Mikael Messa

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Comment gagner de l’argent en bourse grâce au « day trading » ?

Le day trading est l’acte d’achat et de vente d’un instrument financier au cours d’une même journée, voire plusieurs fois au cours d’une même journée. Tirer profit de petits mouvements de prix peut être un jeu lucratif, à condition de le jouer correctement. Mais ce peut être un jeu dangereux pour les débutants ou pour quiconque n’adhère pas à une stratégie bien réfléchie.

Cependant, tous les courtiers ne sont pas adaptés au volume élevé de transactions effectuées par les day traders. Pourtant, certains courtiers sont conçus pour effectuer du day trading même en tant qu’amateur comme Etoro, Binance, Oanda, Pepperstone… 

Examinons quelques principes généraux du day trading et passons ensuite à la décision d’acheter ou de vendre, aux stratégies courantes du day trading et à la manière de limiter les pertes.

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1. La connaissance est le pouvoir 

Outre la connaissance des procédures de négociation de base, les day traders doivent se tenir au courant des dernières nouvelles et des événements boursiers qui affectent les actions – les plans de taux d’intérêt de la Fed et des différentes banques centrales, les perspectives économiques, etc.

Faites donc vos devoirs. Faites une liste des actions que vous souhaitez négocier et informez-vous sur les entreprises sélectionnées et les marchés en général. Analysez l’actualité économique et visitez des sites web financiers fiables. 

2. Mettez de l’argent de côté 

Évaluez le capital que vous êtes prêt à risquer pour chaque transaction. De nombreux day traders prospères risquent moins de 1 à 2 % de leur compte par transaction. Si vous disposez d’un compte de trading de 40 000 € et que vous êtes prêt à risquer 0,5 % de votre capital sur chaque transaction, votre perte maximale par transaction est de 200 € (0,5 % * 40 000 €).

Mettez de côté un excédent de fonds que vous pouvez utiliser pour vos transactions et que vous êtes prêt à perdre. N’oubliez pas que cela peut arriver ou non.

3. Mettez aussi du temps de côté 

Le day trading nécessite votre temps. C’est pourquoi on l’appelle le « day trading ». En fait, vous devrez renoncer à la plus grande partie de votre journée. N’y pensez pas si vous n’avez que peu de temps à perdre.

Le processus exige que le négociant suive les marchés et repère les opportunités, qui peuvent se présenter à tout moment pendant les heures de négociation. Il est essentiel d’agir rapidement.

4. Commencer petit 

En tant que débutant, concentrez-vous sur un à deux titres au maximum au cours d’une session. Il est plus facile de suivre et de trouver des opportunités avec seulement quelques actions. Récemment, il est devenu de plus en plus courant de pouvoir négocier des fractions d’actions, ce qui vous permet de spécifier les montants spécifiques, plus petits, que vous souhaitez investir.

Cela signifie que si les actions Apple se négocient à 250 euros et que vous ne souhaitez acheter que des actions d’une valeur de 50 euros, de nombreux courtiers vous permettront désormais d’acheter un cinquième d’action.

5. Évitez les actions à un centime 

Vous recherchez probablement des offres et des prix bas, mais évitez les actions à un centime. Ces actions sont souvent peu liquides et les chances de décrocher le jackpot sont souvent minces.

De nombreuses actions se négociant à moins de 5 euros par action sont radiées des grandes places boursières et ne sont plus négociables que de gré à gré (OTC). À moins que vous ne voyiez une réelle opportunité et que vous ayez fait vos recherches, restez à l’écart de ces derniers.

6. Le timing est votre atout majeur 

De nombreux ordres passés par les investisseurs et les traders commencent à être exécutés dès l’ouverture des marchés le matin, ce qui contribue à la volatilité des prix. Un joueur expérimenté peut être capable de reconnaître des modèles et de choisir de manière appropriée pour réaliser des profits. Mais pour les débutants, il peut être préférable de simplement lire le marché sans faire de mouvements pendant les 15 à 20 premières minutes.

Les heures intermédiaires sont généralement moins volatiles, puis le mouvement commence à reprendre vers la cloche de clôture. Bien que les heures de pointe offrent des opportunités, il est plus sûr pour les débutants de les éviter au début.

7. Réduire les pertes avec des ordres à cours limité 

Décidez du type d’ordres que vous utiliserez pour entrer et sortir des transactions. Utiliserez-vous des ordres au marché ou des ordres à cours limité ? Lorsque vous passez un ordre au marché, il est exécuté au meilleur prix disponible à ce moment-là – donc sans garantie de prix.

Un ordre à cours limité, quant à lui, garantit le prix mais pas l’exécution. Les ordres à cours limité vous permettent de négocier avec plus de précision, en fixant votre prix (non pas irréaliste mais exécutable) à l’achat comme à la vente. Les day traders plus sophistiqués et plus expérimentés peuvent également utiliser des stratégies d’options pour couvrir leurs positions.

8. Soyez réaliste quant aux bénéfices 

Une stratégie n’a pas besoin de gagner tout le temps pour être rentable. De nombreux traders ne gagnent que 50% à 60% de leurs transactions. Cependant, ils gagnent plus en absolu sur leurs positions gagnantes qu’ils ne perdent sur les autres. Assurez-vous que le risque sur chaque transaction est limité à un pourcentage spécifique du compte, et que les méthodes d’entrée et de sortie sont clairement définies et écrites.

9. Restez zen 

Il y a des moments où les marchés boursiers mettent vos nerfs à l’épreuve. En tant que day trader, vous devez apprendre à tenir à distance la cupidité, l’espoir et la peur. Les décisions doivent être régies par la logique et non par l’émotion.

10. S’en tenir au plan 

Les commerçants qui réussissent doivent agir vite, mais ils ne doivent pas penser vite. Pourquoi ? Parce qu’ils ont développé une stratégie commerciale à l’avance, ainsi que la discipline nécessaire pour s’y tenir. Il est important de suivre de près votre formule plutôt que d’essayer de courir après les profits. Ne laissez pas vos émotions prendre le dessus sur vous et abandonner votre stratégie. Il existe un mantra parmi les day traders : « Planifiez votre transaction et négociez votre plan ».

Avant d’aborder les tenants et aboutissants du day trading, examinons quelques-unes des raisons pour lesquelles le day trading peut être si difficile.

