Catégorie : Entreprenariat

La bourse pour les débutants

La crise actuelle du coronavirus a précipité les marchés financiers dans une incertitude qui rappelle la crise financière de 2008. Effectivement, les mesures de confinement à l’échelle mondiale ainsi qu’une baisse généralisée de la demande ont affecté l’activité économique, provoquant chômage de masse et effondrement des revenus pour des millions d’opérateurs économiques. Des secteurs entiers se sont retrouvés touchés de plein fouet (tourisme, aérien, B2B) et le manque de visibilité a gelé les investissements. Cependant une crise fournit toujours des opportunités pour qui sait les identifier et comprendre la logique économique et financière.

Comment investir dans la bourse comme débutant

Aujourd’hui nous vous proposons de comprendre justement ces mécanismes afin de pouvoir investir maintenant sur les marchés financiers et générer des retours qui justifient les risques potentiels. 

La bourse peut sembler pour un débutant un monde inconnu, peuplé d’individus qui crient des chiffres et des ordres d’achat ou de vente au téléphone dans les métropoles mondiales les plus en vue. Ce n’est là que l’aspect superficiel de la bourse. La bourse est avant tout un marché où l’offre et la demande de capitaux se rencontrent afin de financer des activités économiques. En tant qu’investisseur en bourse, vous achetez des actions qui consistent en des parts du capital social d’une société anonyme. Détenir des actions vous donne droit à des dividendes et à un droit de vote proportionnel à votre détention du capital total.

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Si vous possédez 5% des actions d’une société anonyme, vous avez en théorie 5% des droits de vote (à supposer que vous acquérez des actions classiques, une action = une vote). Les dividendes représentent la proportion des bénéfices nets qui sont reversés aux actionnaires en proportion à leur position. 

Les obligations

Les obligations sont des titres d’émissions de dettes, créées par des institutions financières à l’initiative d’entreprises ou d’états. Dans le cas d’entreprise on parle d’obligations (corporate bonds), dans le cas d’états nous parlons de bons du trésor (treasury bonds). La logique est simple. Une entreprise émet 10 millions d’euros sous forme d’obligations, ce qui signifie qu’elle se tourne vers les marchés financiers afin de financer par la dette ses activités, ses investissements et son développement en général. Les investisseurs achètent ces obligations à un prix qui prend en compte la durée de l’emprunt et le taux d’intérêt que l’entité émettrice propose.

Pour reprendre notre exemple, 10 millions d’euros sous la forme de 100 000 titres obligataires signifie que chaque titre représente 100€ de la dette nouvellement émise. L’avantage de ce produit financier est que l’émetteur récupère la somme désirée en peu de temps et à des taux d’intérêt plus bas que ce que les banques proposeraient, car l’émetteur se soumet aux critères et résilience face au risque des marchés financiers.

Cependant les titres obligataires sont soumis à une volatilité excessive et une dégradation de la position financière ou des perspectives commerciales peuvent faire s’envoler le taux d’intérêt, faire s’effondrer le prix d’un titre obligataire (une relation inversement proportionnelle) et augmenter le coût de l’emprunt à cause de spirales spéculatives. 

Qu’est-ce qui s’achète et se vend en bourse ? Les professionnels de la finance proposent une large gamme de produits financiers, qui va des actions aux produits les plus complexes (produits de titrisation, indexes, contrats à terme etc.). Vous pouvez donc placer votre argent sur des actions, obligations, bons du trésor d’Etats, indexes (ETF), matières premières, CDO CDS (credit default swaps – un produit financier qui consiste à parier sur le défaut d’un débiteur). La majorité des produits financiers peuvent être acquis directement par un investisseur privé, mais certains nécessitent de passer par des institutions financières.

Les principales opérations boursières

Quelles sont les principales opérations boursières que vous pouvez effectuer concernant un produit que vous avez identifiez ? Lorsque vous investissez en bourse, vous pouvez adopter deux positions sur les actifs en question. Vous pouvez soit investir et avoir une position dite longue, soit une position short. Une position longue suppose que vous anticipez que l’actif que vous détenez gagnera en valeur à l’avenir, vous comptez donc réaliser une plus-value à la vente. Ce genre d’approche nécessite donc que vous cibliez les actifs qui subissent une correction momentanée (une baisse ponctuelle de leur cours en-deçà de leur valeur intrinsèque) et qui ont une forte probabilité de voir leur prix augmenter. 

1) Investir sur le court terme : position short

Une position short consiste à parier à la baisse sur un actif en particulier. Vous empruntez un actif à un prix particulier, le vendez immédiatement pour sécuriser la valeur dans un autre actif plus stable (type de bons du trésor). Les bénéfices sont engrangés lorsque le prix de l’actif emprunté baisse, vous liquidez votre position stable pour racheter la même quantité empruntée, gagnant ainsi la différence entre les deux prix. Cette pratique est plus risquée car vous êtes contraints par le temps. Le pari réussit si dans l’intervalle de temps que vous avez pour rendre l’actif emprunté, le prix baisse effectivement. 

L’histoire boursière est parsemée de shorts célèbres, notamment celui de l’investisseur hongrois George Soros qui, en 1992, paria sur une dévaluation de la livre sterling. Il acheta pour plus de 10 milliards de dollars en livres sterling au moment t, convertissant immédiatement sa mise en Deutschemarks, considérés comme un actif sûr. Lorsque la Banque d’Angleterre dévalua la livre sterling, il racheta de la livre au moment t+1 à un prix inférieur, empochant plus d’un milliard de dollars de profits purs en moins de quelques jours.

Ce pari était évidemment bien documenté, Soros ayant compris que dans le cadre du Mécanisme de Taux de Change Européen (MTCE), la livre sterling était surévaluée et que cela pousserait tôt ou tard la Banque d’Angleterre à sortir du MTCE et à dévaluer la livre. Il est donc fondamental de bien saisir les tendances de fond de l’économie et d’anticiper les réactions des institutions financières.  

