Catégorie : Entreprenariat

Comment générer des revenus annexes en 2017 ?

shutterstock_328216631Comment générer des revenus annexes en 2017 ?

Voilà une question que l’on me pose assez régulièrement sur ce blog. C’est tout à fait compréhensible car l’état actuel de la conjoncture économique fait qu’il est compliqué de trouver un job si l’on est au chômage et surtout si l’on est en poste et que l’on se sent menacé par la prochaine vague de licenciement il peut être intéressant et prévoyant de commencer à se préparer une ou des sources de revenus annexes. C’est d’autant plus « facile » quand l’on a encore le revenu de son travail ou de son chômage. En clair, profitez de ses périodes pour soit augmenter vos revenus, soit prévenir les périodes de « vaches maigres ».

Voici donc dans cet articles, différentes pistes pour commencer à vous créer des sources de revenu annexes.

 1) Vous créer un site internet ou un blog :

Avoir un site internet ou un blog est de nos jours quelque chose d’assez courant et répandu. Grâce à ce site, vous pourrez soit présenter votre expertise dans le cadre d’un blog pour vous créer un audience dans le but de proposer une formation dans un 2ème temps, ou alors vous pouvez vendre des créations que vous faites déjà.

Le problème pour la plupart des personnes est que la technique effraie. Or il ne faut pas, aujourd’hui, vous avez une foule d’outils à votre disposition qui sont là pour vous aider  à créer un site très facilement.

Par exemple, vous pouvez utiliser l’outil WIX pour créer un site internet gratuitBeaucoup pensent qu’il faut savoir coder pour créer son site internet, or c’est une erreur, aujourd’hui, un enfant de 5 ans pourrait le faire. Si vous savez faire glisser/déposer des éléments, vous êtes capable de mettre en forme votre site avec un outil comme WIX.

Concernant le contenu, idem, si vous savez créer un document word, vous saurez créer vos articles, vos pages et donc enrichir très simplement votre site. L’interface est très intuitive, il est donc facile de s’y retrouver.

Evidemment, votre blog ou site sera mobile friendly, c’est à dire qu’il s’affichera correctement sur tous les mobiles car avouez qu’il n’y a rien de plus rebutant que de regarder un site mal configuré sur son téléphone. Bref, quand créez-vous le votre ?

2) Vendez sur Amazon :

Amazon est le site marchand le plus important de France (et de beaucoup d’autre pays). J’ai entendu qu’il allait passer les 25 millions de clients en France… Ils ont donc à mon sens une double puissance de frappe énorme ! A savoir : un trafic phénoménal et qualifié. En effet, les personnes qui vont sur Amazon cherchent à acheter quelque chose, ce qui est différent des personnes qui vont sur Google… Ils ont la CB à la main, prêt à consommer.

Deuxième puissance de frappe importante : vous pouvez utiliser leur service logistique. En clair, au lieu d’avoir votre stock chez vous et de devoir vous-même envoyer vos colis chez vos clients, vous envoyez votre stock chez Amazon et c’est Amazon qui se charge du reste. 

Vous pouvez oublié : gestion du stock, préparation des commandes, envoi des commandes, gestion des clients… Il n’y a plus qu’à se focaliser sur le business… En plus, quand vous passez par le service « expédier par Amazon », Amazon vous priorise dans les recherches car ils savent qu’en ayant les articles chez eux, ils maitrisent beaucoup plus la chaine de traitement des commandes… De quoi se créer des revenus annexes ou carrément des revenus complets, cool non ? 🙂

Si Amazon vous fait peur, vous pouvez vendre sur le bon coin, Etsy, Pricminister… selon ce que vous vendez…

3) Vendez avec un site Shopify :

Shopify est fait pour vous si vous voulez créer une boutique facilement et la mettre en lien avec des achats sur des sites comme Aliexpress. En clair, vous achetez à bas prix des articles en Chine principalement et vous revendez au prix « classique » en France ou Europe. Il faut trouver une niche avec des personnes qui adorent dépenser dans cette niche particulière (produits pour les chiens, produits pour n’importe quel sport, produits technologiques…).

Réfléchissez, si par exemple, vous adorez le yoga, il y a de fortes chances que vous vouliez vous équiper d’un superbe tapis, un mandala, un coussin de yogi, des statuettes de bouddha… Il « suffit » de trouver une niche intéressante, de savoir qui achète dans cette niche pour aller les « targetter » dans une publicité Facebook.

Ce business est assez simple à mettre en place et peut rapidement vous générer un revenu annexe ou important !