Qu’est-ce qui rend le day trading difficile ? 

Le day trading demande beaucoup de pratique et de savoir-faire, et plusieurs facteurs peuvent rendre le processus difficile.

Tout d’abord, sachez que vous vous heurtez à des professionnels dont la carrière tourne autour du trading. Ces personnes ont accès à la meilleure technologie et aux meilleurs contacts du secteur, de sorte que même si elles échouent, elles sont prêtes à réussir en fin de compte. Si vous prenez le train en marche, cela signifie plus de profits pour eux.

Le gouvernement voudra aussi une part de vos bénéfices, même s’ils sont minces. N’oubliez pas que vous devrez payer des impôts sur les gains à court terme, ou sur les investissements que vous détenez pendant un an ou moins, au taux marginal. La seule réserve est que vos pertes compenseront vos gains.

En tant qu’investisseur individuel, vous pouvez être sujet à des préjugés émotionnels et psychologiques. Les traders professionnels sont généralement capables de les éliminer de leurs stratégies de trading, mais lorsqu’il s’agit de votre propre capital, c’est généralement une autre histoire.

Décider quoi et quand acheter 

Les day traders tentent de gagner de l’argent en exploitant les mouvements de prix infimes des actifs individuels (actions, devises, contrats à terme et options), en utilisant généralement de grandes quantités de capitaux pour ce faire. Pour décider sur quoi se concentrer, par exemple sur une action, un day trader typique cherche trois choses :

  1. La liquidité vous permet d’entrer et de sortir d’une action à un bon prix. Par exemple, des écarts serrés ou la différence entre le cours acheteur et le cours vendeur d’une action, et un faible dérapage ou la différence entre le prix attendu d’une transaction et le prix réel.
  2. La volatilité est simplement une mesure de la fourchette des prix quotidiens attendus – la fourchette dans laquelle opère un day trader. Plus la volatilité est importante, plus les profits ou les pertes sont importants.
  3. Le volume des transactions est une mesure du nombre de fois qu’une action est achetée et vendue au cours d’une période donnée – plus communément appelé le volume quotidien moyen des transactions. Un volume élevé indique un grand intérêt pour une action. Une augmentation du volume d’une action est souvent le signe avant-coureur d’une hausse ou d’une baisse des prix.

Une fois que vous savez quel type d’actions (ou d’autres actifs) vous recherchez, vous devez apprendre à identifier les points d’entrée, c’est-à-dire à quel moment précis vous allez investir. Parmi les outils qui peuvent vous aider dans cette tâche, citons

  • Les services d’information en temps réel : Les nouvelles font bouger les actions, il est donc important de s’abonner à des services qui vous informent lorsque des nouvelles susceptibles de faire bouger le marché sortent.

Définissez et notez les conditions dans lesquelles vous allez prendre une position.

Une fois que vous disposez d’un ensemble spécifique de règles d’entrée, parcourez d’autres graphiques pour voir si ces conditions sont générées chaque jour (en supposant que vous souhaitez négocier chaque jour) et produisent le plus souvent un mouvement de prix dans la direction prévue. Si c’est le cas, vous disposez d’un point d’entrée potentiel pour une stratégie. Vous devrez alors évaluer comment sortir de ces positions ou les vendre.

Décider du moment de la vente 

Il existe de multiples façons de sortir d’une position gagnante, y compris les arrêts à la traîne et les objectifs de profit. Les objectifs de profit sont la méthode de sortie la plus courante, en prenant un profit à un niveau prédéterminé. Voici quelques stratégies courantes de ciblage des prix :

  • Le scalping : est l’une des stratégies les plus populaires. Elle consiste à vendre presque immédiatement après qu’une transaction soit devenue rentable. L’objectif de prix est le chiffre qui se traduit par « vous avez gagné de l’argent sur cette transaction ».
  • Le fading : implique la vente à découvert des actions après des mouvements rapides à la hausse. Cette stratégie est basée sur l’hypothèse que (1) ils sont surachetés, (2) les premiers acheteurs sont prêts à commencer à faire des bénéfices et (3) les acheteurs existants peuvent être effrayés. Bien que risquée, cette stratégie peut être extrêmement gratifiante. Ici, l’objectif de prix est le moment où les acheteurs recommencent à intervenir.
  • Pivots quotidiens : Cette stratégie consiste à tirer profit de la volatilité quotidienne d’une action. Pour ce faire, on essaie d’acheter au plus bas de la journée et de vendre au plus haut. Ici, le prix cible est simplement au prochain signe de retournement.
  • Momentum : Cette stratégie consiste généralement à négocier sur les communiqués de presse ou à trouver des mouvements de tendance forts soutenus par un volume élevé. Un type de trader momentum achètera sur les communiqués de presse et suivra une tendance jusqu’à ce qu’elle montre des signes de renversement. L’autre type de stratégie consiste à atténuer la hausse des prix. Ici, l’objectif de prix est le moment où le volume commence à diminuer.

Tout comme votre point d’entrée, définissez exactement comment vous allez sortir de vos transactions avant d’y entrer. Les critères de sortie doivent être suffisamment précis pour être répétables et testables.

Comment limiter les pertes lors de la négociation sur séance ?

Un ordre « stop-loss », ou arrête de perte, est conçu pour limiter les pertes sur une position dans un titre. Pour les positions longues, un ordre stop loss peut être placé en dessous d’un bas récent, ou pour les positions courtes, au-dessus d’un haut récent. Il peut également être basé sur la volatilité.

Par exemple, si le prix d’une action évolue d’environ 0,05 € par minute, vous pouvez placer un stop loss à 0,15 € de votre entrée pour donner au prix un peu d’espace pour fluctuer avant qu’il n’évolue dans la direction prévue.

Une stratégie consiste à fixer deux stop loss :

  1. Un ordre physique de stop loss placé à un certain niveau de prix qui correspond à votre tolérance au risque. Il s’agit essentiellement de l’argent que vous risquez le plus de perdre.
  2. Un stop-loss mental fixé au point où vos critères d’entrée sont violés. Cela signifie que si la transaction prend une tournure inattendue, vous quitterez immédiatement votre position.

Stratégies de base pour le Day Trading 

Une fois que vous avez maîtrisé certaines des techniques, développé vos propres styles de négociation et déterminé vos objectifs finaux, vous pouvez utiliser une série de stratégies pour vous aider dans votre quête de profits.

