils devront se conformer pour maximiser l’efficacité et la collecte d’information). Enfin, mettez à leur disposition les outils nécessaires pour qu’ils réussissent le défi du télétravail. 

En conclusion, le télétravail ne doit pas seulement être perçu comme un challenge individuel et managérial, il doit être appréhendé comme une opportunité pour réorganiser la façon de travailler à laquelle on nous a habitués. Le télétravail est l’occasion de découvrir un nouveau type de collaboration, centrée autour de l’autonomie des collaborateurs, une hiérarchie plus horizontale, une transparence dans les modes de décision et de communication ainsi qu’une accessibilité accrue.

Il permet également de développer de nouvelles compétences (des « soft skills ») qui s’avèrent précieux aujourd’hui (organisation, autonomie, gestion décentralisée, nouveaux modes de communication). Il ne faut donc pas seulement voir le télétravail comme une disruption momentanée, car même après la crise, il restera une réalité que nombre d’entreprises préserveront et développeront encore plus. Mieux vaut donc s’y habituer dès maintenant ! 

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Sur quelles entreprises investir pour sortir gagnant en bourse ?

Nous avons abordé plusieurs fois, au cours de cette série sur comment sortir gagnant de la crise actuelle, le thème de la bourse et des marchés financiers. Ces derniers, exposés actuellement à des modifications parfois structurelles, offrent nombres d’opportunités tant aux investisseurs qui parient à la hausse qu’aux traders qui parient à la baisse.

Nous avons profité de l’occasion pour introduire nombre de concepts qui serviront aux débutants pour naviguer ces eaux souvent troubles mais poissonneuses. Aujourd’hui, nous allons nous adresser aux lecteurs qui veulent investir en position longue (c’est-à-dire bénéficier d’une hausse des cours) en présentant une fiche détaillée des quatre principaux secteurs à surveiller afin de générer des retours positifs sur les marchés financiers en quelques mois. 

Pour introduire ce guide, il faut commencer par établir un fait somme toute universel. Les crises économiques, politiques, sociales ou sanitaires font des perdants et des gagnants. Loin de nous l’idée de dire que les gagnants « volent » aux perdants. Mais il s’agit là de la logique même des marchés financiers. Certains ont, par le passé, parié sur une tendance particulière et ont placé des sommes, soutenant des pans d’activités.

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D’autres ont fait la même chose, mais ont parié sur d’autres acteurs. Lorsque la crise vient, les premiers perdent ce que les autres gagnent et vice versa. Le secret pour être parmi les gagnants n’est certes pas une recette applicable à tout et à tous, mais réside dans certains concepts et principes que nous illustrerons aujourd’hui. 

Bien que la crise actuelle du coronavirus n’était pas prévisible (certains diront qu’une pandémie pouvait l’être, mais les modalités, le déroulement et les conséquences ne l’étaient guère), il était toutefois possible, à l’avance, de placer son argent sur des secteurs sûrs qui, même s’ils subiront un impact réel pendant quelques mois, retrouveront vite fait des couleurs une fois la situation passée.

C’est ce que l’on appelle les secteurs « ever green » (toujours verts) car ils se structurent autour de fondamentaux sains (un marché porteur, une structure des coûts avantageuse, une croissance durable et prévisible etc.). 

Ces secteurs ever green sont généralement ceux de l’énergie, des services publics essentiels, de la santé et des biens de consommation. Nous allons détailler ces derniers, analysant leurs fondamentaux économiques, leur business models, les raisons pour lesquelles ils demeurent résilients face à la crise et lister quelques acteurs majeurs sur lesquels placer ses deniers. 

Le secteur de l’énergie 

Il s’agit généralement d’un secteur bien établi, qui subit somme toute très peu de volatilité. Pendant des années, la demande en énergie n’a fait qu’exploser, notamment grâce à l’émergence d’économies gourmandes en énergie (Chine, Inde, Brésil, Turquie etc.) qui ont littéralement absorbé chaque goutte de pétrole et chaque morceau de charbon qu’elles pouvaient trouver.

De plus, les grands acteurs du secteur de l’énergie fossile ont commencé à investir des sommes pharamineuses dans le secteur des énergies renouvelables et vertes, maintenant que ce dernier a atteint une maturité à la fois technologique et commerciale. La relève est donc assurée pour ces grands groupes, puisqu’ils ont encore devant eux une demande gourmande pour leur offre première d’énergie (pétrole, gaz) mais qu’ils ont également un pied dans le secteur énergétique du futur. 