2) Investir sur le long terme: position longue

Vous pouvez suivre deux stratégies sur les marchés financiers : soit investir sur le long-terme afin que vos actifs s’apprécient sur un horizon temporel d’un an ou plus, soit multiplier les transactions afin de bénéficier à l’achat ou la vente lorsque des petites variations temporaires se manifestent. La première approche est une approche d’investisseur tandis que la seconde correspond au trading. Pour que le trading soit rentable, vous devez généralement opérer avec de larges sommes car les quelques dixièmes de pourcentage de volatilité que vous exploitez ne peuvent représenter des sommes intéressantes qu’une fois passé un certain cap en termes de volume. 

Quels sont les mécanismes qui font la logique boursière et financière ? Il faut tout d’abord comprendre le concept de valorisation en finance. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer le juste prix d’un actif, et différentes théories de la valeur existent pour estimer les facteurs et variables qui doivent être prises en compte. D’une façon générale, le prix d’un actif au moment t correspond à une somme de sa valeur intrinsèque (c’est-à-dire la valeur économique qui réside en l’actif) et des potentiels retours financiers liés à la détention de cet actif. Il faut ici présenter un concept clé en finance, qui est celui de la valeur temporelle de l’argent. Cette théorie suppose qu’un dollar aujourd’hui vaut plus qu’un dollar dans un an.

La logique voudrait que l’année de différence entre l’encaissement d’un dollar permettrait d’investir ce dollar afin de générer un retour. Les financiers prennent comme taux de retour le taux d’intérêt moyen. Des calculs précis peuvent exactement estimer la valeur d’un an par rapport à un dollar. Si l’on considère un taux d’intérêt de 5%, un dollar tout de suite est équivalent à un dollar * 1.05. Réciproquement, un dollar dans un an vaut un dollar/1.05. 

Pourquoi investir en bourse en temps de crise ?

La crise actuelle du coronavirus a non seulement contribué à dégonfler des bulles mais a aussi profondément perturbé la logistique mondiale. Les bulles financières autour d’une variété de secteurs de l’économie mondiale étaient soutenues par des masses de capitaux injectés par des fonds d’investissement et autres hedge funds. Avec la crise, les investisseurs qui confient leurs épargnes à des hedge funds ont demandé à retirer leurs liquidités, ôtant ainsi les piliers financiers qui soutenaient artificiellement les prix dans certains secteurs.

La logistique mondiale s’est vue remise en question, ce qui a contribué à réorienter les flux de marchandises et de capitaux. Par exemple, certains grands groupes ont décidé de réduire leurs réseaux internationaux et de reconcentrer leur production et distribution autour de pays bien particuliers. La structure de l’économie mondiale se trouve donc changée et offre des opportunités pour gagner tant à la hausse qu’à la baisse. Certains secteurs ont été frappés de plein fouet par la crise (tourisme, aérien, etc.) ce qui provoqua une chute vertigineuse de leurs cours.

Cependant leur cours actuel n’est pas représentatif ni de leur valeur intrinsèque ni de leurs bénéfices potentiels futurs, il s’agit simplement d’une correction due à l’arrêt de l’activité économique et aux attaques spéculatives à la baisse. Adopter une position longue sur des secteurs temporairement touchés pourrait s’avérer lucratif une fois la situation revenue à la normale. 

Investir en bourse est aujourd’hui facile et accessible. A moins que vous n’ayez des millions à placer, vous n’avez pas besoin de passer par les institutions financières classiques de gestion de patrimoine. La plupart des banques vous offre sur leurs portails en ligne la possibilité de vous constituer un portefeuille de titres que vous pouvez gérer vous-même. De plus il existe quantités de plateformes qui vous permettent de placer votre argent dans des indexes d’actifs, comme par exemple eToro. La différence réside dans le fait que passer par votre banque vous permet effectivement d’acquérir une action à votre nom, tandis que sur les plateformes vous ne possédez en réalité aucune action. 

Il existe également des marchés alternatifs au marché boursier, notamment celui des cryptomonnaies. Ces dernières ont non seulement vu leur capitalisation croître de façon vertigineuse ces dernières années grâce à l’amélioration continue de la technologie blockchain et de son intégration progressive à l’économie, mais elles peuvent également constituer des valeurs refuges en ces temps de crise. A savoir qu’investir dans les cryptomonnaies diffère quelque peu des marchés boursiers traditionnels, puisqu’il faut ajouter la compréhension de la proposition de valeur technologique à l’analyse financière. 

En conclusion, investir son épargne directement dans l’économie réelle vous permet de dynamiser votre argent et de potentiellement encaisser bien plus que les taux d’intérêt proposés par les plans d’épargne conventionnels. D’une certaine façon, en plaçant directement votre argent vous éliminez l’intermédiaire qu’est la banque, dont le rôle est justement de placer les dépôts de ses clients de façon rentable et de vous verser un intérêt.

Cependant, en faisant de la sorte vous vous exposez bien plus aux risques inhérents aux marchés financiers, contre lesquels la banque vous protège puisqu’en cas de faillite, il existe des mécanismes d’assurance qui restituent aux épargnants leur argent. Les marchés financiers demeurent très volatiles, souvent illisibles et nécessitent de s’armer de théorie, de bon sens et de patience.  

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Monter son business en ligne en 30 jours

La crise actuelle présente des opportunités de business à plusieurs niveaux et ce malgré le fait que l’activité économique soit au ralenti. Si des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt, d’autres sont en plein essor. Il s’agit notamment de l’économie digitale en général et du e-commerce en particulier, qui a connu une croissance exponentielle lors de ces derniers mois. La livraison de denrées alimentaires et de produits en tous genres a donné un second souffle à l’économie digitale. Par exemple Amazon a embauché plus de 150 000 nouveaux employés afin de répondre à la demande.

Il s’agit donc d’un moment opportun pour décider de se lancer en ligne. Aujourd’hui nous allons voir comment, en un mois, vous pouvez monter votre propre business sur internet afin de générer vos premiers revenus, construire votre réputation en ligne et attirer une clientèle fidèle.