Voici quelques techniques populaires que vous pouvez utiliser. Bien que certaines d’entre elles aient été mentionnées ci-dessus, elles méritent d’être approfondies :

  • Suivre la tendance : Toute personne qui suit la tendance achète lorsque les prix augmentent ou vend à découvert lorsqu’ils baissent. Cela se fait en partant du principe que les prix qui ont augmenté ou diminué régulièrement continueront à le faire.
  • Investir à contre-courant : Cette stratégie suppose que la hausse des prix s’inverse et qu’ils baissent. L’investisseur à contre-courant achète pendant la baisse ou vend à découvert pendant la hausse, en s’attendant expressément à ce que la tendance change.
  • Scalping : C’est un style où un spéculateur exploite les petits écarts de prix créés par l’écart entre les cours acheteur et vendeur. Cette technique consiste normalement à entrer et à sortir rapidement d’une position – en quelques minutes ou même en quelques secondes.
  • Négociation des nouvelles : les investisseurs qui utilisent cette stratégie achètent lorsque de bonnes nouvelles sont annoncées ou vendent à découvert lorsqu’il y a de mauvaises nouvelles. Cela peut entraîner une plus grande volatilité, qui peut se traduire par des profits ou des pertes plus élevés.

Le day trading est difficile à maîtriser. Il exige du temps, des compétences et de la discipline. Beaucoup de ceux qui s’y essayent échouent, mais les techniques et les lignes directrices décrites ci-dessus peuvent vous aider à créer une stratégie rentable. Avec suffisamment de pratique et une évaluation constante des performances, vous pouvez grandement améliorer vos chances de battre les probabilités.

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Comment acheter de l’or avec Veracash ?

L’or, vénéré par tous depuis l’aube des hommes, et issu du mot latin « Aurum » signifiant aube brillante, symbolisait les dieux et représentait le pouvoir et l’immortalité dans les temps anciens.

La semaine dernière, sur les marchés financiers, des milliers de points ont été effacés du Dow Jones et des plus grands indices mondiaux, ce qui représente environ six milliards de dollars en une semaine. Pour contrer cette baisse, la Réserve fédérale des Etats-Unis a baissé ses taux d’intérêt d’un demi-point, ce qui peut ne pas sembler significatif pour les néophytes, mais c’est assez alarmant et voici pourquoi :  Le 19 octobre 1987, les États-Unis ont subi le pire krach boursier de l’histoire : en quelques heures, les marchés ont perdu environ 23 % de leur valeur.

Le lendemain, la Fed a annoncé qu’elle interviendrait et la semaine suivante, elle a réduit les taux d’intérêt d’un demi-point ; elle a fait la même chose la semaine dernière, mais voici la différence par rapport aux taux de 1987 : la semaine dernière, le taux est passé de 1.75% à 0.25%. 

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La baisse des taux d’intérêt est l’un des principaux outils disponibles pour contrer la récession. Lorsque les banques centrales baissent les taux, les gens et les entreprises empruntent plus d’argent en espérant que la nouvelle dynamique de la demande qui en découle permette à l’économie de s’accélèrer. C’est une prémisse assez évidente, mais nous ne sommes même pas encore officiellement entrés en récession et nous sommes déjà à 0.25% d’intérêt que se passera-t-il lorsque nous entrerons en récession ? Des taux d’intérêt négatifs !

Aujourd’hui, beaucoup de gens ne sont toujours pas au courant de ce scénario, mais c’est un monde étrange où vous payez la banque pour avoir le privilège de détenir votre argent au lieu qu’elle vous verse des intérêts. Si vous pensez que c’est fou, lisez ce qui suit : des taux d’intérêt négatifs existent déjà, la plupart des obligations en Europe et au Japon et environ 30 % de toutes les dettes de premier ordre dans le monde ont des rendements négatifs, ce qui reflète la confiance faible des agents économiques.

Parfois, on assiste à une hyperinflation et les actifs corporels comme l’or et l’argent augmentent. Si les taux d’intérêt baissent ou atteignent des taux négatifs, les investisseurs retirent leurs liquidités et se tournent vers les actifs corporels comme l’or cherchant plus de sécurité. 

Tous les scénarios futurs potentiels semblent assez bons pour encourager l’investissement dans l’or et pour les métaux en général. L’année dernière, les banques centrales ont acheté 651 tonnes d’or ; les gouvernements, comme la Russie, la Chine et la Pologne, ont tous acheté ouvertement ou secrètement des tonnes d’or au sens propre et, comme le public est de plus en plus conscient de cette situation, il est probable que les gens vont se ruer sur les biens durables de référence comme l’or pour se prémunir en cas de récession, ce qui va faire augmenter les prix encore plus.

Nous allons donc vous proposer une solution innovante et 100% française qui vous permet d’investir dans l’or mais aussi de l’utiliser en tant que monnaie pour effectuer vos achats quotidiens ! Cette entreprise élue « Pépite Génération French Tech 2018 » par SNCF Développement dans la catégorie Paiement en 2018 s’appelle VeraCash !

VeraCash a été créé le 31 décembre 2014, par Jean-François Faure, un passionné de l’or comme épargne de précaution, comme alternative moderne et viable aux monnaies classiques et comme instrument de liberté et de protection contre la perte du pouvoir d’achat. 

Jean-François Faure, le fondateur de VeraCash, souhaite démocratiser les métaux précieux au plus grand nombre et développer une monnaie d’échange durable et fondée sur des valeurs fortes. La carte de paiement VeraCash, a été la première étape de cette révolution des paiements en or. 

Peu après la création de l’entreprise en 2015, la fonction d’envoi de grammes d’or est lancée pour fournir un moyen d’échange de pair-à-pair, indépendant du monde bancaire, avec l’objectif de permettre les paiements entre particuliers. En 2017, VeraCash inclue les professionnels dans son écosystème. 

Le sous-jacent des comptes VeraCash est la Vera Valor, et est stocké aux Ports Francs et Entrepôts de Genève.  Aujourd’hui avec la carte VeraCash, vous pouvez aller faire vos courses chez Carrefour et même payer en or ! C’est une Mastercard® qui transforme l’or que vous détenez en euro au moment où vous décidez de l’utiliser. 