Cette double articulation signifie que les grands groupes sont à la fois établis sur les marchés émergents encore peu sensibles aux énergies renouvelables mais également sur les marchés développés qui opèrent leur transition verte de façon décisive. Ce qui signifie qu’ils « hedgent » leurs risques spécifiquement géographiques et géopolitiques.

Enfin, il est intéressant de noter que le marché de l’énergie au niveau mondial a pris une toute autre dimension, grâce à l’implémentation de projets réellement internationaux qui voient des états collaborer à l’échelle continentale voire mondiale afin de faciliter le transport et la distribution d’énergie pour réduire les coûts (généralisation des gazoducs transcontinentaux : Turkish Stream, NordStream etc ; projets d’oléoducs en Amérique du Nord, Afrique et Asie). 

Les grands groupes à surveiller sont donc Total, Shell, Exxon Mobil, le nouveau géant Occidental (bien que soumis à quelques problèmes ponctuels de type financier suite à l’acquisition difficile d’Anadarko), le groupe italien ENI qui se trouve au croisement de l’Europe et du Moyen-Orient.

A noter que les grands groupes énergétiques des pays émergents constituent encore des investissements spéculatifs risqués. Ces pays dépendant souvent du pétrole ou du gaz d’un point de vue commercial et budgétaire, les groupes sont soumis à l’instrumentalisation politique de gouvernements parfois autoritaires ou corrompus (Russie, Venezuela, Arabie Saoudite, Brésil etc.). 

Le secteur des services publics essentiels 

La crise actuelle a remis en avant la responsabilité et le rôle des Etats à travers le monde. Les citoyens attendent de leurs gouvernements respectifs de prendre en main la situation tout en continuant à assurer l’intégralité des services dont ils bénéficiaient avant. Il est donc tout à fait logique que les services publics dans leur ensemble continueront à fonctionner.

Les entreprises œuvrant dans l’électricité, le traitement de déchets ou encore le traitement et la distribution d’eau ne seront pas impactées. Les travailleurs dans ces secteurs font partie de ceux que l’Organisation  Mondiale de la Santé ont désigné comme essentiels à la continuité de l’activité économique pendant la crise, aussi seront-ils mobilisés et protégés de l’infection. 

Le seul bémol serait que certains états aux finances fragiles puissent expérimenter des difficultés face à l’ampleur de la crise. En effet, face aux dépenses nécessaires pour affronter l’épidémie, mettre en place les infrastructures dans les plus brefs délais, soutenir l’économie et combler les déficits des entreprises étatiques (typiquement compagnies aériennes ou régies des transports publics), certains états se trouveront dans des situations budgétaires et financières compliquées.

Il y a fort à parier par contre que les institutions internationales (FMI, Banque Mondiale, BCE, FED) aideront les pays et les gouvernements qui auront besoin de marge de manœuvre financière. L’exemple le plus éloquent est celui de l’Union Européenne, qui a mis en place un plan de Quantitative Easing pour soutenir les finances des états membres et qui a débloqué plus de 1000 milliards d’euros pour mutualiser une partie de la dette en activant les mesures d’urgence du Mécanisme Européen de Stabilité (MES). La faillite d’un état européen n’est donc pour l’instant pas une menace pour la continuité des services publics.

Le secteur de la santé

Les géants de la santé vont évidemment profiter de la crise sanitaire actuelle, car elle leur permet de produire en masse des produits et médicaments nécessaires pour contrer la pandémie. Cependant cet aspect n’explique que partiellement leur attrait pour les investisseurs en bourse. Il s’agit d’un secteur mûr, qui a atteint un seuil critique d’efficacité et de gestion des coûts grâce à une politique d’acquisition et fusion qui a consolidé l’industrie autour des acteurs les plus solides.

De plus, les grands groupes de la santé disposent littéralement de montagnes de cash, ce qui leur permet de capter les startups innovantes dans le domaine de la santé et des biotechnologies et donc d’avoir un avantage compétitif remarquable en terme d’innovation. 

Il faut aussi ajouter à cela la perspective qu’un des grands groupes détienne le brevet exclusif pour produire et commercialiser les vaccins contre le coronavirus à l’échelle mondiale. Il s’agit là d’un marché de près de 8 milliards de clients potentiels ! A noter aussi que certains pays ont autorisés des groupes comme Sanofi à avoir une licence exclusive pour produire et distribuer de l’hydroxychloroquine, ce qui leur garantira des rentrées de revenus conséquentes pour la durée de la pandémie.