Il vous faut d’abord vous poser la question du type de business que vous voulez lancer et surtout gérer. Beaucoup d’idées et d’initiatives peuvent vous sembler attractives au premier abord, cependant elles peuvent s’avérer être très dures à maintenir. Beaucoup d’e-entrepreneurs se retrouvent à devoir gérer des business qu’ils ne supportent plus et qui monopolisent leur attention constamment. Il est donc essentiel d’avoir à l’esprit que l’activité que vous allez lancer va impliquer des responsabilités vis-à-vis de vos futurs clients et fournisseurs. Assurez-vous d’opter pour un business qui est centré autour d’une de vos passions ou centres d’intérêt.

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Ensuite, il faudra savoir quel produit ou service souhaitez-vous commercialiser et quelle serait la meilleure infrastructure pour ce faire. Si vous comptez faire du e-commerce et commercialisez un produit tangible (un objet de consommation), optez pour des plateformes réputées sérieuses, solides et performantes comme Shopify. Si au contraire vous voulez proposer des services, il serait utile de créer un site web qui présente votre profil, vos compétences, ce qui vous distingue ainsi que vos contacts.

Dans le cas du e-commerce, il est impératif de cibler une niche plutôt qu’un large marché, et ce pour deux raisons principales. Premièrement, les gros marchés sont occupés par des acteurs bien établis, où il existe des barrières à l’entrée. Ces barrières à l’entrée sont avant tout financières, car pour être compétitif et se distinguer sur ce marché il faut soit pour se permettre une exposition publicitaire d’envergure, soit jouer sur le prix. Or le principal facteur qui influence le prix est la structure de vos coûts, qui sera par définition biaisée vers le haut car vous disposez de peu de capital et que vous ne pouvez pas jouer sur le volume afin d’engranger des économies d’échelle. 

Deuxièmement, les gros marchés sont souvent des marchés où il existe peu de marge de manœuvre pour qu’un nouvel entrant se distingue sur l’offre de valeur. Une niche est un marché secondaire qui subit moins de pression concurrentielle pour la simple raison que le nombre de clients potentiels est réduit. Par exemple, les voitures de sport sont une niche du marché de l’automobile, et les voitures de sport de luxe constituent une seconde niche, encore plus réduite, des deux premiers. Cibler une niche vous permet donc de proposer quelque chose de spécifique tout en évitant d’être concurrencé par des géants. 

Faire une étude de Marché

Il est fondamental d’effectuer une étude de marché au préalable afin de ne pas y aller à l’aveuglette. Il existe plusieurs théories relatives aux études de marché, cependant une étude de marché complète doit vous aider à identifier le potentiel économique du marché que vous ciblez, le profil psychologique, démographique et socio-économique de votre clientèle, vos fournisseurs, la concurrence et les risques associés au marché que vous voulez pénétrer. Une étude de marché chiffrée est essentielle si vous comptez vous lancer dans l’e-commerce, moins si vous désirez proposer des services. 

Qui est le client idéal pour un business en ligne ? Au-delà des caractéristiques propres à votre niche, le profil du client idéal tient à deux choses principales. Il est sérieux, compréhensif de l’effort que vous fournissez et reconnait la valeur de votre travail. Vous cherchez donc des gens sérieux, qui perçoivent la valeur que vous leur proposez et seront sensibles aux efforts que vous fournirez pour que le produit final soit au moins à la hauteur de leurs attentes. Le client idéal ne craint pas de payer un premium s’il sait qu’il aura affaire à un professionnel. 

Fuyez les clients qui négocient constamment à la baisse et ne cherchent qu’à faire des économies ; ce sont généralement les pires car ils ne s’intéressent pas à votre proposition de valeur. Vu qu’ils cherchent à optimiser au maximum leur rapport coûts/bénéfices, ils sont généralement excessivement exigeants et impossibles à satisfaire, ce qui rend la collaboration très désagréable et impossible sur le long-terme. Il vaut mieux donc se limiter à travailler avec des individus qui apprécient réellement votre travail et sont prêts à mettre le prix s’ils ont une garantie de sérieux et de qualité, plutôt que d’accepter toutes les offres et se retrouver à collaborer avec des gens peu compréhensifs.

Bien que ceci s’applique surtout aux services en ligne, cela reste pertinent pour l’e-commerce, notamment lorsque vous gérez vous-même le service client et les réclamations. 

Forger une marque personnelle : personal branding

Il vous faudra ensuite développer une communauté centrée autour de ce que vous proposez. Le développement d’une communauté s’organise autour de deux axes complémentaires. Il s’agit d’abord de forger une marque personnelle (personal brand), qui mette en avant votre expertise individuelle et vos valeurs. Ceci est particulièrement important car les clients potentiels en ligne font davantage confiance aux individus qu’aux marques ou au marketing classique. C’est bien cette tendance qui justifie l’émergence des influenceurs marketing sur les réseaux sociaux. C’est une industrie qui met en avant le concept de marque personnelle et l’exploite jusqu’au bout, présentant cette dernière comme une garantie de qualité, de sérieux et souvent de bon goût et d’expertise

Ensuite, il faudra tirer avantage des outils indispensables que sont les réseaux sociaux. L’on sait aujourd’hui que les 4 principales plateformes qu’utilise la majorité des internautes sont LinkedIn, Facebook, Youtube et Instagram. Non seulement offrent-elles des outils et un accès privilégié à des publics ciblés pour vous permettre de mettre en action votre plan de personal branding, mais elles présentent également une facilité d’usage et une attractivité hors pair. Le système de création de contenus sur ces plateformes est documenté, et n’importe qui peut devenir un expert d’une d’entre elles en se documentant sur les algorithmes et les canaux de communication/diffusion du contenu.

Le marketing digital

Le marketing digital est devenu en quelques années, grâce aux progrès en big data et en systèmes d’information, une industrie de plusieurs centaines de milliards de dollars. L’automatisation programmée et l’exploitation de mines de data et d’information a permis de créer de véritables machines à diffuser le contenu créé directement à ceux qui veulent le voir et qui sont le plus susceptibles d’interagir avec. 