L’or, oui, mais sous quelle forme ?

Bien que l’or soit un métal tangible, le type d’or que vous achetez n’est pas toujours physique… C’est le cas des ETC (Exchange Traded Commodities), par exemple. Les ETC sont des paniers de valeurs qui reflètent le cours des commodités (matières premières) et s’échangent comme des actions. De fait, si vous voulez posséder de l’or, ce n’est probablement pas la bonne solution : en effet, vos ETC ne sont pas échangeables en or physique, ils sont simplement indexés à l’or. De plus, ils présentent les mêmes risques que les actions : entre autres, volatilité, risque de défaut de la société émettrice de contrats, etc.

Si c’est l’or physique et tangible qui vous intéresse, nous vous conseillons avant tout de ne vous procurer que de l’or de pureté. Mais rassurez-vous, chez VeraCash vous serez bien servi. Celui-ci existe sous toutes les formes : pièces, jetons, pépites, lingots, bijoux, etc. Et pour répondre à tous les goûts, VeraCash vous propose deux matières :

  • GoldSpot : Adossé aux lingots et au cours spot international, sans effet de prime.
  • GoldPremium : Adossé aux pièces à cours légal et jetons d’investissement et au cours spot +6% (prime flottante).

Si GoldSpot est plus adapté à la consommation de par son sous-jacent lingots (puisque ceux-ci sont directement indexés au cours spot international), GoldPremium est plus adapté à l’épargne, puisqu’il bénéficie d’un effet de prime et d’une fiscalité avantageuse. La prime est la différence entre le prix du métal précieux contenu dans la pièce et le prix de cette dernière : elle dépend de la qualité de la pièce, de sa rareté, sa taille ou encore son état de conservation.

Enfin, un autre avantage avec VeraCash est que vous pouvez fractionner votre or : en effet, si vous souhaitez acheter de l’or mais ne disposez pas d’un gros budget, pas de soucis !
Sur VeraCash, il est possible d’acheter sans minimum de montant : si vous ne voulez que quelques grammes, c’est tout à fait possible. Il est d’ailleurs intéressant de répartir ses achats d’or sur la durée, de manière lissée, plutôt que d’investir de gros montants en une seule fois.

Où stocker mon or ?

Stocker de l’or est toujours une contrainte compliquée. Le garder chez soi, c’est prendre le risque de se faire cambrioler, ou pire : de l’oublier ! De plus en plus d’acteurs proposent aujourd’hui de stocker votre or à votre place : c’est le cas de VeraCash, qui le fait gratuitement, dans des coffres ultra-sécurisés aux Ports Francs de Genève

Où acheter de l’or au meilleur prix ?

Maintenant que vous savez pourquoi acheter de l’or, sous quelle forme et comment le stocker, il est temps de voir où l’acheter. VeraCash vous propose ci-dessous un comparatif des différents acteurs du marché.

MarqueVeraCashConcurrent 1Concurrent 2Concurrent 3Concurrent 4
PaysFranceCanadaRoyaume-UniRoyaume-UniMalte
Achat minimalPas de minimum1000€1g d’or ou 1 once d’argentPas de minimum10 000€
Liquidité de l’orOui, avec la carte VeraCashOui, avec la carte prépayéeNonOui, avec la carte prépayéeNon
Frais de carte prépayéeAucun (retrait, paiement, conversion devises)1% lors des retraits1,50£ lors des retraits
Dépôt/achat par CB0,8% du montant3% du montantImpossibleGratuitImpossible
Frais de reventeGratuit par la carte VeraCash, 1% en virement sortant1% par la carte prépayée, 15€ en virement sortant0,5% jusqu’à 75 000€, 0,05% au-delà1,50£ par la carte prépayée, 0,5% en virement sortant1% avec un minimum de 75€
Matières proposéesGoldSpot (lingots d’or),
GoldPremium (pièces à cours légal et jetons d’investissement en or),
Argent,
Diamant
Or,
Argent,
Platine,
Palladium
Or,
Argent,
Platine
OrOr,
Argent
Stockage chez un tiers hors banqueEn SuisseAu Royaume-Uni, en Suisse, à Hong Kong, aux États-Unis et à SingapourEn SuisseEn SuisseEn Suisse
Frais de stockageGratuitDe 0,01% à 0,08% par mois selon la matièreOr : 0,12% avec un minimum de 3,5€ par mois
Argent : 0,48% avec un minimum de 7€ par mois
Gratuit1,15% + 110€ pour une valeur inférieure à 20 000€. Gratuit au-delà
Transfert de métaux précieuxOui, gratuitOui, gratuitNonNonNon

Comment créditer son compte VeraCash une fois ouvert ? 

Cela peut se faire via l’application mobile directement, pratique ! Vous pouvez créditer votre compte VeraCash par virement ou par carte bancaire. Bien que le premier versement doive impérativement être fait par virement, vous pourrez le faire par carte bancaire également après un délai de deux mois. Une fois le compte crédité, la devise en euros est immédiatement convertie en monnaie « Token » VeraCash qui traduit le montant de grammes de métaux précieux acheté. Votre compte VeraCash s’exprime en unités VeraCash avec une parité d’1 Vera Cash = 1 Euro.

Convertissez votre or en devise avec une carte de débit Mastercard

Vos métaux précieux sont convertibles à tout moment en devise avec la carte de débit VeraCash. Contrairement aux banques, VeraCash ne facture pas de commissions sur les retraits et paiements avec la carte de débit Mastercard® en dehors de la zone Euro.

Payez et envoyez de l’argent instantanément et sans frais

Il ne faut que quelques secondes pour que les VeraCash soient reçus par le destinataire, quand les virements bancaires peuvent prendre jusqu’à 48h. Les envois de VeraCash partout dans le monde sont entièrement gratuits contrairement à la plupart des solutions et wallets qui existent aujourd’hui.

Transférez de l’argent sans frais

Les envois de VeraCash partout dans le monde sont entièrement gratuits contrairement à la plupart des solutions de transfert de fonds qui existent aujourd’hui. Et vous n’êtes pas soumis aux taux de change des devises fiduciaires puisque vous envoyez des grammes de métaux précieux.

Quels sont les plafonds d’envoi et de transfert de VeraCash ?