Conclusion :

Pour finir, il existe une quantité infinie d’idées pour pouvoir vous créer des revenus annexes. Il suffit d’être curieux, attentif à ce qu’il se passe autour de vous pour lancer une idée. Toutes ne seront pas des succès, c’est certain mais c’est en faisant que vous apprendrez et que vous vous améliorerez au fur et à mesure du temps.

Quoi qu’il en soit, lancez-vous le plus vite possible, il n’y a pas de meilleur moment ou d’âge pour se lancer.

Comme le dit un grand entrepreneur : « Le meilleur moment pour se lancer, c’était hier mais si ce n’est pas fait, il reste aujourd’hui… »

A quand pour vous ?

Comment faire un bon CV ?

faire un bon cv

Crédit photo Shutterstock : « Constantin Stanciu »

Comment faire un bon CV ?

En voilà une bonne question :). Vous vous dites certainement qu’est-ce qu’il me raconte Guillaume ? Lui qui ne jure que par l’entrepreneuriat… 

Vous allez voir que finalement ces deux sujets ne sont pas si éloignés l’un de l’autre que cela…

Vous le savez, actuellement, le marché de l’emploi est morose. Les entreprises licencient plus qu’elles ne recrutent ce qui signifie que la compétition pour décrocher un job est encore plus féroce qu’en période classique ou en période de croissance économique.

Il va donc falloir vous débrouiller pour que votre CV attire l’oeil du recruteur, il va falloir trouver comment rester en haut de la pile de CV que le DRH reçoit tous les jours, en clair comment faire un bon CV qui va retenir l’attention du recruteur.

Mettez vous à la place du DRH qui reçoit 15 CV par jour qui se ressemblent tous tant en terme de mise en page que de « contenu »… Ce DRH est comme tout le monde, il hait la monotonie, il va donc falloir lui apporter de la nouveauté, le petit plus qui va lui faire dire : « Tiens j’ai envie de rencontrer cette personne ».

Voici différents trucs pour vous aider :

1)  Postulez à des offres où vous n’avez pas le diplôme requis. Croyez-moi, de par mon expérience, tous les candidats qui sortent d’une école de commerce (ou de toute autre école) se ressemblent. Les années d’études qu’ils ont suivi les ont « formaté » si bien que le diplôme ne veut plus dire grand chose… Les diplômes ne suffisent plus, les DRH cherchent le petit plus que les autres n’ont pas. Evidemment, il va falloir expliquer dans votre lettre de motivation pourquoi vous n’avez pas le diplôme mais pourquoi vous êtes quand même apte à faire le job, c’est là que vous allez vous démarquer.

2) Montrez de par vos expériences que vous êtes ouverts, large d’esprit, cultivé… Cela peut passer par la gestion d’une association, donner des cours à des enfants, avoir participé à des voyages linguistiques, savoir parler plusieurs langues, avoir fait du bénévolat… Bref, n’importe quoi qui sort du commun et qui apporte un gros plus sur votre personne et surtout qui vous fera sortir du lot. Si vous n’avez pas encore des lignes de ce genre à mettre sur votre CV, vous savez ce qu’il vous reste à faire… Si c’est une langue étrangère que vous souhaitez ajouter à vos compétences, il existe de nombreuses destinations fabuleuses pour apprendre l’anglais notamment, tout en élargissant son esprit comme mentionné plus haut. Un bon exemple serait l’école de langue Maltalingua où l’on joint l’utile à l’agréable en apprenant sous le soleil !

3) Trouver une manière marrante/innovante de présenter votre CV. Il y a des centaines de bouquins qui vous expliquent comment faire un bon CV de manière normée… Encore une fois, mettez vous à la place du DRH qui voit toujours la même chose… Apportez-lui de la nouveauté comme par exemple cette personne qui a postulé chez innocent en envoyant son CV sur une brique qu’ils utilisent pour leurs jus de fruits…

faire un bon CV

Sans forcément tomber dans le panneau publicitaire en 4m x 3m dans la rue, innovez, sortez des sentiers battus…

4) La peur d’un recruteur est de se tromper de personne. Rassurez-le en proposant de vous tester gratuitement sur 1, 2 ou plusieurs jours. Il pourra se faire une idée de qui vous êtes, qu’est-ce que vous valez… Dans la pratique même si vous n’êtes pas retenu, vos jours seront quand même payés, alors soyez bons et proposez cette solution qui sort de l’ordinaire.