Les acteurs principaux du secteur de la santé sont Sanofi,  Gilead Science, Johnson&Johnson, Pfizer, Roch, Merck et Novartis. 

Le secteur des biens de consommation

La consommation de biens et services restera à peu de chose près peu impactée par l’actuelle crise. En effet, les mesures de restriction de mouvement et de confinement ont provoqué une véritable explosion de la consommation parmi les ménages, qui se sont vus adopter des comportements d’achat excessif par crainte de ruptures d’approvisionnement ou de pénurie.

Il n’était pas rare de voir des supermarchés partout dans le monde dévalisés par les consommateurs, remplissant des chariots entiers et achetant pour plusieurs centaines voire milliers d’euros de denrées alimentaires et autres essentiels.

Cette vague de panique a bénéficié aux industries des biens de consommations, puisqu’elles ont non seulement vu une partie de leurs revenus futurs être encaissée plus tôt que prévu, mais aussi parce que la vague de consommation impliqua nécessairement un taux de gaspillage qui conduira à de nouvelles dépenses plus tard. 

Un stigmate de cette tendance réside dans le fait qu’Amazon ainsi que d’autres géants du e-commerce ont recruté plus de 150 000 travailleurs supplémentaires pour pouvoir faire face à l’explosion de la demande. 

Ce constat n’est pourtant pas applicable à l’ensemble du secteur. Les biens de consommation qui nécessitent plus d’investissement seront pour l’instant délaissés (pensez à Apple par exemple), tout comme les chaînes de restauration (Starbucks, McDonalds etc. qui ont vu leurs revenus baisser malgré la systématisation des livraisons à domicile).

Cependant les grands groupes qui sont Coca-Cola, Nestlé, Unilever, P&G ou encore 3M détiennent un catalogue de marques et de produits suffisamment larges pour être résilients face à la crise et profiter de ce boom de la consommation. 

Autres secteurs résilients ou en plein boom grâce à la crise

Mis à part ces quatre grands secteurs, nous pouvons également identifier certains secteurs, moins importants mais tout aussi dynamiques en ces temps de crise. Le secteur tech par exemple, a vu sa capitalisation boursière globale augmenter grâce notamment à l’explosion de nouvelles plateformes de vidéoconférences (Zoom, Skype, voire Houseparty).

Les réseaux sociaux bien établis comme Facebook, Instagram, LinkedIn ou Youtube ont vu leurs taux d’engagement et d’utilisation croître à deux chiffres. Il en va de même pour les plateformes de streaming comme Netflix ou Disney+, cette dernière ayant pénétré le marché du streaming il y a moins d’une année pour se positionner aujourd’hui comme un véritable concurrent à Netflix. 

Le secteur bancaire constitue également une opportunité d’investissement au vu des différents plans de soutiens institutionnels dont il bénéficie en ces temps difficiles. Bien que certaines banques soient exposées à des manques de liquidités ou à une hausse des impayés et donc à une dégradation de leur bilan (augmentation du pourcentage des prêts douteux), la majorité des grands acteurs disposent de suffisamment de capitaux et de cash pour pouvoir se constituer un matelas en cas de crash.

Cela est dû à deux facteurs principaux, le premier étant que nous sortons d’une décennie d’abondance absolue du cash à cause de taux d’intérêt presque nuls voire négatifs. Le second fait écho aux régulations implémentées après la crise de 2008 qui ont imposé une séparation entre les activités de dépôt et d’investissement des institutions bancaires (Dodd-Frank Act en 2008) ainsi que de nouvelles obligations de capitalisation et de réduction des effets de levier (Bâle III). Le secteur bancaire est donc sorti plus consolidé, plus solide et mieux régulé qu’il y a 10 ans. 

Enfin, il existe des opportunités d’investissement dans les secteurs généralement sains mais qui ont vu leur activité économique et leur situation financière se détériorer car lourdement impactées par la crise (hôtellerie, tourisme, transport aérien, divertissement etc.). Les grands groupes dans ces secteurs disposent généralement soit de suffisamment de liquidités pour pouvoir survivre à cette traversée du désert, ou seront sauvés par les gouvernements qui voient en eux un intérêt national stratégique. 