Pour des raisons de sécurité évidentes, la fonctionnalité d’envoi de VeraCash est plafonnée. Ces plafonds sont donc conditionnés par le statut des comptes émetteurs et créditeurs du transfert : 

  • Lorsque les deux membres sont vérifiés, le plafond est de 5000€ par mois
  • Lorsque l’un des deux membres n’est pas vérifié, le plafond est entre 250€ et 2500€ par an 
  • Si aucun des deux membres n’est vérifié, aucun transfert n’est possible.

VeraCash vous propose une fonctionnalité unique : la transmutation !

La transmutation est un service de VeraCash qui vous permet de transformer votre or sous forme de pièces, de lingots ou bijoux en or VeraCash. C’est donc un service liquide, sécurisé et utilisables à tout moment avec la carte de paiement Mastercard® ou directement via l’application mobile avec les envois d’actifs. 

Investir dans l’or nécessite de passer un ordre d’achat sur un prix défini, est-ce possible avec VeraCash ?

Se positionner sur un cours qui nous avantage est possible via VeraCash. Les seules conditions à remplir sont d’avoir réalisé un premier versement par virement bancaire et d’avoir passé la période d’observation de deux mois. Ces opérations occasionnent des frais de service de Broker de 8%. 

Parrainez vos proches et cumulez des VeraCash (VRC)!

Profitez du réseau VeraCash pour parrainer vos proches et bénéficier de bonus à chaque compte confirmé ! À chaque parrainage vérifié, vous êtes crédité de 10 VRC ! Au bout de dix comptes parrainés, VeraCash vous offre 40 VRC supplémentaires, soit au total 50 VRC. Pour cela, rien de plus simple : rendez-vous dans votre espace membre sur l’application ou le site web.

Le déconfinement ne sera pas une libération Une longue période d’incertitude sanitaire doublée d’une crise économique et sociale sans précédent nous attend. Quelles actions mettez-vous en place pour vous prémunir ?

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La bourse pour les débutants

La crise actuelle du coronavirus a précipité les marchés financiers dans une incertitude qui rappelle la crise financière de 2008. Effectivement, les mesures de confinement à l’échelle mondiale ainsi qu’une baisse généralisée de la demande ont affecté l’activité économique, provoquant chômage de masse et effondrement des revenus pour des millions d’opérateurs économiques. Des secteurs entiers se sont retrouvés touchés de plein fouet (tourisme, aérien, B2B) et le manque de visibilité a gelé les investissements. Cependant une crise fournit toujours des opportunités pour qui sait les identifier et comprendre la logique économique et financière.

Comment investir dans la bourse comme débutant

Aujourd’hui nous vous proposons de comprendre justement ces mécanismes afin de pouvoir investir maintenant sur les marchés financiers et générer des retours qui justifient les risques potentiels. 

La bourse peut sembler pour un débutant un monde inconnu, peuplé d’individus qui crient des chiffres et des ordres d’achat ou de vente au téléphone dans les métropoles mondiales les plus en vue. Ce n’est là que l’aspect superficiel de la bourse. La bourse est avant tout un marché où l’offre et la demande de capitaux se rencontrent afin de financer des activités économiques. En tant qu’investisseur en bourse, vous achetez des actions qui consistent en des parts du capital social d’une société anonyme. Détenir des actions vous donne droit à des dividendes et à un droit de vote proportionnel à votre détention du capital total.

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Si vous possédez 5% des actions d’une société anonyme, vous avez en théorie 5% des droits de vote (à supposer que vous acquérez des actions classiques, une action = une vote). Les dividendes représentent la proportion des bénéfices nets qui sont reversés aux actionnaires en proportion à leur position. 

Les obligations

Les obligations sont des titres d’émissions de dettes, créées par des institutions financières à l’initiative d’entreprises ou d’états. Dans le cas d’entreprise on parle d’obligations (corporate bonds), dans le cas d’états nous parlons de bons du trésor (treasury bonds). La logique est simple. Une entreprise émet 10 millions d’euros sous forme d’obligations, ce qui signifie qu’elle se tourne vers les marchés financiers afin de financer par la dette ses activités, ses investissements et son développement en général. Les investisseurs achètent ces obligations à un prix qui prend en compte la durée de l’emprunt et le taux d’intérêt que l’entité émettrice propose.

Pour reprendre notre exemple, 10 millions d’euros sous la forme de 100 000 titres obligataires signifie que chaque titre représente 100€ de la dette nouvellement émise. L’avantage de ce produit financier est que l’émetteur récupère la somme désirée en peu de temps et à des taux d’intérêt plus bas que ce que les banques proposeraient, car l’émetteur se soumet aux critères et résilience face au risque des marchés financiers.

Cependant les titres obligataires sont soumis à une volatilité excessive et une dégradation de la position financière ou des perspectives commerciales peuvent faire s’envoler le taux d’intérêt, faire s’effondrer le prix d’un titre obligataire (une relation inversement proportionnelle) et augmenter le coût de l’emprunt à cause de spirales spéculatives. 

Qu’est-ce qui s’achète et se vend en bourse ? Les professionnels de la finance proposent une large gamme de produits financiers, qui va des actions aux produits les plus complexes (produits de titrisation, indexes, contrats à terme etc.). Vous pouvez donc placer votre argent sur des actions, obligations, bons du trésor d’Etats, indexes (ETF), matières premières, CDO CDS (credit default swaps – un produit financier qui consiste à parier sur le défaut d’un débiteur). La majorité des produits financiers peuvent être acquis directement par un investisseur privé, mais certains nécessitent de passer par des institutions financières.

Les principales opérations boursières

Quelles sont les principales opérations boursières que vous pouvez effectuer concernant un produit que vous avez identifiez ? Lorsque vous investissez en bourse, vous pouvez adopter deux positions sur les actifs en question. Vous pouvez soit investir et avoir une position dite longue, soit une position short. Une position longue suppose que vous anticipez que l’actif que vous détenez gagnera en valeur à l’avenir, vous comptez donc réaliser une plus-value à la vente. Ce genre d’approche nécessite donc que vous cibliez les actifs qui subissent une correction momentanée (une baisse ponctuelle de leur cours en-deçà de leur valeur intrinsèque) et qui ont une forte probabilité de voir leur prix augmenter. 