5) Mettez en avant vos expériences entrepreneuriales, qu’elles soient un échec ou un succès. Un recruteur préfèrera toujours une personne qui se bouge à une personne qui reste à la maison avec les assedics et qui se réveille au bout de deux ans car les indemnités vont s’arrêter…

Pour conclure, vous le voyez, même si vous cherchez un job, gardez l’état d’esprit d’entrepreneur dans le sens où il n’y a pas de problème, que des solutions et il faut les chercher ! Démarquez-vous, osez… Et si jamais, vous vous faites refouler dans les grands groupes où vous postulez car vous n’êtes pas assez « consensuel », postulez dans les startups, elles cherchent des profils comme le votre. Vous voyez, pas de problème, que des solutions… 🙂

Et vous, qu’allez vous faire d’original pour vous faire remarquer par votre recruteur ?

Travailleur indépendant : avantages et inconvéniants

travailleur indépendant

Crédit photo Shutterstock : « GaudiLab »

Travailleur indépendant : les avantages et les inconvénients en 2016 :

Travailler à son compte, être son propre patron est un rêve pour de nombreux salariés : gérer son temps comme on le souhaite, vivre de sa passion, les clichés sont légion et pas toujours réalistes. Pour remettre un peu d’ordre dans les idées des futurs entrepreneurs, j’ai décidé de faire un article sur les avantages et les inconvénients des travailleurs indépendants en 2016.

Les avantages du travailleur indépendant :

Il peut créer son affaire n’importe où

À moins d’être spécialisé dans un domaine très spécifique, par exemple la récolte de miel de lavande en Provence, le travailleur indépendant peut créer son entreprise n’importe où. S’il le veut, il peut s’installer au Canada pour devenir indépendant en consultant les modalités pour créer une entreprise individuelle au Canada.

À partir du moment où il possède les outils, les financements et les autorisations nécessaires, le travailleur indépendant peut s’installer où il le souhaite.

Il est son propre patron

Être son propre patron présente de nombreux avantages comme ne pas avoir à faire de demande de congés à son employeur, s’occuper de son enfant malade sans avoir à prévenir qui que ce soit, se sentir libre, prendre des décisions, aller au bout de ses initiatives et récolter directement le fruit de son travail (de nombreux salariés souffrent en effet d’un manque de reconnaissance).

Il bénéficie d’outils puissants et gratuits pour développer son affaire

Ceux qui démarrent leur affaire en 2016 sont largement avantagés par rapport à leurs prédécesseurs. En effet, les outils gratuits dont disposent les jeunes entrepreneurs sont extrêmement puissants. Communiquer est désormais un jeu d’enfant : réseaux sociaux, contenus viraux, articles et vidéos gratuites pour apprendre à se former aux nouvelles technologies, il n’a jamais été aussi facile de travailler sur son image.

Il choisit avec qui il travaille

Le travailleur indépendant choisit avec qui il travaille. Ce détail a son importance puisque tout le monde ne s’épanouit pas de la même manière au sein d’une entreprise. S’il crée des emplois, il pourra choisir lui-même ses salariés et s’entourer de personnes compétentes ayant les mêmes valeurs que lui.

Les inconvénients du travailleur indépendant :

Il n’a pas de répit

Contrairement à ses amis salariés, le travailleur indépendant ne « décroche » jamais. N’ayant pas toujours d’horaires préétablis, il ne termine jamais son travail. À l’heure où ses anciens collègues sortent de l’entreprise et profitent pleinement de leur vie privée, l’entrepreneur, lui, continue de penser à son affaire, aux stratégies qu’il pourrait mettre en place, aux personnes influentes qu’il devrait rencontrer, etc. Lorsque l’entrepreneur veut prendre des vacances, il n’a personne pour le remplacer et doit rattraper le travail accumulé durant son absence.

Ses clients sont ses patrons

On dit souvent que l’entrepreneur est son propre patron… c’est vrai, mais il est aussi et surtout totalement dépendant de ses clients. Le travailleur indépendant sans clients ne peut pas générer de chiffre d’affaires, il doit donc répondre à leurs attentes, les satisfaire à chaque commande et réussir à faire mieux que la concurrence s’il ne veut pas les perdre.

Il ne connaît pas la sécurité de l’emploi

Le salaire du travailleur indépendant dépend à 100 % de ses résultats. S’il échoue, il perd tout. S’il s’est endetté pour créer son entreprise, il doit alors mettre tout en œuvre pour réussir son affaire. Il ne connaît pas la sécurité de l’emploi et peut être soumis à un stress permanent.

Vous le voyez, il y a autant d’avantages que d’inconvénients à devenir travailleur indépendant. Et vous, vous avez fait votre choix ?