En conclusion, il est tout à fait possible de sortir gagnant de la bourse en ciblant les secteurs et marchés ever green qui, pour des raisons conjoncturelles et structurelles, ne seront pas négativement et durablement impactés par la crise du coronavirus. Il va de soi que si vous décidez de sauter le pas et de placer vos deniers sur les marchés financiers, que vous vous devez de bien vous renseigner et de savoir dans quoi vous vous engagez.

N’hésitez donc pas à accumuler un maximum d’informations quand vous avez identifié des entreprises potentiellement porteuses de retours positifs. Lisez les notes d’analystes, les rapports financiers qui sont publiés chaque trimestre sur les sites des groupes ou sur le site de la SEC (Securities and Exchange Commission – l’autorité US des marchés financiers). Bonne chance et bonne pêche !  

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4 solutions pour sortir l’argent des banques

Les moments de crise comme ceux que nous vivons actuellement peuvent contribuer à ébranler la confiance générale dans les institutions. Certains pays ont vu leurs populations contester l’ordre politique et social établi, tandis que d’autres ont vu tout particulièrement les banques être la cible de spéculation quant à leur effondrement.

Les épargnants comme les actionnaires sont naturellement inquiets que les banques, qui sont au circuit économique et monétaire ce que le cœur est à l’être humain, c’est-à-dire une pompe qui fait circuler les capitaux pour irriguer le tissu économique, ne soient victimes de l’arrêt de l’activité économique. Aujourd’hui dans cet article, nous vous offrons une perspective sur cette question, vous présentant un panorama macro-économique et financier de la question mais aussi des solutions pour désinvestir votre argent du système bancaire conventionnel et le placer en sécurité. 

Quels sont les risques principaux auxquels votre argent est exposé en banque ?

Pour avoir une vision objective de la situation actuelle, il faut commencer par identifier de façon réaliste et calme les risques à la fois structurels et conjoncturels qui menacent le secteur bancaire. Beaucoup tentent aujourd’hui de semer une panique injustifiée afin de vendre des solutions clé en main qui ne servent à rien ou à simplement illustrer leurs théories paranoïaques. 

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Des risques conjoncturels 

Le secteur bancaire est actuellement exposé à plusieurs menaces qui, globalement, ne risqueront pas de faire sombrer toute l’industrie et vos économies avec. Ces risques résident principalement dans le fait que l’activité économique se soit récemment arrêtée à cause de la crise de coronavirus qui a imposé confinement et gel des activités productives non-essentielles. Ceci provoqua chômage de masse (plus de 40 millions de chômeurs en moins de 6 semaines aux USA) et faillite de nombreuses petites entreprises.

Cela contribua également à l’arrêt des investissements productifs (une composante fondamentale de la demande globale et qui s’appuie beaucoup sur l’écosystème financier) et le report de la consommation discrétionnaire des ménages (investissements immobiliers, biens de consommation plus sophistiqués : voitures, appareils électroniques, vacances, divertissement, etc.). 

Tout ceci s’est traduit en termes concrets par une détérioration du bilan des banques commerciales, qui ont vu la proportion des prêts non performants augmenter au-delà des prédictions. Les prêts non performants sont techniquement les prêts qui ont peu de chance d’être remboursés, car ayant subi un impayé de plus de 90 jours.

Bien que tous les prêts non performants ne finissent pas en faillite et en perte sèche pour les banques, la détérioration du bilan contribue directement à dégrader la capacité des banques à pouvoir emprunter et à négocier les taux d’intérêt. En effet, les créditeurs des banques sont attentifs à ce ratio et pourront augmenter les taux d’intérêt comme compensation aux potentiels risques.  

Le second risque serait celui du bank run, qui peut se manifester si le public perd confiance dans la capacité du système bancaire à restituer l’épargne privée. Un bank run consiste en des prélèvements massifs par une partie de la population car craignant soit une hausse de l’inflation qui dévaluerait l’épargne, soit une faillite de l’institution bancaire qui ne pourrait plus garantir les dépôts des épargnants. 

Les bank runs sont des phénomènes relativement marginaux, bien qu’ils aient eu lieu à assez grande échelle en Europe au début des années 2010. Dans les pays les plus fragiles économiquement, notamment la Grèce, Chypre ou l’Italie, certaines banques ont vu des milliards d’euros réclamés en quelques jours. La nature même du business model des banques empêche ces dernières de pouvoir liquider leurs prêts et investissements afin de restituer les dépôts immédiatement.