Vos efforts de marketing peuvent également prendre deux formes distinctes. Vous pouvez tabler sur une approche marketing organique, qui consiste à prendre l’initiative de contacter des clients potentiels et à vendre votre proposition de valeur. Cela peut se faire de façon choisie (cold mailing personnalisé) ou de façon automatisée (email marketing en utilisant des autorépondeurs qui vous permettent de transmettre votre matériel promotionnel à des milliers de potentiels clients à partir d’une liste d’emails que vous insérez au préalable). 

La seconde consiste, comme nous l’avons vu plus haut, à mettre en place un écosystème de création de contenus et d’interaction avec votre public, où le contenu que vous créez sert de démonstration de valeur et d’outil de diffusion de votre marque et d’élargissement de votre réseau. Que vous optiez pour l’e-commerce ou les services, ces deux approches demeurent valides, bien que l’approche systématique soit plus efficace pour l’e-commerce puisqu’il s’agit généralement d’objets de consommation. Les services plus pointus à haute valeur ajoutée quant à eux peuvent difficilement être promus, au stade initial, de façon systématique puisque vous opérerez plus dans une optique B2B (business to business). 

La précédente distinction explique aussi celle qui existe entre la publicité gratuite et la publicité payante. La publicité gratuite consiste avant tout à générer du contenu qui traite ou met en avant ce que vous vendez de façon à attirer du trafic internet. Par exemple, si vous décidez de lancer un site d’e-commerce spécialisé dans les objets vintage (une niche encore une fois), vous pouvez créer un blog à côté afin de partager des informations relatives à vos produits mais également au contexte historique ou artistique (exemple typique : proposer une liste des 10 meilleurs designers des années 1970 avec leurs créations les plus iconiques).

L’avantage de cette approche est qu’elle ne prend pas l’allure d’une communication commerciale mais d’un partage, cependant elle reste quelque peu limitée à votre audience captive et à ce que les plateformes de blogging (WordPress, Medium voire Quora) peuvent générer comme engagement. 

La publicité payante vous donne quant à elle accès à une large visibilité au-delà de votre audience principale. Vous pouvez effectivement conquérir de nouvelles parts d’audience en sortant de votre cercle initial de followers. De plus, elle vous permet de cibler des catégories démographiques particulières grâce aux outils proposés par les géants de la publicité en ligne comme Facebook, Instagram ou Google AdWords. 

Comment lancer son produit avec succès ? Après la conception de votre offre selon les résultats de votre étude de marché, la promotion de votre activité, de votre savoir-faire et acquisition d’une base client pour laquelle vous avez sécurisé un taux de conversion intéressant, vous devez vous assurer que vous avez la logistique en place pour gérer le flux de commandes. Cela implique deux volets : premièrement avoir des fournisseurs qui peuvent vous suivre (dans le cas de l’e-commerce, il est fondamental de ne vendre que ce que vous pouvez expédier sans délais) ; deuxièmement que vous avez des canaux de communication efficaces et transparents pour gérer les retours (service client).

Si vous vendez un service, prenez le temps de bien organiser votre calendrier afin de pouvoir travailler sur vos commandes de façon efficace. Nous avons consacré un article au télétravail où vous trouverez toutes les astuces pour réussir à se créer un environnement propice au travail chez soi.  

Récolter votre argent

Enfin, il s’agira de créer une infrastructure qui vous permette d’encaisser les paiements. Les plateformes d’e-commerce ou de freelance vous permettent de laisser les sommes engrangées sur la plateforme en question et de les retirer quand vous le souhaitez. Il vous faudra cependant créer un compte sur une des plateformes fintech qui peuvent recevoir des paiements depuis les plateformes que vous utilisez. Les plus réputées sont Paypal ou Payoneer, les deux vous permettant de connecter vos comptes bancaires classiques et de recevoir sous forme de virement les sommes que vous enverrez depuis la plateforme.

De plus ces deux outils sont mobile-friendly et bien conçus pour vous permettre de générer en quelques clics des factures et renseigner votre situation fiscale. Vous pouvez automatiser l’émission de factures en intégrant directement les plugins à Shopify par exemple. Une fois votre infrastructure paiement mise en place, pensez à la sécuriser grâce à des protocoles comme le 2FA (two-factor authentification – authentification à deux facteurs), en utilisant Google Authenticator par exemple. 

En conclusion, la crise actuelle présente de nombreuses opportunités pour sortir des chemins battus. Se lancer dans un business en ligne est à portée de main aujourd’hui, puisque les outils nécessaires sont aujourd’hui banalisés et souvent gratuits. De plus, il existe de nombreux bénéfices au niveau personnel. Au-delà de la satisfaction personnelle de pouvoir générer son revenu de façon autonome et capter l’intégralité des bénéfices de son travail, travailler en ligne requiert d’apprendre et de mobiliser un vaste champ d’expertise, allant du marketing à la stratégie commerciale et à l’art de négocier.

N’hésitez donc pas à vous lancer, car si l’e-commerce nécessite une mise de départ dont l’importance peut varier selon vos projets, fournir des services en ligne peut littéralement se faire sans aucun coût, si ce n’est celui de l’hébergement d’un site web. Bonne chance et stay safe ! 

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Comment acheter de l’or pour sécuriser son argent ?

Imaginez que vous êtes assis dans un ruisseau, que l’eau tourbillonne dans une casserole, que vous espérez désespérément voir un petit éclat jaune d’or et que vous rêvez de réaliser le rêve américain. L’Amérique a parcouru un long chemin depuis le début des années 1850, mais l’or occupe toujours une place de choix dans l’économie aujourd’hui et ce dans le monde entier. Voici une introduction complète à l’or, depuis les raisons justifiant sa valeur et la façon dont nous l’obtenons jusqu’à la manière d’y investir et son encadrement juridique, en passant par les risques et les avantages de chaque approche, et des conseils sur la manière dont les débutants devraient commencer.

Pourquoi l’or a-t-il de la valeur ?

Dans l’Antiquité, la malléabilité et le lustre de l’or ont conduit à son utilisation en bijouterie et dans les premières pièces de monnaie. Il était également difficile de sortir l’or du sol – et plus il est difficile d’obtenir quelque chose, plus sa valeur est élevée. 

