Aujourd’hui je vais vous parler d’un thème ultra important à savoir les risques en entreprise.
En introduction je dirai que c’est malheureusement un thème obscur voir méconnu pour la majorité des chefs d’entreprises. En effet, très souvent et à tors les entrepreneurs cherchent à économiser sur les postes d’assurance les voyants comme une charge pure.
Evidemment, l’idée n’est pas de se sur-couvrir mais de chercher à comprendre quels sont les risques encourus par l’entreprise en cas de sinistre, d’incendie, de vol, de problème avec un client…
Mais avant de vous parler de l’assurance entreprise, je vais vous rappeler qu’il est aussi VITAL pour un chef d’entreprise de couvrir sa prévoyance. En effet, très souvent l’arrêt de travail (qu’il soit lié à une maladie ou un accident) signifie pour l’entrepreneur l’arrêt de la rentrée d’argent…
Il existe 12 caisses différentes avec des couvertures différentes mais pou vous donner un exemple, la CIPAV verse en cas d’arrêt de travail : 0 €/jour…. (Au moins c’est clair…) et en cas d’invalidité 14 €/jour… autant dire rien… Donc si vous me lisez et que vous n’êtes pas couvert, foncez voir votre assureur pour lui demander une Prévoyance…
Ensuite pour l’entreprise, il existe différents types de risques à couvrir :
– Les locaux : assurance que l’on appelle communément multirisque professionnelle. Veillez bien à ce la responsabilité civile soit adaptée à votre activité… Pour rappel, la responsabilité civile professionnelle va couvrir les dommages que vous pourriez faire à autrui.
– Selon votre activité, il vous faudra une assurance perte d’exploitation. En effet si par exemple vous générez votre CA depuis votre bureau avec vos salariés, que se passera t’il si malheureusement les locaux brûlent ? Outre le fait qu’il va falloir déménager ou reconstruire, il faut penser au CA que vous allez perdre dans ce laps de temps. Cette couverture sera là pour ce type de risque…
– La protection juridique professionnelle. En cas de litige avec un client qui n’arrive pas à se résoudre à l’amiable par exemple, vous serez bien content d’avoir un conseil, les frais d’avocats et de tribunaux payés par ce type d’assurance. Cette PJ pro doit être calibrée selon votre activité et votre risque. Une secrétaire indépendante n’aura pas les mêmes risques qu’un maçon par exemple…
– L’assurance des véhicules à moteur : Si il y a une flotte de véhicules, bien souvent, la couverture est prise correctement mais si un salarié utilise sa voiture personnelle pour son travail, celui-ci doit le spécifier à son assureur car le risque à couvrir n’est pas le même. En effet, en cas d’accident grave (corporel) l’assureur effectuera toujours « une enquête » avant de faire un chèque important et s’il se rend compte que le risque couvert n’étais pas le bon, à votre avis, qui paiera toute sa vie…
– L’assurance homme-clé : Ce type de couverture est assez peu connu mais serait pourtant vitale pour une foule d’entreprises. En effet, il est très fréquent qu’une personne soit vitale à la société. Si cette personne venait à ne plus pouvoir travailler temporairement ou définitivement cette assurance serait là pour compenser la perte d’exploitation pour la société.
Voilà dans les grandes lignes les différents types de couvertures qu’il existe pour un société (il en existe encore d’autres…). En conseil, je vous dirai de ne pas chercher à faire des économies de bouts de chandelles surtout que ce sont des charges qui vont venir en déduction du CA avant le calcul du bénéfice et donc des charges et impôts à payer… .
Si certains ont besoins de conseils, j’ai de bons contacts.
Je vais différencier juste après si vous êtes salarié ou entrepreneur mais au départ la démarche est la même :
Dans un 1er temps, je tiens à préciser que je n’ai pas d’intérêt particulier à vous recommander ce qui suit. Je ne vous y incite pas et je ne suis pas rémunéré pour cela.
Ceci étant dis, la 1ère chose à faire est de vous rendre sur le site Mouvement pour la liberté de la protection sociale. Site qui est tenu par Claude Reichman dont je vous ai parlé dans l’article précédent. Pourquoi ? Tout simplement car si vous devenez adhérent (250€/an de mémoire) vous allez vous enlever une grande partie des tracasseries administratives.
En effet, l’association qui se bat depuis de nombreuses années sait parfaitement comment s’y prendre pour sortir de la sécu, comment répondre aux courriers que vous allez recevoir des différentes caisses…
Dans la pratique :
Avant d’entamer quoi que ce soit : Adhérez et demandez quelles sont les démarches à effectuer. Ils vont vous aider et surtout quand les procédures seront entamées et que vous allez recevoir des courriers la seule chose que vous aurez à faire c’est de leur faire suivre ces courriers afin qu’ils vous donnent un courrier type à retourner… Magique non ? 🙂
Comme vous vous en doutez et comme vous avez pu déjà le voir dans les commentaires de l’article précédent, il y a de grandes chances que votre employeur (par facilité et peur de « représailles ») vous réponde que cela n’est pas possible.