Il faut comprendre que votre épargne constitue la matière première des banques, qu’elles prêtent ensuite aux entreprises à un taux plus élevé ou la placent sur les marchés financiers. Ce sont donc des placements peu liquides. 

Il ne faut généralement pas s’inquiéter de bank runs à grande échelle. En effet, dans les cas que nous avons cité, les états et les institutions financières sont intervenus afin d’imposer des seuils de prélèvements. Bien qu’il y ait eu des émeutes en marge, les états et les institutions bancaires ont pu s’en sortir et renouer avec une certaine stabilité bancaire et financière. 

Des risques structurels 

Il existe ensuite deux risques structurels qui peuvent menacer la stabilité financière et à terme vos économies. Les banques sont actuellement toujours sous-capitalisées et ont contracté des dettes excessives pendant cette décennie afin de nourrir les marchés financiers et l’expansion économique de secteurs entiers comme l’e-commerce ou la tech. En cas de resserrement des flux de revenus pour les banques, elles pourraient devenir insolvables et risquer la faillite.

Ce qui fait référence au second risque systémique, qui est l’absence de garantie absolue que les états ou les institutions financières les sauvent en cas de faillite. En 2008, si certaines banques furent repêchées par les états car considérées comme « too big to fail », il n’est pas sûr que le scénario se reproduise de la même façon en 2020. 

Un secteur qui reste malgré tout solide 

Malgré les risques que nous avons identifiés, le système bancaire repose néanmoins sur des fondamentaux solides. Premièrement, les banques ont pu se consolider après la crise de 2008 qui a vu les acteurs les plus négligents éliminés puis rachetés par les survivants. Ensuite, la décennie 2010 fut caractérisée par des taux d’intérêt presque nuls voire négatifs qui ont permis aux banques d’accumuler des milliards de dollars en cash, réduisant ainsi leurs leviers financiers.

De plus, les régulations post-2008 ont généralisé les assurances sur les dépôts, isolé les banques de dépôt des banques d’investissement (Dodd-Frank Act de 2008), rendus les bank runs maîtrisables et ont imposé des obligations de capitalisation plus rigoureuses (accords de Bâle III). Enfin, les banques sont mieux positionnées qu’en 2008 pour affronter un choc systémique car elles ont assaini leurs bilans ainsi que leurs portfolios, puisqu’elles ne seront plus couvertes par les états si elles s’engagent dans des activités spéculatives aux risques bien identifiés. 

Quelles alternatives à la banque ? 

Si malgré notre exposé vous n’êtes toujours pas rassuré et que vous désirez isoler votre épargne d’un système qui, malgré tout peut sombrer dans l’imprévisible, il existe des alternatives solides au système bancaire conventionnelles. 

Les néo-banques (Revolut) 

Les néo-banques se distinguent des banques traditionnelles dans le fait qu’elles n’adhèrent pas au système de réserves fractionnelles qui fonde le système bancaire tel qu’on le connait. Ce principe implique que les banques commerciales déposent une part de leurs dépôts auprès de la banque centrale, créant ainsi un marché des capitaux interbancaire, organisé par la banque centrale. Ce système justifie les opérations de levier et impose des règles de capitalisation minimale. Les néo-banques, puisqu’elles s’organisent sur Internet, n’ont pas à adhérer à ce système.

Revolut est aujourd’hui la néo-banque qui a poussé le concept le plus loin, en articulant flexibilité bancaire, stabilité, garanties réelles (jusqu’à 250 000$) et fintech. La plateforme Revolut vous permet non seulement de gérer votre épargne dans les moindres détails mais également d’investir dans les devises étrangères en quelques secondes.

Vous avez la possibilité de convertir pour quelques points de pourcentage vos avoirs en une trentaine de devises, vous permettant ainsi de diversifier votre épargne et limiter votre exposition à un risque monétaire particulier. Enfin, Revolut vous permet de retirer de l’argent des distributeurs partenaires gratuitement et d’envoyer/recevoir des fonds à des prix bien plus avantageux que les concurrents. 

Veracash

Veracash est une plateforme 100% français lancée en 2014 et élue « Pépite génération French Tech » en 2018 par la branche innovation et startup de la SNCF. Il s’agit d’une plateforme qui vous permet de convertir vos avoirs monétaires en métaux précieux, avec une carte Veracash à la clé. 