1) Investir sur le court terme : position short

Une position short consiste à parier à la baisse sur un actif en particulier. Vous empruntez un actif à un prix particulier, le vendez immédiatement pour sécuriser la valeur dans un autre actif plus stable (type de bons du trésor). Les bénéfices sont engrangés lorsque le prix de l’actif emprunté baisse, vous liquidez votre position stable pour racheter la même quantité empruntée, gagnant ainsi la différence entre les deux prix. Cette pratique est plus risquée car vous êtes contraints par le temps. Le pari réussit si dans l’intervalle de temps que vous avez pour rendre l’actif emprunté, le prix baisse effectivement. 

L’histoire boursière est parsemée de shorts célèbres, notamment celui de l’investisseur hongrois George Soros qui, en 1992, paria sur une dévaluation de la livre sterling. Il acheta pour plus de 10 milliards de dollars en livres sterling au moment t, convertissant immédiatement sa mise en Deutschemarks, considérés comme un actif sûr. Lorsque la Banque d’Angleterre dévalua la livre sterling, il racheta de la livre au moment t+1 à un prix inférieur, empochant plus d’un milliard de dollars de profits purs en moins de quelques jours.

Ce pari était évidemment bien documenté, Soros ayant compris que dans le cadre du Mécanisme de Taux de Change Européen (MTCE), la livre sterling était surévaluée et que cela pousserait tôt ou tard la Banque d’Angleterre à sortir du MTCE et à dévaluer la livre. Il est donc fondamental de bien saisir les tendances de fond de l’économie et d’anticiper les réactions des institutions financières.  

2) Investir sur le long terme: position longue

Vous pouvez suivre deux stratégies sur les marchés financiers : soit investir sur le long-terme afin que vos actifs s’apprécient sur un horizon temporel d’un an ou plus, soit multiplier les transactions afin de bénéficier à l’achat ou la vente lorsque des petites variations temporaires se manifestent. La première approche est une approche d’investisseur tandis que la seconde correspond au trading. Pour que le trading soit rentable, vous devez généralement opérer avec de larges sommes car les quelques dixièmes de pourcentage de volatilité que vous exploitez ne peuvent représenter des sommes intéressantes qu’une fois passé un certain cap en termes de volume. 

Quels sont les mécanismes qui font la logique boursière et financière ? Il faut tout d’abord comprendre le concept de valorisation en finance. Il existe plusieurs méthodes pour déterminer le juste prix d’un actif, et différentes théories de la valeur existent pour estimer les facteurs et variables qui doivent être prises en compte. D’une façon générale, le prix d’un actif au moment t correspond à une somme de sa valeur intrinsèque (c’est-à-dire la valeur économique qui réside en l’actif) et des potentiels retours financiers liés à la détention de cet actif. Il faut ici présenter un concept clé en finance, qui est celui de la valeur temporelle de l’argent. Cette théorie suppose qu’un dollar aujourd’hui vaut plus qu’un dollar dans un an.

La logique voudrait que l’année de différence entre l’encaissement d’un dollar permettrait d’investir ce dollar afin de générer un retour. Les financiers prennent comme taux de retour le taux d’intérêt moyen. Des calculs précis peuvent exactement estimer la valeur d’un an par rapport à un dollar. Si l’on considère un taux d’intérêt de 5%, un dollar tout de suite est équivalent à un dollar * 1.05. Réciproquement, un dollar dans un an vaut un dollar/1.05. 

Pourquoi investir en bourse en temps de crise ?

La crise actuelle du coronavirus a non seulement contribué à dégonfler des bulles mais a aussi profondément perturbé la logistique mondiale. Les bulles financières autour d’une variété de secteurs de l’économie mondiale étaient soutenues par des masses de capitaux injectés par des fonds d’investissement et autres hedge funds. Avec la crise, les investisseurs qui confient leurs épargnes à des hedge funds ont demandé à retirer leurs liquidités, ôtant ainsi les piliers financiers qui soutenaient artificiellement les prix dans certains secteurs.

La logistique mondiale s’est vue remise en question, ce qui a contribué à réorienter les flux de marchandises et de capitaux. Par exemple, certains grands groupes ont décidé de réduire leurs réseaux internationaux et de reconcentrer leur production et distribution autour de pays bien particuliers. La structure de l’économie mondiale se trouve donc changée et offre des opportunités pour gagner tant à la hausse qu’à la baisse. Certains secteurs ont été frappés de plein fouet par la crise (tourisme, aérien, etc.) ce qui provoqua une chute vertigineuse de leurs cours.

Cependant leur cours actuel n’est pas représentatif ni de leur valeur intrinsèque ni de leurs bénéfices potentiels futurs, il s’agit simplement d’une correction due à l’arrêt de l’activité économique et aux attaques spéculatives à la baisse. Adopter une position longue sur des secteurs temporairement touchés pourrait s’avérer lucratif une fois la situation revenue à la normale. 

Investir en bourse est aujourd’hui facile et accessible. A moins que vous n’ayez des millions à placer, vous n’avez pas besoin de passer par les institutions financières classiques de gestion de patrimoine. La plupart des banques vous offre sur leurs portails en ligne la possibilité de vous constituer un portefeuille de titres que vous pouvez gérer vous-même. De plus il existe quantités de plateformes qui vous permettent de placer votre argent dans des indexes d’actifs, comme par exemple eToro. La différence réside dans le fait que passer par votre banque vous permet effectivement d’acquérir une action à votre nom, tandis que sur les plateformes vous ne possédez en réalité aucune action. 

Il existe également des marchés alternatifs au marché boursier, notamment celui des cryptomonnaies. Ces dernières ont non seulement vu leur capitalisation croître de façon vertigineuse ces dernières années grâce à l’amélioration continue de la technologie blockchain et de son intégration progressive à l’économie, mais elles peuvent également constituer des valeurs refuges en ces temps de crise. A savoir qu’investir dans les cryptomonnaies diffère quelque peu des marchés boursiers traditionnels, puisqu’il faut ajouter la compréhension de la proposition de valeur technologique à l’analyse financière. 

En conclusion, investir son épargne directement dans l’économie réelle vous permet de dynamiser votre argent et de potentiellement encaisser bien plus que les taux d’intérêt proposés par les plans d’épargne conventionnels. D’une certaine façon, en plaçant directement votre argent vous éliminez l’intermédiaire qu’est la banque, dont le rôle est justement de placer les dépôts de ses clients de façon rentable et de vous verser un intérêt.