Faire le tour du monde : Voici le projet d’un couple d’ami :

Crédits photo shutterstock : « underworld »

Aujourd’hui, je vous présente une interview écrite d’un couple d’amis qui a décidé de partir sur une projet fou : faire le tour du monde avec leurs enfants.

Rencontré il y a quelques années sur Lyon, Sébastien et Audrey venaient juste de quitter la France pour le Québec quand il y a quelques jours ils m’ont annoncé cette grande nouvelle : Ils partent faire le tour du monde en caravane avec leurs enfants !

Un grand respect pour ce genre d’aventure qui va être inoubliable j’en suis sur et formateur pour les enfants. On en rêve tous plus ou moins, eux ont passé le pas ! Félicitations 🙂

Voilà une petit vidéo qui vous présente leur projet :

Je vous invite à liker leur vidéo et à vous abonner à leur chaine :

Place à l’interview :

1) Peux-tu présenter brièvement ton parcours pour ceux qui ne te connaissent pas ?

Je m’appelle Sébastien, je suis un grand passionné… La liberté, ma famille et profiter de la vie sont mes priorités. J’aime l’immobilier, le voyage et le développement personnel. On m’a souvent reproché de rêver et on m’a souvent conseillé d’arrêter et de revenir à la réalité… Mais qui vit dans un autre monde finalement ? Question de point de vue… Je vis ma vie selon ma citation préférée : « Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur » Walt Disney.

2) Peux-tu faire la même chose pour ta femme vu qu’elle va faire partie de l’aventure ?

Audrey est une aventurière dans l’âme. Elle aime que ça bouge, que ça change et s’émerveille de tout comme si elle avait encore ses yeux d’enfants. Elle a commencé ses études de droit puis après deux ans a décidé de partir à l’autre bout du monde pour découvrir. Elle aimait trop la vie pour rester dans amphithéâtre. J’ai d’ailleurs du mal à l’imaginer passive et attentive sur un banc durant plus de quinze minutes. C’est à New york qu’on s’est rencontrés, et depuis nous avons fait le chemin ensemble. Elle aime les voyages, et par dessus tout sa famille et tout particulièrement nos deux petites têtes blondes. Sa citation préférée résume bien son état d’esprit « Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve. » Antoine de Saint-Exupéry.

3) Pourquoi es-tu parti au Québec ?

Je suis tombé amoureux de ce lieu lors de mon premier séjour en 2009, puis je suis revenu six mois à nouveau, et j’étais un peu plus amoureux de ce pays chaque jour. Nous nous étions toujours dit que nous partirions y vivre, mais les années passaient et nous étions toujours en France. L’été passé nous avons vendu notre résidence et Go, c’était parti on devait y aller maintenant avant de se trouver une autre excuse et rester en France.

4) Quels sont les aspects de ce pays qui t’ont le plus plu ?

La vie est douce. Les gens sont heureux, détendus et bienveillants. Ici qu’importe l’heure où tu te balades en tenue plus ou moins longue tu n’as pas peur. Les gens t’aident quand tu cherches une direction sans même leur demander, ils t’ouvrent leurs portes pour apprendre à te connaître… il n’y a pas de malice comme on dit ici ! Les gens sont vrais un point c’est tout. La ville de Montréal en elle même n’est pas « belle », surtout quand on compare à l’architecture de Lyon où nous vivions avant mais c’est rempli de parcs à tous les coins de rue, de petites échoppes qui sentent bon la cuisine du matin, il y a de la place pour tout le monde. L’île est quatre fois plus grande que Paris pour le même nombre d’habitants… ça donne un léger aperçu de combien on peut respirer.

5) Quelles sont les différences majeures avec la France ?

En premier lieu et c’est ce qui nous a décidé à partir maintenant c’est : le respect. Ici tout le monde a sa place, se respecte qu’importe les religions, les avis et convictions. On ne te regarde pas « tout croche » parce que tu as plein de tatouages ou des cheveux bleus. Ici tu peux être qui tu es vraiment sans peur ni jugement.

6) Y’a t’il des choses qui t’ont « déplu » ou déçu dans ce pays ?

Notre voisin du dessous ! Non plus sérieusement pas vraiment. A l’exception du cas parmi des milliers nous avons toujours été agréablement surpris. C’est beau, c’est vert, c’est vaste. Le pays regorge de lieux magnifiques, de parcs nationaux sublimes et a une faune incroyable. Vraiment à part les taxes que l’on doit ajouter absolument partout et les impôts le jour où nous devrons les pays ici (plus cher qu’en France ! Oui oui !)… je ne vois pas.