A ce moment-là, suivez les démarches que vous indiqueront le MLPS et surtout parlez en à vos collègues. L’union fait la force…
Si vous êtes indépendant :
De la même manière que les salariés, le début est le même : Adhérez et demandez conseil.
Par contre, a la différence des salariés, l’argent de vos cotisations, c’est vous qui le détenez… Vous avez donc un levier supplémentaire. Mais cela veut dire aussi qu’avant de demander à sortir de la sécu vous devez déjà être assuré par un assureur privé.
Visiblement le meilleur actuellement estAmariz. C’est une société très sérieuse basée en Angleterre et qui vous offre différentes gammes mais le but 1er est de remplacer la sécu.
Il y a trois avantages à passer par une société comme Amariz :
– La coût (à prestations égales) sera bien moindre que le coût de la sécu.
– La cotisation est fonction de l’âge d’entrée.
– Enfin cette cotisation est fixe et n’est pas un pourcentage de votre résultat. Fini de payer des milliers d’euros…
Quelles sont les précautions à prendre ?
Les indépendants le savent, quand on est en retard de paiement, on a d’abord un courrier de rappel, ensuite un commandement à payer et très vite mise en demeure, voire saisie sur salaire… Tout cela va très vite. De là à dire que l’état est voleur, il n’y a qu’un pas…
Donc au cas où les caisses vous embêtent même si selon Mr Reichman ces caisses sont de moins en moins actives car il y a comme une odeur de fin de monopole dans l’air… (vous en saurez plus dans la conclusion) il faut se rendre insolvable.
Insolvable veut dire que vous avez sur le compte bancaire à votre nom que très peu d’argent. Il faut donc que vous ayez votre argent dans un compte bancaire à l’étranger.
Beaucoup de médecins ont ouvert des comptes à ING Belgique, Luxembourg…
Pour rappel, avoir un compte à l’étranger est légal, ce qui est illégal c’est de ne pas le déclarer…
Pour ceux qui sont en nom propre (pas en société) et qui « ont peur » pour leur éventuelle résidence principale, je rappelle qu’il est possible de faire faire chez un notaire : Une déclaration d’insaisissabilité de la résidence principale.
Soyez rassuré :
Ces précautions sont très faciles à faire et il me semble que tant sur le plan citoyen que sur le plan gain financier cette action mérite d’être menée…
Pourquoi tout devrait bientôt changer ?
Selon Claude Reichman, le monopole Français n’en n’a plus pour très longtemps. Voici quelques signes qui montrent que les choses bougent :
– Le MLPS prend de plus en plus d’ampleur. De plus en plus de gens sont au courant que cela fait plus de 10 ans que l’on pourrait avoir 10 % de revenus supplémentaires (ou plus selon les revenus) tout en étant aussi bien voir mieux couvert au niveau de la santé.
– Le MLPS va prendre encore de l’ampleur beaucoup plus vite car les salariés entrent dans la partie et je dirai qu’avec les temps qui courent et la profonde désaffection des Français pour leurs politiques (gauche ou droite, de toute manière c’est la même bande de bons à rien… ) cela devrait très vite grossir !
– Les assureurs privé Français (Axa et April à ce jour) ont commencé à sortir des produits similaires à Amariz c’est-à-dire pour remplacer la sécu. Est-ce que notre « ami » énarque Henri de Castries (PDG d’AXA) aurait des infos ???
– Personne n’en parle mais il y a à l’heure actuelle des vagues de licenciements au sein des URSSAF et du RSI…
Pour les réticents :
Je dirai déjà dans un 1er temps, informez-vous ! Arrêtez de regarder TF1 ou autres chaines qui ne nous servent que de la soupe…
Allez aux réunions organisées par le MLPS qui sont un peu partout en France. C’est très intéressant et beaucoup plus productif que de regarder le big deal ou Débilla…
Pour ceux qui se disent : « Non mais quand même c’est abusé de faire ca… » Je n’ai pas encore lu de livre à propos de la sécu mais j’en ai lu un il y a longtemps à propos des caisses de retraites. Lisez-le, il est édifiant… Vous verrez ce qu’il font avec VOTRE argent… :
Enfin, voici pourquoi avec un extrait de film, nous sommes tous importants ! Les actions de chacun comptent dans la balance… :
Personnellement, avant d’avoir connaissance de ce « dossier » j’avais à moitié résolu le problème en m’installant en zone franche mais cet été quand je vais me remettre en EURL, je lancerai les démarches aussi par principes !!
Je vous tiendrai au courant…
Voilà pour cette petite série, j’espère que vous aurez appris des choses. Apprenez, intéressez-vous et parlez en autour de vous…
PS : Par soucis de transparence de patrimoine comme les politiques l’ont fait, je tien à déclarer que je viens d’acquérir une tondeuse de la marque Wolf d’une valeur de 149 €…
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Il n’y a pas de hasard dans la vie… L’or enregistre sa plus grosse chute depuis plus de 20 ans (sauf erreur) et voilà qu’un journaliste économique sur LCI me propose de poster un article sur mon blog… :).