Cependant, en faisant de la sorte vous vous exposez bien plus aux risques inhérents aux marchés financiers, contre lesquels la banque vous protège puisqu’en cas de faillite, il existe des mécanismes d’assurance qui restituent aux épargnants leur argent. Les marchés financiers demeurent très volatiles, souvent illisibles et nécessitent de s’armer de théorie, de bon sens et de patience.  

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Monter son business en ligne en 30 jours

La crise actuelle présente des opportunités de business à plusieurs niveaux et ce malgré le fait que l’activité économique soit au ralenti. Si des pans entiers de l’économie sont à l’arrêt, d’autres sont en plein essor. Il s’agit notamment de l’économie digitale en général et du e-commerce en particulier, qui a connu une croissance exponentielle lors de ces derniers mois. La livraison de denrées alimentaires et de produits en tous genres a donné un second souffle à l’économie digitale. Par exemple Amazon a embauché plus de 150 000 nouveaux employés afin de répondre à la demande.

Il s’agit donc d’un moment opportun pour décider de se lancer en ligne. Aujourd’hui nous allons voir comment, en un mois, vous pouvez monter votre propre business sur internet afin de générer vos premiers revenus, construire votre réputation en ligne et attirer une clientèle fidèle.

Il vous faut d’abord vous poser la question du type de business que vous voulez lancer et surtout gérer. Beaucoup d’idées et d’initiatives peuvent vous sembler attractives au premier abord, cependant elles peuvent s’avérer être très dures à maintenir. Beaucoup d’e-entrepreneurs se retrouvent à devoir gérer des business qu’ils ne supportent plus et qui monopolisent leur attention constamment. Il est donc essentiel d’avoir à l’esprit que l’activité que vous allez lancer va impliquer des responsabilités vis-à-vis de vos futurs clients et fournisseurs. Assurez-vous d’opter pour un business qui est centré autour d’une de vos passions ou centres d’intérêt.

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Ensuite, il faudra savoir quel produit ou service souhaitez-vous commercialiser et quelle serait la meilleure infrastructure pour ce faire. Si vous comptez faire du e-commerce et commercialisez un produit tangible (un objet de consommation), optez pour des plateformes réputées sérieuses, solides et performantes comme Shopify. Si au contraire vous voulez proposer des services, il serait utile de créer un site web qui présente votre profil, vos compétences, ce qui vous distingue ainsi que vos contacts.

Dans le cas du e-commerce, il est impératif de cibler une niche plutôt qu’un large marché, et ce pour deux raisons principales. Premièrement, les gros marchés sont occupés par des acteurs bien établis, où il existe des barrières à l’entrée. Ces barrières à l’entrée sont avant tout financières, car pour être compétitif et se distinguer sur ce marché il faut soit pour se permettre une exposition publicitaire d’envergure, soit jouer sur le prix. Or le principal facteur qui influence le prix est la structure de vos coûts, qui sera par définition biaisée vers le haut car vous disposez de peu de capital et que vous ne pouvez pas jouer sur le volume afin d’engranger des économies d’échelle. 

Deuxièmement, les gros marchés sont souvent des marchés où il existe peu de marge de manœuvre pour qu’un nouvel entrant se distingue sur l’offre de valeur. Une niche est un marché secondaire qui subit moins de pression concurrentielle pour la simple raison que le nombre de clients potentiels est réduit. Par exemple, les voitures de sport sont une niche du marché de l’automobile, et les voitures de sport de luxe constituent une seconde niche, encore plus réduite, des deux premiers. Cibler une niche vous permet donc de proposer quelque chose de spécifique tout en évitant d’être concurrencé par des géants. 

Faire une étude de Marché

Il est fondamental d’effectuer une étude de marché au préalable afin de ne pas y aller à l’aveuglette. Il existe plusieurs théories relatives aux études de marché, cependant une étude de marché complète doit vous aider à identifier le potentiel économique du marché que vous ciblez, le profil psychologique, démographique et socio-économique de votre clientèle, vos fournisseurs, la concurrence et les risques associés au marché que vous voulez pénétrer. Une étude de marché chiffrée est essentielle si vous comptez vous lancer dans l’e-commerce, moins si vous désirez proposer des services. 

Qui est le client idéal pour un business en ligne ? Au-delà des caractéristiques propres à votre niche, le profil du client idéal tient à deux choses principales. Il est sérieux, compréhensif de l’effort que vous fournissez et reconnait la valeur de votre travail. Vous cherchez donc des gens sérieux, qui perçoivent la valeur que vous leur proposez et seront sensibles aux efforts que vous fournirez pour que le produit final soit au moins à la hauteur de leurs attentes. Le client idéal ne craint pas de payer un premium s’il sait qu’il aura affaire à un professionnel. 

Fuyez les clients qui négocient constamment à la baisse et ne cherchent qu’à faire des économies ; ce sont généralement les pires car ils ne s’intéressent pas à votre proposition de valeur. Vu qu’ils cherchent à optimiser au maximum leur rapport coûts/bénéfices, ils sont généralement excessivement exigeants et impossibles à satisfaire, ce qui rend la collaboration très désagréable et impossible sur le long-terme. Il vaut mieux donc se limiter à travailler avec des individus qui apprécient réellement votre travail et sont prêts à mettre le prix s’ils ont une garantie de sérieux et de qualité, plutôt que d’accepter toutes les offres et se retrouver à collaborer avec des gens peu compréhensifs.

Bien que ceci s’applique surtout aux services en ligne, cela reste pertinent pour l’e-commerce, notamment lorsque vous gérez vous-même le service client et les réclamations. 