Au fil du temps, les humains ont commencé à utiliser ce métal précieux pour faciliter le commerce et accumuler et stocker des richesses. En fait, les premières monnaies papier étaient généralement adossées à de l’or, chaque billet imprimé correspondant à une quantité d’or conservée dans un coffre-fort quelque part pour lequel il pouvait, techniquement, être échangé (ce qui arrivait rarement). Cette approche de la monnaie de papier a perduré pendant une bonne partie du XXe siècle. Aujourd’hui, les monnaies modernes sont en grande partie des monnaies fiduciaires, de sorte que le lien entre l’or et la monnaie en papier est rompu depuis longtemps. Cependant, les gens aiment toujours le métal jaune.

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D’où vient la demande d’or ?

L’industrie qui en demande le plus est de loin celle des bijoux, qui représente environ 50 % de la demande d’or. Les 40 % restants proviennent d’investissements physiques directs dans l’or, notamment ceux utilisés pour créer des pièces, des médailles et des lingots d’or. (Un lingot est une barre d’or ou une pièce de monnaie estampillée avec la quantité d’or qu’elle contient et la pureté de l’or. Il est différent des pièces numismatiques, des pièces de collection dont le commerce est basé sur la demande du type spécifique de pièce plutôt que sur son contenu en or). 

Les investisseurs en or physique comprennent les particuliers, les banques centrales et, plus récemment, les fonds en bourse qui achètent de l’or pour le compte d’autrui. L’or est souvent considéré comme un investissement « refuge ». Si la monnaie en papier devait soudainement perdre sa valeur, le monde devrait se rabattre sur un médiateur de valeur pour faciliter le commerce. C’est l’une des raisons pour lesquelles les investisseurs ont tendance à faire monter le prix de l’or lorsque les marchés financiers sont volatils.

L’or étant un bon conducteur d’électricité, le reste de la demande d’or provient de l’industrie, pour des usages tels que la dentisterie, les boucliers thermiques et les gadgets technologiques. 

Comment le prix de l’or est-il déterminé ?

L’or est un produit de base qui se négocie en fonction de l’offre et de la demande. L’interaction entre l’offre et la demande détermine en fin de compte le prix au comptant de l’or à un moment donné.

La demande de bijoux est assez constante, bien que les ralentissements économiques entraînent évidemment des réductions temporaires de la demande de cette industrie. La demande des investisseurs, y compris des banques centrales, tend cependant à suivre de manière inversement proportionnelle l’économie et le sentiment des investisseurs. Lorsque les investisseurs s’inquiètent de l’économie, ils achètent souvent de l’or et, en fonction de l’augmentation de la demande, en poussent le prix à la hausse. Vous pouvez suivre les hauts et les bas de l’or sur le site web du World Gold Council, un groupe industriel et commercial soutenu par certains des plus grands chercheurs d’or du monde. 

Dans quelle mesure l’or conserve-t-il sa valeur en période de récession ?

La réponse dépend en partie de la façon dont vous investissez dans l’or, mais un coup d’œil rapide sur les prix de l’or par rapport aux prix des actions pendant le marché baissier de la récession de 2007-2009 en fournit un exemple éloquent.

Entre le 30 novembre 2007 et le 1er juin 2009, l’indice S&P 500 a chuté de 36 %. Le prix de l’or, en revanche, a augmenté de 25 %. C’est l’exemple le plus récent d’une baisse importante et prolongée des stocks, mais c’est aussi un exemple particulièrement dramatique car, à l’époque, il y avait de réelles inquiétudes quant à la viabilité du système financier mondial.

Lorsque les marchés financiers sont en proie à des turbulences, l’or se comporte souvent relativement bien, les investisseurs recherchant des placements sûrs.

Options d’investissementAvantagesInconvénientsExemples
BijouxFacile à acheterMarges importantesValeur de revente non garantiePresque tous les bijoux en or ayant une teneur en or suffisante (généralement 14k ou plus)
Or physiqueExposition directePropriété matérielleMarge commerciale du vendeurPas d’autres avantages que les variations du prix de l’orStockagePeut être difficile à revendrePièces de collectionLingot (barres et pièces d’or non récupérables)
Certificats d’orExposition directeNul besoin de posséder de l’or physiqueSa valeur est justifiée par celle de la société qui les soutientSeules quelques entreprises les délivrentTrès illiquidesLes certificats Perth Mint
ETFs sur l’orExposition directeHautement liquidesFraisPas de hausse au-delà des variations du prix de l’orSPDR Gold Shares (NYSEMKT: GLD)
Contrats à termePeu de capital initial nécessaire pour contrôler une grande quantité d’orHautement liquidesExposition indirecte à l’orUn fort effet de levierLes contrats sont limités dans le tempsContrats à terme du Chicago Mercantile Exchange (constamment mis à jour à mesure que les anciens contrats arrivent à expiration)
Actions en bourse des mines d’orEn hausse par rapport au développement minierSuit généralement le prix de l’or Exposition indirecte à l’orRisques d’exploitation des minesExposition à d’autres matières premièresBarrick Gold (NYSE: ABX)
Goldcorp (NYSE: GG)
Newmont Goldcorp (NYSE: NEM)
Fonds communs de placement et ETF spécialisés dans l’extraction de l’orDiversificationLes avantages du développement minierSuit généralement le prix de l’orExposition indirecte à l’orRisques d’exploitation des minesExposition à d’autres matières premièresFidelity Select Gold Portfolio (NASDAQMUTFUND: FSAGX)
VanEck Vectors Gold Miners ETF
(NYSEMKT: GDX)
VanEck Vectors Junior Gold Miners ETF (NYSEMKT: GDXJ)
RoyaltiesDiversificationLes avantages du développement minierSuit généralement le prix de l’orDes marges importantes et constantesRisques d’exploitation des minesExposition à d’autres produits de baseWheaton Precious Metals (NYSE: WPM)
Royal Gold (NASDAQ: RGLD)
Franco-Nevada  (NYSE: FNV)

Quelle est la meilleure façon pour un débutant d’investir dans l’or ?