La monnaie que Veracash introduit est la Vera Valor, qui sur une carte Mastercard vous permet d’effectuer des transactions classiques en payant en or (après conversion vers l’euro). La vraie valeur ajoutée de Veracash est qu’elle vous permet de bénéficier des avantages des deux mondes, vous pouvez à la fois stocker votre argent sous forme d’or mais aussi vous en servir pour échanger sans contrainte. Veracash vous propose une gamme fournie de produits aurifères dans lesquels investir (lingots, pièces, joaillerie etc.), vous donnant ainsi une flexibilité sans commune mesure avec les investissements classiques en métaux précieux.

Enfin, Veracash vous donne la possibilité de configurer votre approche d’investissement sans contrainte. La plateforme n’impose pas de montant minimum et vous pouvez opter pour l’achat de quelques grammes d’or afin de commencer. Ce qui signifie que vous pouvez appliquer tout l’éventail des techniques d’investissement que nous avons présenté dans notre mini-série sur les investissements en bourse (typiquement le DCA).  

Les métaux précieux 

Les métaux précieux ont toujours constitué des garanties contre l’incertitude économique et monétaire car ils ont une valeur intrinsèque. Cette dernière n’est que marginalement déterminée par leur utilité réelle dans l’économie, car l’or ou l’argent ne doivent pas réellement leur valeur respective à leur utilisation. En effet, c’est plus la rareté couplée à une stabilité de l’offre qui fait l’attrait des métaux précieux. De plus, l’or et l’argent ont toujours eu une fonction de conservation de la valeur et ont toujours servi d’étalon ou de référentiel, et ce jusqu’à la fin de l’étalon-or en 1973.

L’or est toujours un essentiel aux finances publiques puisque les banques centrales conservent des réserves d’or afin de fournir des garanties tangibles aux créditeurs. Enfin, les métaux précieux sont des valeurs refuges à la fois contre l’inflation et la déflation, qui sont toutes deux des menaces pour les épargnants (l’inflation dévalue en termes réels votre épargne nominale – la déflation se traduit par des taux d’intérêt négatifs : vous allez devoir payer pour déposer votre argent en banque). 

Du cash chez soi 

Vous pouvez enfin envisager de sortir vos liquidités du système monétaire et stocker des sommes en cash chez vous. Cette approche peut sembler assez radicale car elle traduit un manque de confiance total dans les différentes institutions et approches de valorisation et de protection de l’épargne. Cependant elle peut s’avérer décisive si vous vivez dans un environnement économique vraiment instable où tous les acteurs économiques sont exposés à des risques systémiques. Il faut avoir à l’esprit que garder de l’argent chez soi implique de prendre des mesures de sécurité réelles. 

D’autres placements alternatifs 

1- Crypto monnaies

Vous pouvez envisager de placer une partie de votre épargne dans les investissements crypto. Comme nous l’avons détaillé dans de précédents articles, le marché des cryptos connaît actuellement un dynamisme à la fois ponctuel (dû à la crise et au fait que les crypto monnaies puissent constituer une valeur refuge) mais également sur le long terme.

La crise actuelle a remis en cause pleins d’a prioris et peut offrir une véritable opportunité à la technologie blockchain et à l’écosystème crypto pour intégrer l’économie réelle et se voir généralisée. Enfin, les crypto monnaies ont subi de lourdes corrections depuis la bulle spéculative de 2017. Vous pouvez donc les acheter à des prix relativement bas et parier sans risque sur une hausse des cours.

2- Bons du trésor de pays aux finances stables

Si vous pouvez acquérir des bons du trésor US ou si la Commission Européenne décide de lancer les Eurobonds, il serait opportun d’y placer une partie de vos économies.

3- Immobilier 

Ce marché constitue une valeur refuge assez sûre si vous avez accès à des marchés qui sont stables et qui ne sont pas touchés par une offre trop abondante de logements ou un tissu de prêts immobiliers fragiles. Les marchés de l’immobilier en Europe sont généralement stables (à certaines exceptions, notamment l’Espagne), et placer une partie de vos économies dans l’immobilier français, allemand ou italien peut s’avérer intéressant.

4- Investir dans un vrai business « ever green »

Si vous avez l’opportunité d’acquérir des parts dans une PME ou un petit commerce qui ne sera pas touché de façon critique par la crise, saisissez là. Vous contribuerez non seulement à la stabilité du business en question mais en plus vous verrez votre participation s’apprécier sur le long terme et elle sera rémunérée en proportion de votre participation.

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