Forger une marque personnelle : personal branding

Il vous faudra ensuite développer une communauté centrée autour de ce que vous proposez. Le développement d’une communauté s’organise autour de deux axes complémentaires. Il s’agit d’abord de forger une marque personnelle (personal brand), qui mette en avant votre expertise individuelle et vos valeurs. Ceci est particulièrement important car les clients potentiels en ligne font davantage confiance aux individus qu’aux marques ou au marketing classique. C’est bien cette tendance qui justifie l’émergence des influenceurs marketing sur les réseaux sociaux. C’est une industrie qui met en avant le concept de marque personnelle et l’exploite jusqu’au bout, présentant cette dernière comme une garantie de qualité, de sérieux et souvent de bon goût et d’expertise

Ensuite, il faudra tirer avantage des outils indispensables que sont les réseaux sociaux. L’on sait aujourd’hui que les 4 principales plateformes qu’utilise la majorité des internautes sont LinkedIn, Facebook, Youtube et Instagram. Non seulement offrent-elles des outils et un accès privilégié à des publics ciblés pour vous permettre de mettre en action votre plan de personal branding, mais elles présentent également une facilité d’usage et une attractivité hors pair. Le système de création de contenus sur ces plateformes est documenté, et n’importe qui peut devenir un expert d’une d’entre elles en se documentant sur les algorithmes et les canaux de communication/diffusion du contenu.

Le marketing digital

Le marketing digital est devenu en quelques années, grâce aux progrès en big data et en systèmes d’information, une industrie de plusieurs centaines de milliards de dollars. L’automatisation programmée et l’exploitation de mines de data et d’information a permis de créer de véritables machines à diffuser le contenu créé directement à ceux qui veulent le voir et qui sont le plus susceptibles d’interagir avec. 

Vos efforts de marketing peuvent également prendre deux formes distinctes. Vous pouvez tabler sur une approche marketing organique, qui consiste à prendre l’initiative de contacter des clients potentiels et à vendre votre proposition de valeur. Cela peut se faire de façon choisie (cold mailing personnalisé) ou de façon automatisée (email marketing en utilisant des autorépondeurs qui vous permettent de transmettre votre matériel promotionnel à des milliers de potentiels clients à partir d’une liste d’emails que vous insérez au préalable). 

La seconde consiste, comme nous l’avons vu plus haut, à mettre en place un écosystème de création de contenus et d’interaction avec votre public, où le contenu que vous créez sert de démonstration de valeur et d’outil de diffusion de votre marque et d’élargissement de votre réseau. Que vous optiez pour l’e-commerce ou les services, ces deux approches demeurent valides, bien que l’approche systématique soit plus efficace pour l’e-commerce puisqu’il s’agit généralement d’objets de consommation. Les services plus pointus à haute valeur ajoutée quant à eux peuvent difficilement être promus, au stade initial, de façon systématique puisque vous opérerez plus dans une optique B2B (business to business). 

La précédente distinction explique aussi celle qui existe entre la publicité gratuite et la publicité payante. La publicité gratuite consiste avant tout à générer du contenu qui traite ou met en avant ce que vous vendez de façon à attirer du trafic internet. Par exemple, si vous décidez de lancer un site d’e-commerce spécialisé dans les objets vintage (une niche encore une fois), vous pouvez créer un blog à côté afin de partager des informations relatives à vos produits mais également au contexte historique ou artistique (exemple typique : proposer une liste des 10 meilleurs designers des années 1970 avec leurs créations les plus iconiques).

L’avantage de cette approche est qu’elle ne prend pas l’allure d’une communication commerciale mais d’un partage, cependant elle reste quelque peu limitée à votre audience captive et à ce que les plateformes de blogging (WordPress, Medium voire Quora) peuvent générer comme engagement. 

La publicité payante vous donne quant à elle accès à une large visibilité au-delà de votre audience principale. Vous pouvez effectivement conquérir de nouvelles parts d’audience en sortant de votre cercle initial de followers. De plus, elle vous permet de cibler des catégories démographiques particulières grâce aux outils proposés par les géants de la publicité en ligne comme Facebook, Instagram ou Google AdWords. 

Comment lancer son produit avec succès ? Après la conception de votre offre selon les résultats de votre étude de marché, la promotion de votre activité, de votre savoir-faire et acquisition d’une base client pour laquelle vous avez sécurisé un taux de conversion intéressant, vous devez vous assurer que vous avez la logistique en place pour gérer le flux de commandes. Cela implique deux volets : premièrement avoir des fournisseurs qui peuvent vous suivre (dans le cas de l’e-commerce, il est fondamental de ne vendre que ce que vous pouvez expédier sans délais) ; deuxièmement que vous avez des canaux de communication efficaces et transparents pour gérer les retours (service client).

Si vous vendez un service, prenez le temps de bien organiser votre calendrier afin de pouvoir travailler sur vos commandes de façon efficace. Nous avons consacré un article au télétravail où vous trouverez toutes les astuces pour réussir à se créer un environnement propice au travail chez soi.  

Récolter votre argent

Enfin, il s’agira de créer une infrastructure qui vous permette d’encaisser les paiements. Les plateformes d’e-commerce ou de freelance vous permettent de laisser les sommes engrangées sur la plateforme en question et de les retirer quand vous le souhaitez. Il vous faudra cependant créer un compte sur une des plateformes fintech qui peuvent recevoir des paiements depuis les plateformes que vous utilisez. Les plus réputées sont Paypal ou Payoneer, les deux vous permettant de connecter vos comptes bancaires classiques et de recevoir sous forme de virement les sommes que vous enverrez depuis la plateforme.

De plus ces deux outils sont mobile-friendly et bien conçus pour vous permettre de générer en quelques clics des factures et renseigner votre situation fiscale. Vous pouvez automatiser l’émission de factures en intégrant directement les plugins à Shopify par exemple. Une fois votre infrastructure paiement mise en place, pensez à la sécuriser grâce à des protocoles comme le 2FA (two-factor authentification – authentification à deux facteurs), en utilisant Google Authenticator par exemple. 

En conclusion, la crise actuelle présente de nombreuses opportunités pour sortir des chemins battus. Se lancer dans un business en ligne est à portée de main aujourd’hui, puisque les outils nécessaires sont aujourd’hui banalisés et souvent gratuits. De plus, il existe de nombreux bénéfices au niveau personnel. Au-delà de la satisfaction personnelle de pouvoir générer son revenu de façon autonome et capter l’intégralité des bénéfices de son travail, travailler en ligne requiert d’apprendre et de mobiliser un vaste champ d’expertise, allant du marketing à la stratégie commerciale et à l’art de négocier.

N’hésitez donc pas à vous lancer, car si l’e-commerce nécessite une mise de départ dont l’importance peut varier selon vos projets, fournir des services en ligne peut littéralement se faire sans aucun coût, si ce n’est celui de l’hébergement d’un site web. Bonne chance et stay safe ! 

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