Il n’y a pas de technique parfaite pour investir dans l’or : Chaque option est assortie de compromis. Cela dit, la meilleure stratégie pour la plupart des gens consiste probablement à acheter des actions de sociétés de royalties. Cependant, l’investissement n’est qu’une pièce du puzzle : il y a d’autres facteurs dont vous devez tenir compte.

Combien devez-vous investir dans l’or ?

L’or peut être un investissement volatil, c’est pourquoi vous ne devez pas y investir une grande partie de vos actifs : il est préférable de le maintenir à moins de 10 % de votre portefeuille global d’actions. Le véritable avantage, tant pour les nouveaux investisseurs que pour les plus expérimentés, vient de la diversification que l’or peut offrir. Une fois que vous avez établi votre position en or, veillez à équilibrer périodiquement votre portefeuille afin que votre exposition relative à l’or reste la même.

Quand devriez-vous acheter de l’or ?

Il est préférable d’acheter de petites quantités au fil du temps. Lorsque le prix de l’or est élevé, le prix des actions liées à l’or augmente également. Cela peut se traduire par des rendements médiocres à court terme, mais cela ne diminue pas l’avantage à long terme de détenir de l’or pour diversifier votre portefeuille. En achetant un peu à la fois, vous pouvez faire la moyenne des coûts en euros dans la position.

Comme pour tout investissement, il n’existe pas de solution unique pour déterminer comment vous devriez investir dans l’or. Mais grâce à votre connaissance du fonctionnement de l’industrie aurifère, de ce que chaque type d’investissement implique et des éléments à prendre en compte pour évaluer vos options, vous pouvez prendre la décision qui vous convient.

Quid des directives juridiques encadrant l’investissement dans l’or en France ?

L’une des missions essentielles confiées à la Banque de France par le Code monétaire et financier est le stockage et la gestion des réserves nationales d’or. La Banque de France fournit également des services de garde d’or à d’autres banques centrales dans le monde. La Banque de France n’achète pas et ne vend pas d’or aux particuliers.

Textes juridiques régissant l’achat/vente d’or

Code monétaire et financier

Article L. 426-1 : la détention, le transport et le commerce de l’or ne sont pas réglementés en France.

Article L. 152-1 : les personnes physiques qui transfèrent plus de 10 000 euros d’or à destination ou en provenance d’un État membre de l’Union européenne, sans passer par un établissement de crédit, un établissement de monnaie électronique, un établissement de paiement (…), doivent faire une déclaration aux autorités douanières.

Article L. 342-1 : Le démarchage et le marketing direct en vue de vendre, d’acheter ou d’échanger de l’or sous forme de lingots, de barres, de devises étrangères ou de pièces d’or démonétisées sont interdits. Est considéré comme démarchage quiconque se rend au domicile de particuliers, autres que les banquiers, les courtiers, les négociants en métaux précieux, ou dans des lieux publics non destinés à cet usage, pour vendre ou acheter les objets susmentionnés, avec livraison et paiement immédiats, en tout ou en partie, en espèces ou en titres.

Article D. 514-8 : Les prêts sur gage garantis par des biens en platine, en or ou en argent ne peuvent pas dépasser les quatre cinquièmes de la valeur de la garantie, estimée en fonction de son poids. Pour les autres types de garanties, le prêt ne peut pas dépasser les deux tiers de leur valeur estimée.

Les ventes d’or sont soumises à des exigences fiscales spécifiques.

Code général des impôts :  

Article 150 VI, modifié par la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 – Art. 19 (V) : 

I.- Nonobstant les dispositions spécifiques applicables aux bénéfices des entreprises, les transferts à titre onéreux ou les exportations non temporaires des biens suivants vers des pays non-membres de l’Union européenne sont soumis à l’impôt forfaitaire prévu aux articles 150 VJ à 150 VM : Les métaux précieux ; Bijoux, objets d’art, de collection et d’antiquité.

Les dispositions du paragraphe I s’appliquent également aux ventes dans les autres États membres de l’Union européenne.

Article 150 VK, modifié par la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 – Art. 19 (V) : 

I.- La charge fiscale est supportée par le vendeur ou l’exportateur. Elle est acquittée, sous la responsabilité du vendeur ou de l’exportateur, par l’intermédiaire domicilié en France qui participe à la transaction ou, à défaut d’intermédiaire, par l’acheteur, si ce dernier est assujetti à la taxe sur la valeur ajoutée française. Dans tous les autres cas, elle est payée par le vendeur ou l’exportateur.

II – La charge fiscale est égale à :

  • 10 % du prix de vente ou de la valeur en douane des biens mentionnés au 1° du I de l’article 150 VI ;
  • 6% du prix de vente ou de la valeur en douane des biens mentionnés au 2° du I de l’article 150 VI.

La taxe est due au moment de la vente ou de l’exportation.

Article 150 VL, modifié par la loi n° 2013-1278 du 29 décembre 2013 – Art. 19 (V) : Le vendeur ou l’exportateur peut opter pour le régime fiscal décrit à l’article 150 UA à condition qu’il puisse apporter la preuve de la date d’acquisition et du prix d’achat du bien ou prouver qu’il a été détenu pendant plus de 22 ans. Dans ce cas, l’impôt forfaitaire décrit à l’article 150 VI n’est pas dû.

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Le Krash Boursier qui nous attend

Bonjour à tous

Salut à toi, j’espère que tu vas bien et merci de m’écouter attentivement dans cette vidéo, car, je vais te donner 3 conseils que moi j’applique au quotidien, pour dépasser les temps de crise.

Je suis Mikaël Messa, entrepreneur depuis plus de 15 ans maintenant, cela fait quasiment 20 ans que j’entreprends, aujourd’hui, si tu ne connais pas mon parcours, j’ai commencé sur les chantiers à l’âge de 14 ans, j’ai créé ma première boîte à 19 ans, qui a fait faillite au bout de 18 mois, ensuite, j’ai créé une seconde affaire, puis une troisième jusqu’au jour où j’ai eu un déclic ; c’est à l’âge de 25 ans que j’ai eu ce déclic et que je me suis dit que j’en avais marre d’échouer dans tout ce que j’entreprenais dans ma vie.