7) Tu viens de prendre une décision radicale, partir faire un tour de monde en caravane avec ta femme et tes enfants, peux-tu nous expliquer le cheminement intellectuel qui t’a fait prendre cette décision ?

C’était à la base loin d’être gagné. L’idée vient de ma femme. Audrey a toujours, du plus longtemps que je la connaisse voulu faire le tour du monde. Elle m’en a parlé pendant des années mais je ne l’envisageais pas dans un futur proche. Et puis les éléments déclencheurs se sont succédés. Un samedi soir alors que nous prolongions notre journée à la cabane à sucre (tradition canadienne) avec un couple d’amis, Audrey et Pascal, mon ami de longue date, se sont mis à parler de tout quitter et partir en caravane… ils ont refait le monde pendant la soirée pendant qu’Isabelle, sa femme, et moi les écoutions légèrement médusés. La semaine suivante ils nous proposèrent d’aller visiter une concession de VR « véhicule récréatif » ici. Audrey sauta sur l’occasion et forcé de constater que j’ai adoré ce que j’ai pu y voir. C’était grand, spacieux, propre et confortable. Je pouvais m’y voir. Je venais d’embarquer dans le projet. Puis, cinq jours après avoir déménagé nous avons appris que l’appartement était vendu et que nous allions devoir repartir, encore. Ce fut la goutte de trop, à ne plus avoir de chez soi fixe autant qu’on en ai un à nous partout où nous souhaiterons aller dans le monde. Les jours qui ont suivi je les ai passé à discuter avec Audrey et nous avons pris la décision de partir faire le tour du monde, en partie accompagnés de nos amis. Je ne l’avais pas réalisé jusque là mais je venais de comprendre par quoi allait passer ma réelle liberté. L’aventure venait de commencer.

8) Ca démarre quand ?

Et bien nous sommes mis dehors de chez nous cet été alors aussitôt les clés rendues et notre future résidence au point on démarre. Nous allons dans un premier temps découvrir la partie est du Canada, qui est si vaste et qu’on connait bien peu finalement. Puis nous irons nous mettre au chaud dans le sud est des états unis pour une partie de l’hiver.

9) Quels sont les pays que vous avez envie de traverser/visiter ?

TOUS ! Ça c’est ce qu’Audrey dirait ! Plus sérieusement, nous nous sommes replongé de très près dans notre bucket list et c’est comme ça qu’on a défini les pays que nous souhaitions visiter à coup sur. Principalement l’Amérique du nord, centrale et du sud jusqu’à Ushuaia. L’océanie, et l’Asie du sud que nous avons adoré bien qu’en courts séjours. Et puis il y a toujours les merveilles d’Europe et qui sait la Chine ou le japon, ce n’est pas encore bien défini, mais nous avons quelques années avant de s’attaquer à cette partie du globe.

10) Comment vas tu-t’organiser de manière pratique : papiers, comment gagner ta vie, l’éducation des enfants.. ?

C’est la partie la plus pénible des préparatifs. La paperasse. Le financement… Lorsque nous avons tout vendu sur Lyon nous avons eu de quoi démarrer et c’est ce qui nous permettra donc de financer une partie du projet. Pour le reste nous comptons travailler avec des commanditaires. Je suis passionné par la vidéo, les technologies, le webmarketing… alors nous avons décidé de partager notre aventure sur notre site internet, notre page facebook et youtube. Concernant l’école et bien avant même d’avoir des enfants nous avions fait le choix de les instruire en famille alors le départ n’a pas changé grand chose à nos plans. Nous avons beaucoup de ressources et ne feront pas appel aux cours du CNED. Audrey est passionnée par les pédagogies alternatives (Montessori, Waldorf…) donc c’est elle qui s’en chargera et la nature et nos visites se chargeront de leur faire découvrir le reste. Quelle meilleure façon d’apprendre pourrait-on leur offrir ?

11)Peux-tu donner 3 conseils aux personnes qui hésitent à prendre ce genre de décision ?

1.Vivez 2.Vivez 3.Vivez !

Qu’on pense qu’on ait qu’une vie ou bien plus l’important c’est de la vivre à fond. Nous avons, ces dernières années, vu partir bien trop de personnes plus jeunes que nous, beaucoup trop tôt. Pourquoi attendre la retraite avec deux fois plus de temps, deux fois moins d’argent et deux fois moins d’énergie ? On trouve toujours une solution. N’attendez pas d’avoir des regrets ou qu’il soit vraiment trop tard. Nous ne pouvons que vous encourager à vivre vos grands et « petits » rêves.

 

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