Faut-il acheter de l’or ?
J’ai donc l’honneur et le plaisir d’accueillir Thomas Blard qui vient de lancer sa plateforme de conseils boursiers qui s’appelle BourseAcademy.com. Je laisse donc Thomas aborder son sujet sur l’utilisation de l’or sur les bourses mondiales.
Bonjour à tous,
La «relique barbare » a la peau dure. Keynes avait peut-être qualifié ainsi l’or, mais je ne peux que rappeler que le système règlementé des changes mis en place en 1944 à Bretton Woods dans le prolongement de ses théories avait précisément été basé sur la convertibilité du dollar en métal jaune. Depuis 1976 et les accords dits de la Jamaïque, l’or vit sa propre vie. Et pas si mal : la valeur de l’once d’or a été multipliée par 42. L’indice Dow Jones a été multiplié par un peu moins de 14 fois sur la période.
Les mauvais conseils des hommes politiques.
Les hommes politiques ne parlent pas d’or, vous le savez. Ils ont même un rapport très difficile avec le métal. Ils en déconseillent facilement l’achat, pour inciter les épargnants à financer l’économie ou la construction. Dans le même temps, les banques centrales considèrent toujours le métal comme une monnaie de réserve en achètent souvent, en vendent rarement. Faites ce que fais, pas ce que je dis !
Pas seulement une défense de long terme contre l’inflation
Je suis comme tout le monde : j’ai l’image de l’or au travers des napoléons achetés par les générations précédentes « au cas où ». Cela a marché et bien marché. Mais je constate des bénéfices sur des périodes courtes et récentes. Vous auriez pu doubler votre investissement en 4 ans, gagner plus de 50 % en deux ans. Une hausse qui, vous le savez n’a rien à voir avec des anticipations d’inflation.
Un vrai phénomène de rareté
L’or est rare et le reste. On dit souvent que tout l’or extrait par les hommes tiendrait dans un cube de 20 mètres sur 20 mètres. Pour appuyer mon analyse, je préfère m’en ternir aux chiffres Le stock extrait pèse 15.0000 tonnes (640 milliards d’euros), dont 10 % serait perdu. Il s’accroît de 2.500 tonnes par an (107 milliards) et il en resterait un peu plus de 100.000 tonnes (4.270 milliards) à portée plus ou moins lointaine de pioche dans le sol. Pour comparer, la seule valeur boursière d’Apple est de 425 milliards d’euros.
Les facteurs dévolution de l’or
Pratiquement la moitié de l’or est aujourd’hui utilisée sous forme de bijoux. Les banques centrales (24%) et l’investissement (18%) sont les deux autres grandes positions. Pour raisonner sur les grandes tendances, trois facteurs jouent sur le marché. D’abord,la croissance mondiale qui enrichit les populations (en particulier en Inde, premier détenteur sous forme de bijoux) et impose des achats aux banques centrales de pays au commerce extérieur positif (comme la Chine). Ensuite, les cours de l’ énergie (qui jouent en particulier sur les gestions or des banques centrales de pays producteurs : pays du golfe, mais aussi Russie),. Enfin les masses monétaires qui incitent globalement les investisseurs à agir comme des banques centrales et à posséder une part de leurs actifs dans ce qui est finalement une monnaie de réserve.
Une tendance ferme
L’or est un support pour profiter des politiques de relance de l’activité des banques centrales. Ces fameux assouplissements quantitatifs (quantitative easing) consistent à faire marcher la planche à billet. L’inflation qui en ressort ne se traduit pas dans les prix ou les salaires – c’est la conséquence de la mondialisation. Mais elle ne peut que se concentrer que les actifs et l’or vient en bonne place dans les gagnants directs sur les marchés.
La tendance est là et je ne vois pas de raison de ne pas en profiter : les pays riches financent la hausse de l’or et la croissance des pays émergents (Inde en tête) alimente la demande finale.
Comment je travaille l’or
L’époque des emprunts (le Pinay et le Giscard) qui ont fait la fortune des Françis est révolue. Pour gagner avec l’or, il y a trois options : acheter des mines productives, acheter du métal physique, prendre des positions sur les cours. Les mines d’or sont un placement d’un genre particulier et qui ne sont pas directement liées au métal. Je vous indiquerait dans un chapitre particulier comment faire avec. Pour jouer la tendance qui est haussière, je me fixe deux zones d’intervention. Je porte une position longue (acheteuse) de long terme sur un contrat à terme de matière première chez un spécialiste des CFD par exemple. Au moment des annonces de la réserve fédérale, anticipant, puis accompagnant l’annonce d’un Quantitative Easing, j’accompagne avec des turbo calls.
En agissant ainsi, je m’assure que l’or va bien m’enrichir.
Thomas Blard
Voilà j’espère que cet article vous aura plu et je vous dis à très bientôt. Je suis en train de vous préparer un article qui j’en suis sur va faire réagir un paquet de monde… @très bientôt.