J’ai lancé alors de nouveaux business, dans le e-commerce, ensuite, j’ai poursuivi mon e-commerce avec un magasin ouvert au public, j’ai vendu ce magasin avec une plus-value, et c’est ainsi que j’ai agrandi mes business au fur et à mesure, en rachetant, en faisant donc de la croissance externe, mais aussi, de la croissance interne en investissant, d’une part sur moi, en moi, et dans mes business respectifs.

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Aujourd’hui, je vais te recommander des choses que moi je mets en place ; ce n’est que mon avis personnel, cela n’engage que moi, c’est ce que je vais faire au cours des prochains jours et que j’ai déjà commencé à faire depuis des mois, pour mieux me préparer aux crises.

Pourquoi ? Parce que ces crises, aujourd’hui, en 2020, nous vivons une crise dont le coronavirus fut le déclencheur, toutefois, ce n’était pas tellement lui le déclencheur, le vrai déclencheur c’est que depuis une dizaine d’années, les États du monde entier fabriquent des dollars ! Ils ont fait marcher la machine à cash d’accord ? Ils ont fait marcher la planche à billets. Imagine que demain tu décides de sortir la machine à imprimer des billets, il y a des centaines de millions de dollars qui sont imprimés chaque mois, depuis des dizaines d’années.

Pour cela, il te suffit d’aller voir le cours des actions bancaires par exemple ; allons jeter un œil aux actions Société Générale ; tu vois sur l’écran, cela va te prouver que ce que je te dis est réel ; souviens-toi, en 2007, 2008, il a eu la crise des Subprimes, la crise bancaire ok ? Là, tu le vois sur l’écran, nous sommes en 2007, 155 € et en 2 ans, elle dégringole à 26 € 55. Passons maintenant 10 ans plus tard ; nous sommes à 26 € 20 et comme tu peux le voir, les actions bancaires ne sont jamais remontées à 155 €. 

Aujourd’hui, comme tu as pu le constater, nous sommes en taux d’intérêt négatif, c’est-à-dire qu’en fin de compte, à chaque fois que tu mets 1 € sur ton compte en banque, que tu laisses 1 € sur ton livret A ou ton compte chèque, tu perds de l’argent. Ma question c’est : veux-tu réellement perdre de l’argent ou bien en gagner ? La décision seule t’appartient ; je vais te recommander ce que moi je fais au quotidien, toutes les semaines, tous les mois, toutes les années, depuis 20 ans, pour sortir grandi de la crise.

Investir en moi-même

La première chose que je fais : j’investis en moi-même ! Tout ce que l’on investit sur soi n’est jamais perdu ! Au contraire, on en sort toujours gagnant sur le court, moyen et long terme ! Je dirais même plus, c’est le meilleur investissement que l’on peut faire, même meilleur que les actions sur lesquelles je vais investir au cours des prochains jours et prochaines semaines, pour encore gagner plus d’argent.

Voici donc ce que je vais mettre en place, écoute attentivement, mais, auparavant, tu as 2 façons de voir la crise : soit, tu la subis, soit tu t’en sers comme d’une opportunité pour grandir ! Personnellement, je m’en suis toujours servi comme une opportunité pour grandir. Je ne dis pas que cela a été facile, simple, parce contre, cette façon de penser m’a permis d’en arriver là où je suis ; d’avoir un patrimoine immobilier super sympa, d’avoir des comptes en banque bien garnis, d’avoir de l’or également, de pouvoir voyager autour du monde, ce que je n’aurais jamais pensé pouvoir faire autant ces dernières années.

Krash Boursier

Si j’ai pu mettre en place tout ça, toi aussi tu peux le faire. Il y a quelques jours, j’ai pensé à toi parce que je me suis procuré un livre qui s’appelle Krash Boursier. Ce livre renferme des dizaines et des dizaines de solutions, qui vont me permettre de sortir encore grandi de cette crise ! N’oublie jamais ça : « la première chose à faire en temps de crise et même hors de la crise, c’est d’investir en toi-même » !

Suite aux recommandations qui sont à l’intérieur de ce livre, voici comment j’ai mené ma réflexion : je me suis dit ok, je vais commencer à regarder le cours des actions ; cela fait plusieurs semaines que je regarde ça, que je m’informe sur le cours de l’or, comment réagit l’or en temps de crise ; je vais prendre 3 actions totalement différentes ; la première c’est Total.

1) Investir dans Total

Total, c’est une grande multinationale française qui a 104 000 employés ; alors, regarde bien tu vois sur l’écran le cours Total à son plus haut était à 55 € 25, avant la crise, il était quasiment à 50 € le 22 novembre tu vois, à combien est-il aujourd’hui, à 27 € 12 ! Que vais-je faire ? Je vais investir dans Total, et en plus, regarde un petit peu, potentiellement, Total va me reverser des dividendes ; pas 0,5 % comme le livret A, mais va me reverser jusqu’à 9, 45 % de dividendes chaque année, le temps que je garde l’action. Selon toi, est-ce que je prends un risque à investir dans Total ? Non !

Total est une entreprise qui existe depuis quasiment un siècle, sa création est en 1924, et je te garantis qu’elle en a traversé des crises : la crise de 29, la Seconde Guerre Mondiale, le choc pétrolier, d’autres pandémies à travers le monde et pourtant, elle a toujours su rebondir au travers ces crises-là. Est-ce qu’elle arrivera, encore une fois, à traverser la pandémie du Coronavirus ? Of course ! Bien sûr qu’elle y arrivera.

J’ai investi au total dans une petite quinzaine d’actions, en France, en Europe, mais également sur le marché américain.

2) Investir dans le Groupe Accor

Revenons au groupe Accor dans lequel j’ai investi. C’est un groupe hôtelier qui est né en 1967, regarde un peu le cours de celui-ci. Aujourd’hui, son cours est à 24 € 81, juste avant la crise, il était à 38 €. Environ 30 à 40 % selon les jours et les circonstances, mais en tout cas, quasiment 40 % en moins ! Est-ce que tu crois que le groupe Accor ne va pas sortir grandi de cette crise ? Bien sûr ! Que vais-je donc faire ? Je vais investir dans le groupe Accor !

Effectivement, aujourd’hui, le marché du tourisme est gravement touché, parce que tous les pays bloquent leurs frontières, les pays européens sont en quarantaine, ou en restriction, ceux qui ne le sont pas encore vont l’être potentiellement aussi, ce que moi je vais faire, c’est attendre encore quelques jours, voire une ou deux semaines, et je vais investir dans le groupe Accor. En plus, chaque année, le groupe Accor me reverse des dividendes, là en l’occurrence, cela va être 4, 22% de dividendes sur la somme que je vais investir. C’est, là aussi, 8 fois plus que le livret A ! 

3) Investir dans Zoom

Je vais te prendre un autre exemple, totalement opposé, c’est le cours Zoom. Tu peux faire les mêmes recherches que je fais actuellement d’ailleurs. Il te suffit d’aller dans Google, tu tapes le cours actions en ajoutant le nom de ton entreprise favorite, tu peux mettre Apple, Starbucks, tout ce que tu veux, aujourd’hui, c’est une opportunité pour toi de faire les soldes.

Alors, je ne dis pas que c’est facile, je ne dis pas que tu peux y arriver, mais, par exemple, j’ai passé un partenariat avec un ami entrepreneur, qui a recensé des dizaines de solutions, pour sortir gagnant de chacune des crises que l’on doit traverser ; qu’elles soient économiques, pandémiques, comme en ce moment avec le coronavirus, pour lesquelles tu vas trouver des solutions, quasiment clés en main !  Ces solutions peuvent te permettre de sortir grandi de la crise actuelle.

Par exemple, le cours Zoom ; que se passe-t-il ? Regarde un peu ; le 17 janvier il est à 75 $, j’arrondis le chiffre, et l’on voit qu’il ne fait qu’augmenter ! Pourquoi selon toi ? Parce que les gouvernements du monde entier recommandent aux entreprises, et les entreprises, du coup, répercutent ça auprès de leurs salariés, de travailler à domicile ! Or, Zoom est un outil de communication en vidéo qui permet de travailler à domicile.

Comme tu peux le constater, dans 2 cas, les cours dégringolent, et dans un autre cas, les cours montent. Par contre, si tu ne choisis pas bien tes actions, tu peux perdre beaucoup, beaucoup, d’argent ! C’est pour cela qu’il faut te former et tu verras en cliquant sur le lien en dessous, nous t’avons préparé un dossier complet qui s’appelle : « Krash Boursier » et comment en sortir gagnant ou en tout cas plus gagnant que 99 % des gens qui nous entourent.

Inscris-toi dès maintenant en cliquant sur le bouton qui est juste en dessous de cette vidéo, et tu verras que c’est génial ; je l’ai parcouru de long en large, en travers, c’est vraiment un petit bijou ; il va te demander environ 1 ½ h de lecture, une autre 1 /2 h de compréhension, prend des notes, relis-le, mais, le principal c’est de passer à l’action ! De toute façon, je reviendrai vers toi au cours des prochains jours avec un nouveau Live sur Facebook, j’ai recommencé à faire des Live sur Facebook pour les membres du groupe « Enfin libre », je te tiendrai donc au courant, mais, dis-toi bien que si, aujourd’hui, tu décides de sortir gagnant de cette crise économique, tu en ressortiras grandit, plus fort, et tu pourras traverser toutes les crises futures qui existeront.

Un exemple très simple, je tape : cours bourse Starbucks. Souviens-toi de la crise des subprimes de 2006-2007 ; le cours Starbucks s’effondre à 5 $. Regarde là sur l’écran, 10 ans plus tard, il est à 14. Est-ce qu’aujourd’hui, tu ne veux pas connaitre sur quoi investir pour quelques dollars ou quelques euros, et faire x 10 potentiellement, voire x 12, et pourquoi pas 14 potentiellement ?

Ce livre, Krash Boursier, va t’initier à avoir les meilleures actions. Personnellement, je me suis vraiment régalé ; regarde, une autre entreprise, Apple que tout le monde connait, c’est aujourd’hui une entreprise prospère, elle a des milliards et des milliards d’économies en banque, pourtant, regarde un peu sur l’écran, en 2008, au creux de la crise, elle est seulement à 13 $, aujourd’hui, 10 ans après, elle est montée avant la crise, à 270 $. C’est-à-dire qu’elle a fait x 20 ! Imagine découvrir, dès maintenant, dès que tu vas te procurer le livre Krash Boursier, imagine découvrir les actions sur lesquelles investir, mais également, ce qu’il ne faut surtout pas faire, pour ne pas perdre ton argent.

Je te remercie et je t’ai donné 3 conseils de ce que je vais faire au cours des prochains jours, des prochaines semaines, ce sont les preuves que tu peux sortir gagnant de cette crise économique, ou bien tu peux rester dans le confort de ton domicile à regarder Netflix par exemple, et te laisser vivre ; mais ensuite, il ne faudra pas venir te plaindre, demain ou dans 1 mois, ou plus, que ta situation n’aura pas changé. Si tu veux, maintenant, changer ta situation, clique sur le bouton qui se trouve en dessous de cette vidéo, et procure-toi Krash Boursier ; tu verras, ce n’est que quelques dizaines d’euros d’investissement qui peuvent réellement changer ta façon de voir les choses.

Je te remercie de m’avoir écouté, je te dis à très bientôt, j’ai toujours beaucoup de plaisir à te retrouver au sein du groupe Facebook « Enfin libre », et merci encore de me suivre depuis tant d’années, c’est vraiment un pur régal pour moi de partager mes recommandations, mes conseils, un maximum de valeur en tout cas, merci encore à toi et à bientôt. Ciao, ciao !

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